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Ingénieur Qualité · CDI · Lorient

Ingénieur Qualité CDI à Lorient

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Lorient — vérifiés, jamais inventés.

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44 000 – 56 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
1+
Référentiels attendus
6
Questions traitées

Le marché

Le marché ingénieur qualité CDI à Lorient

À Lorient, la mer est à la fois militaire et sportive. D'un côté du bassin, les frégates de la Marine nationale s'assemblent dans les ateliers de Naval Group ; de l'autre, dans une ancienne base de sous-marins reconvertie, naissent en fibre de carbone quelques-uns des voiliers de course au large les plus rapides du monde.

Entre les deux, un grand port de pêche débarque et transforme le poisson. Trois mers, trois industries, trois qualités — sur un même territoire.

Pour l'ingénieur qualité, cette diversité maritime est une richesse rare, et elle éloigne Lorient des autres bassins navals. On n'y construit ni sous-marins ni paquebots : on y assemble des frégates de surface, on y stratifie des coques de course en composite, et on y transforme des produits de la mer.

Or ces trois mondes ne partagent presque aucun référentiel. Le naval de défense relève de la soudure et du contrôle des grands ouvrages ; la course au large, de la maîtrise des composites — drapage, infusion, cuisson — et de leur contrôle non destructif ; la transformation du poisson, de la sécurité des aliments et de la chaîne du froid. Trois grammaires de la qualité, réunies par la seule géographie d'une rade.

Choisir Lorient pour ce métier, c'est pouvoir passer de la coque militaire à la coque de course, puis à l'assiette, sans quitter le Morbihan — et se spécialiser dans un savoir-faire, celui des composites de compétition, que très peu de villes détiennent à cette densité. C'est travailler au bord d'une rade dont l'industrie a fait, tour à tour, la guerre sous-marine, la voile de haute performance et la mer nourricière.

Rémunération

Salaires ingénieur qualité à Lorient

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 44 000 € brut/anTechnicien qualité
Confirmé (3-7 ans)44 000 – 56 000 € brut/anIngénieur qualité
Senior (7+ ans)56 000 – 72 000 € brut/anResponsable qualité / QHSE

La rémunération se lit, ici comme ailleurs, sur des repères nationaux : aucune enquête ne publie de salaire propre au pays de Lorient pour ce métier. La fiche métier de l'APEC situe l'essentiel des offres — environ quatre sur cinq — entre 33 et 49 k€ bruts par an, avec une moyenne voisine de 40 k€ qui reflète surtout les débuts.

Par ancienneté, on distingue un technicien qualité junior de 33 à 44 k€, un ingénieur qualité confirmé de 44 à 56 k€, un responsable qualité de 56 à 72 k€. Le bassin lorientais ajoute à ce cadre une singularité qu'aucune source ne chiffre : la rareté de certaines de ses spécialités.

Un qualiticien maîtrisant les composites de haute performance — le carbone, l'infusion, le contrôle non destructif des stratifiés —, savoir-faire concentré sur peu de territoires, y est particulièrement recherché ; de même, la sécurité des aliments de la mer offre des débouchés stables et nombreux.

Ces montants sont à comprendre en salaire annuel brut pour un contrat à durée indéterminée, ajustables selon le poste, et sans rapport avec le tarif journalier d'une mission indépendante.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Lorient

Qualité des composites de course au large

C'est la spécialité signature de Lorient. Chez les constructeurs de coques de course — CDK Technologies, Avel Robotics et les écuries de la « Sailing Valley » —, la qualité relève de la maîtrise des composites : drapage du carbone, infusion de la résine, cuisson, contrôle des stratifiés par ultrasons et thermographie, suivi des masses et des épaisseurs. Sur des bateaux de compétition uniques, où chaque gramme et chaque défaut comptent, l'ingénieur garantit la conformité d'une structure poussée à l'extrême. Un savoir-faire rare, concentré à Lorient, que très peu de villes peuvent offrir.

Qualité et sécurité des aliments de la mer

Autour du port de pêche de Keroman, la transformation du poisson fait de la sécurité des aliments un pilier du bassin. Chez Cité Marine, Capitaine Houat ou les transformateurs de produits de la mer, la qualité relève des référentiels de maîtrise sanitaire — analyse des dangers, traçabilité, chaîne du froid, écolabels de pêche durable. L'ingénieur y protège le consommateur, sur des produits périssables où l'hygiène et le respect de la chaîne du froid ne souffrent aucun écart. C'est un registre absent des autres bassins navals, et un débouché nombreux et stable au pays de Lorient.

