Ingénieur Qualité · CDI · Dijon

Ingénieur Qualité CDI à Dijon

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Dijon — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 49 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
11+
Référentiels attendus
5
Questions traitées

Le marché

Le marché ingénieur qualité CDI à Dijon

Prendre un poste d'ingénieur qualité en CDI à Dijon, c'est choisir un référentiel avant un employeur : le bassin en aligne six qui ne se traduisent pas l'un dans l'autre. Les bonnes pratiques de fabrication du couloir pharmaceutique de la rue de Longvic, à Chenôve — Urgo, Adhexpharma, Corden Pharma — ;

l'indication géographique protégée « Moutarde de Bourgogne » des moutardiers de la plaine, d'Amora Maille à Reine de Dijon ; la sécurité des aliments du cassis et du pain d'épices dijonnais ; l'IATF 16949 de l'équipementier automobile JTEKT, à Chevigny-Saint-Sauveur ; l'EN 9100 et les équipements sous pression de la mécanique de Longvic ; l'emballage au contact du produit des plasturgistes de la couronne.

On ne devient donc pas « ingénieur qualité » en général, mais l'ingénieur qualité d'un référentiel. Un pansement d'Urgo ne s'atteste pas comme un pot de Moutarde de Bourgogne broyé à la meule par la Moutarderie Fallot, à Beaune, ni comme la crémaillère de direction de JTEKT ; et le radiopharmaceutique à vie courte de Curium PET, à Dijon, relève d'un régime que ni la moutarde ni le bouchon plastique ne connaissent.

Le bassin ajoute à ses usines des sièges et des fonctions centrales — le groupe Urgo, le pôle Vitagora, l'Institut Agro Dijon —, si bien que les postes vont du contrôle d'atelier à l'assurance qualité de développement et à la métrologie. Un ingénieur qualité y choisit moins une entreprise qu'une matière.

Rémunération

Salaires ingénieur qualité à Dijon

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anTechnicien qualité
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 49 000 € brut/anIngénieur qualité
Senior (7+ ans)49 000 – 54 000 € brut/anResponsable qualité / QHSE

L'APEC ne publie pas de barème communal, et aucun chiffre propre à la fonction « ingénieur qualité » à Dijon n'existe : il faut partir de la région, la Bourgogne-Franche-Comté. Selon le Baromètre 2025 de la rémunération des cadres de l'APEC (publié en novembre 2025 ; salaire annuel brut, fixe et variable compris), la médiane des cadres en France s'établit à 55 k€ ;

la Bourgogne-Franche-Comté figure parmi les régions les plus basses, de l'ordre de 51 à 54 k€, quand l'Île-de-France atteint 60 k€, soit un écart d'environ 15 %. Par métier, la fiche APEC « ingénieur qualité » situe, au niveau national, 80 % des offres entre 33 000 et 49 000 € bruts par an, pour une moyenne d'environ 40 000 €.

Ce qui déplace ces repères tient à la rareté du référentiel : la libération radiopharmaceutique sous l'Autorité de sûreté nucléaire ne s'exerce que chez Curium PET, l'EN 9100 de l'électronique de défense que chez Safran Electronics & Defense et, pour la maintenance, chez HS Aerospace — un référentiel qui n'ouvre qu'une ou deux portes pèse dans la négociation, là où l'ISO 9001 généraliste joue en sens inverse.

Ces montants s'entendent en euros bruts annuels, non en taux journalier : un salaire de CDI ne se compare pas à un tarif de mission indépendante.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Dijon

Sécurité des aliments et cahier des charges de l'IGP Moutarde de Bourgogne

À Chevigny-Saint-Sauveur (Amora Maille) et à Fleurey-sur-Ouche (Reine de Dijon), la moutarde relève du HACCP et des référentiels IFS et BRC ; mais la mention « Moutarde de Bourgogne », indication géographique protégée homologuée en 2009, y ajoute une traçabilité amont — de la graine et du vin blanc d'appellation au pot — et un contrôle organoleptique obligatoire. Chez Eurogerm, à Saint-Apollinaire, les améliorants de panification imposent l'ISO 22000 et la FSSC 22000, avec la maîtrise des allergènes.

