Plateforme de recrutement en direct, sans intermédiaire

Ingénieur Qualité · CDI · Rouen

Ingénieur Qualité CDI à Rouen

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Rouen — vérifiés, jamais inventés.

Partager mon dossier de compétencesEn direct, sans intermédiaire.
44 000 – 56 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
1+
Référentiels attendus
6
Questions traitées

Le marché

Le marché ingénieur qualité CDI à Rouen

À Rouen, la qualité a d'abord l'allure d'un laboratoire et d'une usine chimique. Le long de la vallée de la Seine, de Notre-Dame-de-Bondeville au Grand-Quevilly, s'aligne une chaîne rare : celle du médicament et de la molécule, de la substance active au comprimé, en passant par les grandes plateformes de chimie de procédé.

C'est l'identité industrielle de la métropole, et elle donne au métier d'ingénieur qualité une couleur bien particulière — celle du lot pharmaceutique, de la traçabilité intégrale et du procédé conduit sous pression.

Pour la qualité, ce bassin impose une culture exigeante. Fabriquer un médicament ou un principe actif, c'est travailler sous les bonnes pratiques de fabrication, où chaque lot se documente, se contrôle et se libère, où l'intégrité des données ne souffre aucune approximation. Conduire un procédé chimique, c'est maîtriser des équipements sous pression et des atmosphères explosives, là où la sécurité du procédé fait partie intégrante de la conformité.

À côté de ces mondes réglementés, l'automobile de Cléon apporte la rigueur de la grande série sous référentiel qualité automobile, et l'agro-industrie du port, la sécurité des aliments. Quatre univers normatifs, réunis par un même fleuve.

Choisir Rouen pour ce métier, c'est entrer dans une industrie de la molécule et du procédé, où la qualité n'est pas un contrôle final mais une discipline de chaque étape — de la synthèse de l'actif à la libération du lot. C'est aussi profiter d'un bassin dense et rare, l'un des cœurs de la production pharmaceutique et chimique française, adossé à une école d'ingénieurs taillée pour la chimie fine et le risque industriel.

Rémunération

Salaires ingénieur qualité à Rouen

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 44 000 € brut/anTechnicien qualité
Confirmé (3-7 ans)44 000 – 56 000 € brut/anIngénieur qualité
Senior (7+ ans)56 000 – 72 000 € brut/anResponsable qualité / QHSE

Sur les salaires, il n'existe pas de référence rouennaise : le métier ne se cote qu'au plan national. Les offres recensées par l'APEC se concentrent, à hauteur de quatre sur cinq, dans une fourchette de 33 000 à 49 000 euros bruts par an, moyenne voisine de 40 000 tirée par les débuts. Avec l'ancienneté, on passe d'environ 33 000 à 44 000 euros en début de parcours à 44 000-56 000 euros en milieu, puis 56 000-72 000 pour l'encadrement de la fonction.

À Rouen, un facteur pèse sur la demande sans jamais être chiffré : le poids des industries réglementées. La pharmacie sous bonnes pratiques et la chimie de procédé sous équipements sous pression réclament une expérience normative — libération de lot, intégrité des données, sûreté des procédés — qui se paie, et rend un spécialiste de ces registres difficile à remplacer.

Des montants en brut annuel pour un CDI, à préciser selon le poste, sans commune mesure avec un tarif de mission à la journée.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Rouen

Qualité pharmaceutique et libération de lot

Chez Aspen à Notre-Dame-de-Bondeville et Ethypharm au Grand-Quevilly, la fabrication de médicaments place la qualité au cœur du système sous bonnes pratiques de fabrication. L'ingénieur y conduit la revue et la libération de lot, la qualification des équipements et des procédés, la gestion des déviations et l'intégrité des données. Sur des produits qui entreront dans le corps d'un patient, la traçabilité est totale et la tolérance nulle. C'est le registre le plus exigeant du bassin, et une spécialité très demandée dans l'un des grands pôles pharmaceutiques français.

Qualité des principes actifs et de la chimie fine

À Saint-Aubin-lès-Elbeuf, la fabrication de principes actifs — la substance même du médicament — relève d'un registre voisin mais distinct de la forme finie : celui des référentiels internationaux des matières actives et de la chimie fine pharmaceutique. L'ingénieur qualité y suit la synthèse, la maîtrise des impuretés et la qualification d'un procédé chimique conduit sous contrainte réglementaire. C'est une spécialité rare, à la croisée de la chimie et de la pharmacie, que le bassin rouennais offre au premier rang, grâce à la présence d'un grand site de production d'actifs.

Qualité de la chimie de procédé sous pression

Sur la plateforme du Grand-Quevilly et les bords de Seine, la chimie de procédé — azote et engrais, gaz industriels, spécialités — fait de la qualité une affaire d'équipements sous pression et d'atmosphères explosives. L'ingénieur y veille à la conformité d'appareils et de tuyauteries traitant des fluides à haute énergie, sous la directive des équipements sous pression et la réglementation des substances chimiques, où la sécurité du procédé est indissociable de la qualité du produit. Un registre de chimie lourde, distinct de la pharmacie, mais tout aussi normé, ancré aux portes de Rouen.