Qualité du naval de surface

À l'établissement Naval Group de Lorient, l'assemblage des frégates de la Marine relève de la qualité des grands ouvrages soudés et de l'assurance qualité de défense. L'ingénieur y suit des navires de surface produits en très petite série, avec le contrôle des assemblages et une traçabilité exigeante. C'est un registre proche de celui des grands chantiers navals, mais tourné vers le bâtiment militaire de surface — frégates et navires armés —, qui offre au Talent l'accès à un donneur d'ordre majeur de la défense, au cœur de la rade lorientaise.

Qualité de l'équipement et de la sécurité marine

Le bassin compte aussi une industrie de l'équipement marin, avec des fabricants d'accastillage et de matériel de sécurité pour la navigation. La qualité y relève de la réglementation européenne des équipements marins et de la production de série : conformité des produits, essais, marquage. L'ingénieur y démontre la fiabilité d'équipements qui doivent tenir en mer, dans des conditions sévères. Une spécialité de qualité produit, à mi-chemin entre le nautisme et l'industrie, qui complète le paysage maritime de Lorient et diversifie les débouchés du métier.

Qualité de l'électronique de défense

À Caudan, la fabrication de systèmes et de bancs de test électroniques pour la défense place la qualité sous le référentiel aéronautique et de défense, avec les standards de l'électronique et les essais en environnement sévère. L'ingénieur y pratique la maîtrise des procédés et la démonstration de fiabilité sur des équipements embarqués, souvent liés au naval militaire du bassin. Un registre de haute technologie, plus discret que la construction navale mais bien ancré, qui ouvre au Talent une voie vers les systèmes de défense sans quitter le pays de Lorient.

Contrôle non destructif et métrologie des matériaux

À la charnière des composites et du naval, le contrôle non destructif et la métrologie des matériaux sont des compétences transverses très recherchées. Contrôle des stratifiés par ultrasons et thermographie, mesure des masses et des cotes, étalonnage des moyens : l'ingénieur qualité lorientais garantit la justesse des contrôles sur des matériaux exigeants, du carbone d'une coque de course à l'acier d'une frégate. C'est un savoir-faire que la présence conjointe de la course au large et du naval rend particulièrement utile, et un atout fort dans un dossier de compétences.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Lorient

ISO 9001

Le premier pilier du bassin est le naval de surface. Avenue de Choiseul, à Lorient, Naval Group assemble les frégates de la Marine nationale — les frégates multi-missions et les frégates de défense et d'intervention —, dans un établissement de la tranche 2 000 à 4 999 salariés. C'est la mer militaire, celle des grands ouvrages soudés et de l'assurance qualité de défense, distincte des sous-marins et des navires civils construits ailleurs.

À Lanester, Kership, la co-entreprise réunissant Piriou et Naval Group, construit des navires de service et de défense de plus petit tonnage ; à Lorient encore, Piriou assure la réparation navale, et des acteurs comme Barillec ou Hensoldt Nexeya, à Caudan, apportent l'électricité, l'instrumentation et l'électronique de défense.

Ce pôle emploie des qualiticiens rompus au soudage et au contrôle, mais il ne constitue qu'une facette du bassin.

Le deuxième pilier, celui qui distingue vraiment Lorient, est la course au large. Sur l'ancienne base de sous-marins de Keroman, reconvertie en pôle que Lorient Agglomération présente comme une référence mondiale de la voile de compétition, se concentre une densité exceptionnelle de constructeurs de coques en composite : CDK Technologies bâtit des bateaux de course de la classe des monocoques océaniques et des géants multicoques ;

Avel Robotics associe composites et robotique de drapage et de découpe ; les grandes écuries de course, comme celle du Maxi Edmond de Rothschild, y intègrent conception et construction. Le registre du groupement des acteurs de la course au large fédère des dizaines de structures, de la conception à la fabrication, dans ce que le territoire appelle la « Sailing Valley ».

Pour l'ingénieur qualité, c'est un univers à part : celui de la stratification du carbone, de l'infusion et de la cuisson, du contrôle des composites par ultrasons et thermographie, et, pour les bateaux de plaisance de série, des normes d'échantillonnage des coques et de la réglementation européenne de la navigation de plaisance.

Ce savoir-faire du composite de haute performance, presque introuvable ailleurs à cette échelle, irrigue aussi la décarbonation maritime, avec la fabrication de mâts-ailes en composite pour les navires.