Assurance qualité pharmaceutique sous bonnes pratiques de fabrication

La sous-traitance et le façonnage pharmaceutiques sont un débouché régulier de la couronne. Chez Delpharm, à Quetigny, sur le site où Sanofi Winthrop produisait autrefois, la revue des dossiers de lot est le cœur du métier ; chez Astrea Fontaine, à Fontaine-lès-Dijon, et Adhexpharma, à Chenôve, le façonnage impose la qualification des équipements ; chez Corden Pharma, la chimie fine ajoute les bonnes pratiques des principes actifs. L'assurance qualité y vit sur les déviations, les CAPA et la libération des lots, sous la tutelle de l'ANSM.

Libération radiopharmaceutique et radioprotection sous l'ASN

À Dijon, Curium PET France élabore des radiopharmaceutiques pour l'imagerie TEP, sous le régime de l'Autorité de sûreté nucléaire. La qualité y ajoute la radioprotection aux bonnes pratiques de fabrication, et une contrainte unique : la demi-vie de la molécule court pendant l'analyse, et la libération se décide en quelques heures. C'est la seule grammaire du bassin où le délai est fixé par la molécule, non par le plan de contrôle — un profil rare.

Qualité fournisseur et IATF 16949 chez l'équipementier automobile

Chez JTEKT Europe, à Chevigny-Saint-Sauveur, à huit kilomètres à l'est, l'équipement automobile de rang 1 relève de l'IATF 16949 et de sa boîte à outils : APQP, PPAP à la validation d'une pièce, SPC pour la maîtrise statistique des procédés, MSA pour les systèmes de mesure. S'y ajoutent la qualité fournisseur, la méthode 8D et les audits de procédé — le référentiel automobile dans sa forme la plus stricte, tourné vers la capabilité d'une série.

Assurance qualité du dispositif médical : pansement, optique, orthopédie

Trois produits sans rapport partagent le même référentiel, l'ISO 13485. Les Laboratoires Urgo, à Chenôve et à Chevigny-Saint-Sauveur, produisent pansements et cicatrisation ; Essilor International, à Dijon, des verres ophtalmiques ; Proteor, à Saint-Apollinaire, des prothèses sur mesure. L'ingénieur qualité y tient le dossier de conception, le marquage CE et la surveillance après commercialisation — une qualité de cycle de vie, distincte des bonnes pratiques de fabrication des laboratoires voisins.

Qualité de l'emballage au contact : BRCGS Packaging et ISO 15378

L'emballage qui touche l'aliment ou le médicament a ses référentiels propres. Bericap, à Longvic, moule des bouchons plastiques au contact alimentaire sous BRCGS Packaging, et sous ISO 15378 dès qu'ils ferment un flacon pharmaceutique ; Amcor, à Dijon, produit de l'emballage souple sous les mêmes exigences. L'ingénieur qualité y gère la sécurité du matériau au contact et la traçabilité des lots ; chez Smurfit Westrock, le carton ondulé ajoute le contrôle de la résistance à la compression.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Dijon

IATF 16949ISO 13485ISO 22716HACCPIFSISO 22000FSSC 22000EN 9100Part 145ISO 15378ISO 9001

Le socle pharmaceutique tient à une rue et à une filiation.

Sur la rue de Longvic, à Chenôve — à environ cinq kilomètres au sud du centre —, un couloir hérité des anciens Laboratoires Fournier aligne les Laboratoires Urgo, Adhex Technologies, Adhexpharma (100 à 199 salariés), qui façonne systèmes transdermiques et formes pharmaceutiques sous bonnes pratiques de fabrication, et Corden Pharma (100 à 199 salariés), pour la chimie fine et les principes actifs.