Le troisième pilier est la mer nourricière. Le port de pêche de Lorient-Keroman, présenté comme le premier port de pêche français en valeur, débarque et surtout transforme le poisson à grande échelle. Autour de sa criée s'est bâti un pôle agroalimentaire dense : à Kervignac, Cité Marine produit des plats préparés et des produits panés dans un établissement de la tranche 1 000 à 1 999 salariés ;

à Lanester, Capitaine Houat transforme et conserve le poisson ; à Lorient, l'armement de pêche hauturière de la Scapêche et la transformation de produits de la mer complètent la filière. Ici, la qualité change de monde : elle relève de la sécurité des aliments, avec ses référentiels de maîtrise sanitaire, sa traçabilité, sa chaîne du froid et ses écolabels de pêche durable. C'est un pilier qu'aucun autre bassin naval français ne réunit avec la construction de navires.

Cet ensemble s'appuie sur un écosystème de formation et de recherche à l'échelle du pays de Lorient. L'Université Bretagne Sud et son école d'ingénieurs, implantée à Lorient avec des spécialités de génie industriel, de mécatronique et d'énergie, forment un vivier directement utile à la qualité ; l'institut universitaire de technologie de Lorient alimente le tissu en techniciens du génie des procédés et de la logistique ;

et des plateformes de recherche sur les composites accompagnent la « Sailing Valley ». Cette combinaison — la frégate, la coque de course et le poisson, adossées à une université de plein exercice — fait de Lorient un bassin où un ingénieur qualité peut, sans quitter la rade, choisir entre trois mers et se forger une spécialité rare.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

À Lorient, la compétence qui ouvre le plus de portes est celle des composites. La course au large a fait du carbone une industrie locale, et la qualité y suit la stratification, l'infusion et la cuisson, avec un contrôle non destructif propre aux stratifiés — ultrasons, thermographie, suivi des masses.

Pour les bateaux de série, s'y ajoutent les normes d'échantillonnage des coques et la réglementation européenne de la navigation de plaisance. C'est le savoir-faire signature du bassin, concentré sur peu de territoires en France.

Deux autres grammaires coexistent, sans se recouvrir. La sécurité des aliments, autour du port de pêche, mobilise les référentiels de maîtrise sanitaire, la traçabilité, la chaîne du froid et les écolabels de pêche — un univers de la qualité entièrement distinct, tourné vers le consommateur.

Le naval de surface, lui, relève de la qualité des grands ouvrages soudés et de l'assurance qualité de défense, comme les autres grands chantiers, mais appliquée aux frégates. À la marge, l'électronique de défense apporte le référentiel aéronautique, et l'équipement marin sa réglementation propre. L'ISO 9001 relie l'ensemble.

Une ligne de partage, enfin, sépare les postes, car le bassin en offre des deux sortes : concevoir et industrialiser un procédé relève des méthodes, tandis que la qualité en établit la conformité au référentiel. D'une coque de course unique à une ligne de plats préparés, cette frontière commande les fiches de poste.

La nommer dans son dossier de compétences — le versant où l'on se tient, et surtout l'univers, du composite au poisson —, et dire clairement la spécialité que l'on possède, compte plus qu'un long inventaire d'outils. À Lorient, c'est souvent la maîtrise du composite, rare et convoitée, qui se revendique.

Formations

Se former à Lorient

Le pays de Lorient forme ses ingénieurs et ses techniciens autour de l'Université Bretagne Sud, implantée dans la ville. Son école d'ingénieurs, installée à Lorient sur un campus récent, propose des spécialités de génie industriel, de mécatronique et d'énergie qui alimentent directement les métiers de la production et de la qualité ;

l'institut universitaire de technologie de Lorient y ajoute des formations de techniciens en génie des procédés, en thermique et en logistique, viviers naturels du contrôle et de la métrologie. C'est un appareil de formation de plein exercice, au plus près des industries navale, composite et agroalimentaire du bassin.

L'écosystème se distingue surtout par la recherche sur les composites, adossée à la course au large. Des plateformes universitaires dédiées aux matériaux composites accompagnent les acteurs de la « Sailing Valley », dans un continuum qui va de la recherche à la construction des coques de compétition.

Le pôle de la course au large lui-même, installé sur l'ancienne base de sous-marins de Keroman, fédère écuries, chantiers et bureaux d'études autour d'une même filière. Il faut toutefois garder la juste maille : le pôle de compétitivité de la mer qui structure la filière à l'échelle régionale a son siège en dehors du pays de Lorient.