À quatre kilomètres au nord, à Fontaine-lès-Dijon, Astrea Fontaine (200 à 249 salariés) reprend un ancien site de façonnage de la même filiation ; à six kilomètres à l'est, à Quetigny, Delpharm Dijon (250 à 499 salariés) sous-traite le médicament sur le site où Sanofi Winthrop produisait autrefois, et Fareva (250 à 499 salariés) fabrique cosmétiques et hygiène sous l'ISO 22716.

À Dijon, Curium PET France (10 à 19 salariés) élabore des radiopharmaceutiques pour l'imagerie TEP sous le régime de l'Autorité de sûreté nucléaire — leur demi-vie court pendant l'analyse, ce qui interdit toute libération différée.

Le dispositif médical ajoute l'ISO 13485, porté sur trois produits sans rapport. Les Laboratoires Urgo (250 à 499 salariés), sur la rue de Longvic à Chenôve et à Chevigny-Saint-Sauveur, dont le groupe a son siège dans le bassin dijonnais, produisent pansements et produits de cicatrisation ; à Dijon, Essilor International (250 à 499 salariés) exploite un site d'optique ophtalmique ;

à Saint-Apollinaire, à environ cinq kilomètres au nord-est, Proteor tient le siège (100 à 199 salariés) d'une orthopédie et de prothèses souvent sur mesure. Trois produits, un même référentiel, trois dossiers de conception distincts.

La moutarde forme un pilier protégé par le droit : l'indication géographique protégée « Moutarde de Bourgogne », homologuée en 2009, impose que la graine et le vin blanc d'appellation soient produits en Bourgogne, d'où une traçabilité amont, de la parcelle au pot, et un contrôle organoleptique. Quatre sites la font vivre, tous hors de la ville : Amora Maille (200 à 249 salariés), à Chevigny-Saint-Sauveur, à environ huit kilomètres à l'est ;

Reine de Dijon (100 à 199 salariés), à Fleurey-sur-Ouche, à environ quinze kilomètres à l'ouest ; l'Européenne de Condiments, à Couchey ; la Moutarderie Fallot, à Beaune, à environ quarante kilomètres au sud, qui broie encore à la meule.

À côté, la crème de cassis du Kir a ses maisons en ville, Gabriel Boudier et Lejay-Lagoute, le pain d'épices la sienne, Mulot & Petitjean (1796), les ingrédients de panification chez Eurogerm (100 à 199 salariés), à Saint-Apollinaire, sous ISO 22000 et FSSC 22000.

L'ensemble s'adosse à un appareil de recherche rare : le pôle Vitagora et ses plus de 680 membres, le Centre des Sciences du Goût et de l'Alimentation et sa plateforme ChemoSens certifiée ISO 9001, l'Institut Agro Dijon.

La mécanique, l'électrique et l'électronique forment le versant industriel de rang 1, au sud et à l'est. À Chevigny-Saint-Sauveur, JTEKT Europe (500 à 999 salariés) équipe l'automobile de rang 1 sous IATF 16949 et sa boîte à outils — APQP, PPAP, SPC, MSA.

À Longvic, à cinq kilomètres au sud, un pôle de pompes et d'hydraulique aligne Sundyne International (200 à 249 salariés), Suntec Industries France et Parker Hannifin, sous ISO 9001, directive des équipements sous pression et bancs d'essai ; HS Aerospace Dijon (50 à 99 salariés) y entretient des équipements aéronautiques sous EN 9100 et agrément Part 145.

À Dijon, Schneider Electric France (250 à 499 salariés) fabrique de l'appareillage électrique basse tension sous ISO 9001 et marquage CE, et Safran Electronics & Defense (250 à 499 salariés) de l'électronique où l'EN 9100 se double des exigences des donneurs d'ordre de la défense et de l'aéronautique.

L'emballage au contact ferme le tour du bassin. À Longvic, Bericap (100 à 199 salariés) moule des bouchons plastiques au contact alimentaire sous BRCGS Packaging et, pour la pharmacie, sous ISO 15378 ; Smurfit Westrock France (100 à 199 salariés) transforme du carton ondulé sous le même BRCGS Packaging.

À Dijon, Amcor Flexibles Packaging France (100 à 199 salariés) produit de l'emballage souple pour le contact alimentaire et pharmaceutique. Un trait local : cet emballage sert souvent les produits du bassin — les bouchons de Bericap ferment les contenants de la moutarde et du cassis, l'emballage d'Amcor sous ISO 15378 sert le médicament de la couronne.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Un ingénieur qualité qui arrive à Dijon doit savoir, en regardant un produit, quelle norme le juge : un pansement d'Urgo ne s'atteste pas comme un pot de Moutarde de Bourgogne, ni comme une crémaillère de JTEKT. Une dizaine de corpus se partagent le bassin, et aucun ne se traduit dans un autre. L'IATF 16949 est le langage de l'automobile — APQP, PPAP, SPC, MSA —, et n'a qu'une grande adresse, JTEKT.

Les bonnes pratiques de fabrication encadrent le médicament en quatre déclinaisons : le façonnage de formes sèches et de systèmes transdermiques à Chenôve et à Fontaine-lès-Dijon, la substance active chez Corden Pharma, la sous-traitance chez Delpharm, le radiopharmaceutique chez Curium PET sous le régime de l'Autorité de sûreté nucléaire.

L'ISO 13485 gouverne le dispositif médical d'Urgo, d'Essilor et de Proteor ; l'ISO 22716 la cosmétique de Fareva. La sécurité des aliments — HACCP, IFS, BRC, ISO 22000, FSSC 22000 — est le corpus le plus étendu, de la moutarde d'Amora Maille au pain d'épices de Mulot & Petitjean, avec la couche propre au territoire de l'IGP.

L'EN 9100 vaut pour l'aéronautique et la défense — Safran Electronics & Defense, la maintenance de HS Aerospace sous Part 145 ; le BRCGS Packaging et l'ISO 15378 pour l'emballage de contact ; la directive des équipements sous pression pour les pompes de Sundyne et de Suntec ; l'ISO 9001 comme socle transversal.

Sous eux court un socle méthodologique commun — AMDEC, méthode 8D, CAPA, audits —, qui se transporte d'un référentiel à l'autre ; ce qui ne se transporte pas, c'est l'objet. La ligne de partage avec les méthodes ne bouge nulle part : au qualiticien de garantir que le produit est conforme à sa norme, au méthodiste de rendre le procédé capable de le produire.

Formations

Se former à Dijon

Dijon a une particularité que peu de villes de sa taille partagent : une formation qualité diplômante en propre. À l'université de Bourgogne, le Master QESIS — Qualité, Environnement et Sécurité dans l'Industrie et les Services — est la voie qualité locale par excellence ; il prolonge le DESS QESI ouvert dès 1997, soit près de trois décennies de diplômés qualité formés sur place.

L'IUT de Dijon alimente le métier par deux BUT : le BUT Génie biologique, vers l'agroalimentaire et le pharmaceutique — de la moutarde de la plaine aux façonniers de la couronne —, et le BUT Génie mécanique et productique, orienté productique et contrôle, vers la mécanique, l'automobile et l'emballage.

Un point oriente les parcours : il n'existe pas, à Dijon, de BUT QLIO ni de BUT Mesures physiques ; la voie qualité y passe par la biologie, la mécanique-productique et l'ingénierie.

Côté écoles d'ingénieurs, l'Institut Agro Dijon — l'ancien AgroSup Dijon, habilité par la Commission des titres d'ingénieur — forme des ingénieurs « en alimentation » et porte des masters de microbiologie alimentaire, le vivier le plus direct de la qualité et de la sécurité des aliments ; l'ESIREM, devenue Polytech Dijon, mène aux matériaux, à l'électronique et à l'industrialisation.