Cette combinaison — une université, une école d'ingénieurs, un institut technologique et une recherche composite de pointe — permet à un Talent de se former, de se spécialiser dans le composite, le naval ou l'agroalimentaire de la mer, et d'évoluer sans quitter la rade.

Décrocher le poste

Trouver un poste d'ingénieur qualité CDI à Lorient

Chercher un CDI d'ingénieur qualité à Lorient, c'est choisir sa mer parmi les trois qui font le bassin. Les composites de course d'abord, la spécialité signature : chez CDK Technologies, Avel Robotics et les écuries de la « Sailing Valley », où la qualité maîtrise le carbone, l'infusion et le contrôle des stratifiés.

La sécurité des aliments ensuite, autour du port de pêche de Keroman, chez Cité Marine, Capitaine Houat et les transformateurs de produits de la mer. Le naval de surface enfin, chez Naval Group et Kership, pour les frégates et les navires de service. L'équipement marin et l'électronique de défense ouvrent d'autres voies. Chacune appelle des preuves et des normes différentes.

Savoir dans quelle mer on postule change tout au dossier que l'on présente : un qualiticien du composite n'aligne pas les mêmes références qu'un spécialiste de la sécurité des aliments ou du naval de défense.

Un dossier de compétences tenu sur BinchamTalent sert précisément à cela : il expose d'emblée les référentiels réellement pratiqués et sur quels produits — coque de course, plat préparé, frégate, équipement marin —, la maîtrise des composites, du contrôle non destructif ou de la maîtrise sanitaire, la mobilité acceptée entre Lorient, Lanester, Caudan et Kervignac.

Les recruteurs du bassin le consultent librement, et la relation se noue en direct, du premier contact jusqu'à l'embauche, sans personne pour s'interposer, et la plateforme ne perçoit aucune commission sur la mise en relation.

FAQ

Questions fréquentes à Lorient

Qui recrute des ingénieurs qualité en CDI à Lorient ?

Trois mondes maritimes. Le naval de surface : Naval Group à Lorient (frégates de la Marine, tranche 2 000 à 4 999 salariés) et Kership à Lanester (co-entreprise Piriou–Naval Group). La course au large : CDK Technologies, Avel Robotics, les écuries de la « Sailing Valley » et les constructeurs de la rade, autour des composites. La pêche et l'agroalimentaire de la mer : Cité Marine à Kervignac (plats préparés, tranche 1 000 à 1 999 salariés), Capitaine Houat à Lanester, la Scapêche et les transformateurs de produits de la mer, autour du port de Keroman. S'y ajoutent l'équipement marin, l'électronique de défense de Caudan et l'ingénierie prestataire.

Qu'est-ce qui distingue la qualité à Lorient des autres bassins navals ?

Deux spécialités que les autres bassins navals n'ont pas. D'abord les composites de course au large : Lorient concentre, sur l'ancienne base de sous-marins de Keroman, une densité rare de constructeurs de coques en carbone, où la qualité maîtrise le drapage, l'infusion et le contrôle des stratifiés. Ensuite la sécurité des aliments de la mer : le port de pêche de Keroman, présenté comme le premier de France en valeur, a bâti un pôle de transformation du poisson où la qualité relève de la maîtrise sanitaire. À côté des frégates de Naval Group, ces deux piliers font de Lorient un bassin maritime unique.

Quels référentiels qualité dominent le bassin de Lorient ?

Trois familles distinctes. Les composites, pour la course au large et le nautisme : maîtrise des stratifiés, contrôle non destructif, normes d'échantillonnage des coques et réglementation de la navigation de plaisance. La sécurité des aliments, pour la transformation du poisson : référentiels de maîtrise sanitaire, traçabilité, chaîne du froid, écolabels de pêche. Le naval de défense, pour les frégates : qualité des ouvrages soudés et assurance qualité de défense. S'y ajoutent le référentiel aéronautique pour l'électronique de défense et la réglementation des équipements marins. L'ISO 9001 fait socle. Ces normes s'entendent au niveau du secteur, jamais comme le label d'un établissement nommé.

Quel salaire pour un ingénieur qualité à Lorient en 2026 ?