Un repère est à corriger : l'ITII Bourgogne, en apprentissage, n'est pas à Dijon mais à Auxerre et à Nevers, à une centaine de kilomètres. La recherche, elle, est bien sur place : le Centre des Sciences du Goût et de l'Alimentation et sa plateforme ChemoSens certifiée ISO 9001, et le pôle Vitagora, rapprochent l'école, le laboratoire et l'usine.

Décrocher le poste

Trouver un poste d'ingénieur qualité CDI à Dijon

À Dijon, le premier tri se fait sur une carte autant que sur une norme, en six univers. La pharmacie et le dispositif médical, au sud et à l'est : Chenôve, Fontaine-lès-Dijon, Quetigny et, en ville, Curium PET et Essilor — bonnes pratiques de fabrication, ISO 13485, radioprotection sous l'Autorité de sûreté nucléaire.

L'axe du goût, dans la plaine : la moutarde de Chevigny-Saint-Sauveur et de Fleurey-sur-Ouche, le cassis et le pain d'épices de Dijon, les ingrédients d'Eurogerm à Saint-Apollinaire — HACCP, IFS, FSSC 22000 et cahier des charges de l'IGP. L'équipement automobile de Chevigny-Saint-Sauveur, sous IATF 16949.

La mécanique de Longvic — pompes, hydraulique, maintenance aéronautique — sous ISO 9001, directive des équipements sous pression et EN 9100. L'électronique de Dijon. L'emballage de contact, à Longvic et à Dijon, sous BRCGS Packaging et ISO 15378.

La géographie impose une part de mobilité, mais courte : l'essentiel des employeurs se tient dans la première couronne, à cinq à huit kilomètres du centre, quelques sites seulement s'en éloignant jusqu'à Beaune et Selongey, à une quarantaine de kilomètres. Un rayon d'une vingtaine de kilomètres ouvre la grande majorité des postes, et permet de changer d'univers sans quitter l'agglomération.

Reste le chemin : un dossier de compétences publié sur BinchamTalent déclare les référentiels que le Talent maîtrise et les preuves qu'il sait produire, du dossier de lot au certificat organoleptique d'une Moutarde de Bourgogne. Le recruteur lui écrit alors en direct, et la conversation démarre là où le dossier s'arrêtait — le référentiel, le produit, la preuve. Entre l'usine qui cherche son ingénieur qualité et le Talent qui la rejoint, personne ne s'interpose.

FAQ

Questions fréquentes à Dijon

Quels secteurs recrutent des ingénieurs qualité autour de Dijon ?

Six univers, chacun avec son référentiel. La pharmacie et le dispositif médical : Urgo et Corden Pharma à Chenôve, Delpharm à Quetigny, Curium PET et Essilor à Dijon, Proteor à Saint-Apollinaire — bonnes pratiques de fabrication et ISO 13485. L'axe du goût : la moutarde d'Amora Maille et de Reine de Dijon, le cassis de Gabriel Boudier, les ingrédients d'Eurogerm. L'automobile de JTEKT, sous IATF 16949. La mécanique de Longvic — pompes de Sundyne, maintenance de HS Aerospace. L'électronique de Schneider Electric et de Safran Electronics & Defense. L'emballage : Bericap, Smurfit Westrock, Amcor.

Quel salaire viser pour un ingénieur qualité en CDI à Dijon ?

Aucun barème n'est publié à l'échelle de Dijon, l'APEC mesurant par région ; on se réfère à la Bourgogne-Franche-Comté. Selon le Baromètre 2025 de l'APEC (publié en novembre 2025, brut fixe et variable), la médiane des cadres en France est de 55 k€ ; la région figure parmi les plus basses, de l'ordre de 51 à 54 k€, quand l'Île-de-France atteint 60 k€. Par métier, la fiche APEC « ingénieur qualité » situe 80 % des offres entre 33 000 et 49 000 € bruts par an, moyenne d'environ 40 000 €. À ne pas confondre avec un taux journalier d'indépendant.

En quoi la qualité pharmaceutique diffère-t-elle d'un site dijonnais à l'autre ?

Le socle est commun — dossiers de lot, déviations, CAPA, qualification des équipements, sous la tutelle de l'ANSM —, mais chaque site ajoute sa contrainte, et le bassin en aligne quatre régimes. Le façonnage de formes sèches et de systèmes transdermiques, chez Adhexpharma à Chenôve et Astrea Fontaine à Fontaine-lès-Dijon, tient à la maîtrise du procédé. La chimie fine, chez Corden Pharma, relève des bonnes pratiques des substances actives. La sous-traitance, chez Delpharm à Quetigny, met la revue des dossiers de lot au premier plan. Le radiopharmaceutique, chez Curium PET, ajoute la radioprotection sous l'Autorité de sûreté nucléaire.

Qu'est-ce que l'IGP « Moutarde de Bourgogne » change au travail qualité ?

Elle ajoute une couche de contrôle que la seule sécurité des aliments n'impose pas. La « Moutarde de Bourgogne » est une indication géographique protégée, homologuée en 2009, portée par l'INAO et l'Association Moutarde de Bourgogne. Son cahier des charges exige que la graine et le vin blanc d'appellation proviennent de Bourgogne et que la transformation s'y opère : la qualité doit démontrer une traçabilité amont, de la parcelle au pot, et conduire un contrôle organoleptique. Aucune « moutarde de Dijon », recette libre et non protégée, ne l'impose.

Faut-il être mobile entre Dijon et les communes de l'agglomération ?

En partie, mais les distances sont courtes. Beaucoup d'employeurs sont dans les communes de la première couronne, à ne pas confondre avec la ville : Chenôve et Longvic au sud, à environ cinq kilomètres ; Quetigny et Chevigny-Saint-Sauveur à l'est, à six et huit ; Saint-Apollinaire et Fontaine-lès-Dijon au nord, à cinq et quatre. Quelques sites s'éloignent : Fleurey-sur-Ouche à une quinzaine de kilomètres, Nuits-Saint-Georges à une vingtaine, Beaune à une quarantaine. Un rayon d'une vingtaine de kilomètres ouvre la grande majorité des postes.

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Sources

  • Employeurs vérifiés au registre officiel des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr), département de la Côte-d'Or (21), établissement par établissement, unités « ouvertes », juillet 2026 ; effectifs = tranches INSEE.
  • APEC, Baromètre 2025 de la rémunération des cadres, publié en novembre 2025 (salaire annuel brut, fixe et variable compris) ; médiane cadres France 55 k€, Bourgogne-Franche-Comté de l'ordre de 51 à 54 k€, Île-de-France 60 k€ (corporate.apec.fr).
  • INAO — indication géographique protégée « Moutarde de Bourgogne », homologuée en 2009 (décret du 13 novembre 2008), portée par l'INAO et l'Association Moutarde de Bourgogne (inao.gouv.fr).
  • Régime de radioprotection des radiopharmaceutiques sous l'Autorité de sûreté nucléaire — établissement Curium PET France, Dijon.
  • Vitagora, pôle de compétitivité agroalimentaire, siège à Dijon, plus de 680 membres (vitagora.com) ; Centre des Sciences du Goût et de l'Alimentation, unité mixte CNRS / INRAE / Institut Agro / université de Bourgogne, plateforme ChemoSens certifiée ISO 9001 (csga.fr).
  • Formation : Master QESIS et IUT de Dijon — BUT Génie biologique et BUT Génie mécanique et productique — de l'université de Bourgogne (iutdijon.u-bourgogne.fr) ; Institut Agro Dijon (institut-agro-dijon.fr) ; Polytech Dijon (ESIREM).
  • France Qualité Performance Bourgogne-Franche-Comté, délégation régionale du réseau France Qualité (fqp-bfc.org).