Les repères sont nationaux, faute de barème local. L'APEC situe l'essentiel des offres entre 33 et 49 k€ bruts annuels, moyenne voisine de 40 k€. L'échelle par ancienneté court de 33-44 k€ pour un débutant à 44-56 k€ pour un confirmé, puis 56-72 k€ pour un responsable qualité. Lorient valorise des spécialités rares — la maîtrise des composites de haute performance et la sécurité des aliments de la mer —, et un profil qui les possède y est courtisé. Un effet réel, qu'aucune source ne chiffre localement. Repères annuels bruts en CDI, à confirmer poste par poste.

Où se former à la qualité industrielle à Lorient ?

À l'Université Bretagne Sud, implantée à Lorient, et à son école d'ingénieurs, qui propose sur place des spécialités de génie industriel, de mécatronique et d'énergie directement utiles à la qualité et à la production. L'institut universitaire de technologie de Lorient forme des techniciens en génie des procédés, en thermique et en logistique, viviers du contrôle et de la métrologie. Des plateformes de recherche sur les composites, adossées à la course au large, complètent l'écosystème. Cette combinaison — une université, une école d'ingénieurs et une recherche composite de pointe — permet à un Talent de se former et de se spécialiser sur place, du carbone au poisson.

Peut-on se spécialiser dans les composites de course au large à Lorient ?

Oui, et c'est même l'un des rares endroits en France où c'est possible. La reconversion de l'ancienne base de sous-marins de Keroman en pôle de la course au large a concentré à Lorient une densité exceptionnelle de constructeurs de coques en carbone et d'écuries de course. Pour la qualité, cela ouvre une spécialité pointue : maîtrise de la stratification et de l'infusion, contrôle non destructif des composites par ultrasons et thermographie, suivi des masses sur des structures poussées à l'extrême. Ce savoir-faire, adossé à la recherche universitaire locale sur les matériaux, se transpose aussi à la décarbonation maritime et à l'aéronautique — un atout rare pour un Talent.

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Sources

  • Employeurs et sites vérifiés au registre officiel des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr), établissement par établissement, état actif au niveau SIRET, le 2026-08-05, dans Lorient Agglomération : Naval Group (Lorient, avenue de Choiseul), Kership (Lanester), Piriou Naval Services et Barillec (Lorient, Caudan), Hensoldt Nexeya France (Caudan), CDK Technologies et Avel Robotics (Lorient), Gitana France et Plastimo (Lorient), Cité Marine (Kervignac), Capitaine Houat (Lanester), Scapêche et Nueva Pescanova (Lorient), SEM Lorient Keroman, Segula Engineering (Lanester).
  • Normes citées au niveau du secteur : composites — maîtrise des stratifiés (drapage, infusion, cuisson), contrôles non destructifs (ultrasons, thermographie), normes d'échantillonnage des coques (ISO 12215) et réglementation de la navigation de plaisance (directive 2013/53/UE), équipements marins (directive 2014/90/UE) ; sécurité des aliments — ISO 22000, IFS, BRCGS, maîtrise des dangers (HACCP), chaîne du froid, écolabels de pêche ; naval de défense — soudage (EN ISO 3834, EN ISO 9606) et contrôles non destructifs certifiés, assurance qualité de défense ; EN 9100 pour l'électronique de défense ; ISO 9001, 14001 et 45001 ; ISO/IEC 17025 (étalonnage).
  • Rémunérations en EUR brut annuel (fourchettes NATIONALES, aucune donnée propre au bassin d'emploi) : APEC — fiche métier « Ingénieur qualité » (environ 80 % des offres entre 33 000 et 49 000 €, moyenne ~40 000 €). Rareté des spécialités composite et agroalimentaire de la mer présentée qualitativement, sans chiffre local.
  • Écosystème et formations : Université Bretagne Sud et son école d'ingénieurs (spécialités de génie industriel, mécatronique, énergie ; campus de Lorient) ; institut universitaire de technologie de Lorient (génie des procédés, thermique, logistique) ; plateformes de recherche sur les composites ; pôle de la course au large de Lorient La Base (ancienne base de sous-marins de Keroman) et groupement des acteurs de la course au large ; port de pêche de Lorient-Keroman.
  • Éléments attribués à leur source (public, presse et communication, non au registre) : assemblage des frégates multi-missions et de défense et d'intervention de la Marine nationale au site Naval Group de Lorient (Naval Group, presse) ; port de pêche de Lorient-Keroman présenté comme le premier de France en valeur (Lorient Agglomération) ; pôle de la course au large de Keroman présenté comme une référence mondiale (Lorient Agglomération, Sellor). Effectifs = tranches INSEE de l'établissement, jamais le total national des groupes (siège de Naval Group à Paris).