Qualité automobile et montée en cadence électrique

À l'usine Renault de Cléon, la fabrication de moteurs et d'organes de transmission, désormais tournée vers l'électrique, place la qualité sous le référentiel qualité automobile et sa boîte à outils : accord sur échantillons initiaux, capabilité, plans de surveillance, résolution de problèmes. Sur des cadences élevées et des produits nouveaux, l'ingénieur démontre la stabilité des procédés et accompagne la montée en puissance. C'est le registre de la grande série, sur le plus grand site industriel de la métropole, qui offre au Talent une porte d'entrée vers l'électrification du véhicule.

Qualité et sécurité des aliments au port

À Grand-Couronne, la trituration des oléagineux et la production de biodiesel, chez Saipol, ajoutent la qualité de la sécurité des aliments et de la maîtrise des procédés. L'ingénieur y travaille sous les référentiels sanitaires, avec la traçabilité et la maîtrise des points critiques, sur des produits destinés à l'alimentation et à l'énergie. Adossée au grand port céréalier, cette agro-industrie de première transformation offre un débouché stable, distinct de la pharmacie et de la chimie, dans un registre où la qualité protège le consommateur.

Sûreté des procédés, environnement et métrologie

Dans un bassin de pharmacie et de chimie lourde, la sûreté des procédés, la maîtrise des risques industriels et la justesse des mesures deviennent des enjeux qualité transverses. Étude des dangers, maîtrise des atmosphères explosives, management environnemental, étalonnage sous accréditation : l'ingénieur qualité rouennais touche à ces fonctions, d'autant que la formation locale, à l'Institut national des sciences appliquées, met précisément l'accent sur la maîtrise des risques industriels et environnementaux. Garantir qu'un instrument dit vrai et qu'un procédé maîtrise ses dangers fait ici pleinement partie du métier.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Rouen

ISO 9001

Le cœur du bassin est pharmaceutique. Sur une vingtaine de kilomètres, la métropole aligne les trois maillons de la chaîne du médicament. À Notre-Dame-de-Bondeville, Aspen fabrique des médicaments finis, dans un établissement de la tranche 500 à 999 salariés, sur un site de longue tradition pharmaceutique.

À Saint-Aubin-lès-Elbeuf, EUROAPI produit des principes actifs — la substance même du médicament —, dans un établissement de la tranche 250 à 499 salariés, héritier d'une grande activité de chimie pharmaceutique. Au Grand-Quevilly, Ethypharm, même tranche, fabrique des formes à libération modifiée, spécialité de la maîtrise de la délivrance du principe actif.

Pour l'ingénieur qualité, ce pôle ouvre le registre le plus exigeant du bassin : les bonnes pratiques de fabrication, la revue et la libération de lot, la qualification des équipements, l'intégrité des données, les référentiels internationaux des matières actives. On y raisonne en lot, en dossier et en traçabilité, avec une tolérance nulle.

Autour de la pharmacie, une chimie de procédé dense occupe la plateforme du Grand-Quevilly et les bords de Seine. LAT Nitrogen France y exploite l'usine d'azote et d'engrais — l'exploitant actuel d'un site à longue histoire —, tandis qu'Air Liquide et Linde produisent les gaz industriels et le dioxyde de carbone qui alimentent la plateforme, et que Tessenderlo Kerley y fabrique des produits soufrés.

À Rouen même, quai de France, Lubrizol produit des additifs pour lubrifiants et de la chimie de spécialité ; à Oissel, une autre unité chimique complète le tableau. Pour la qualité, ce monde relève de la directive des équipements sous pression, de la maîtrise des atmosphères explosives, de la réglementation des substances chimiques et de la sûreté des procédés — un registre où la conformité du produit est indissociable de la sécurité de l'installation.

Un fabricant de consommables de soudage, à Grand-Quevilly, y ajoute la qualité produit des fils et électrodes, sous les normes propres aux produits d'apport.

Le troisième pilier est automobile, et il tient à un grand site : l'usine Renault de Cléon, dans la tranche 2 000 à 4 999 salariés, la plus importante adresse industrielle de la métropole. Longtemps dédiée aux moteurs et aux boîtes de vitesses, elle monte en puissance sur les moteurs électriques et les organes de transmission des véhicules électriques.

La qualité y vit sous le référentiel qualité automobile et sa boîte à outils — accord sur échantillons initiaux, capabilité des procédés, plans de surveillance, résolution structurée des problèmes —, avec les enjeux propres à une montée de cadence sur des produits nouveaux. C'est un registre de grande série, distinct de la pharmacie, mais tout aussi exigeant sur la maîtrise des procédés.

Le quatrième registre, adossé au port, est agro-industriel : à Grand-Couronne, Saipol triture des oléagineux et produit du biodiesel, sous les référentiels de la sécurité des aliments et de la maîtrise des procédés. Le grand port de l'axe Seine, dont Rouen accueille la direction, alimente cette activité et lui donne son contexte logistique, avec les silos qui font de la place l'un des grands ports céréaliers d'Europe.

Enfin, l'écosystème de formation donne au bassin un atout rare, taillé pour ses industries : l'Institut national des sciences appliquées de Rouen, sur le technopôle du Madrillet, forme des ingénieurs dans des spécialités calées sur ce corridor — la chimie fine et l'ingénierie d'un côté, la maîtrise

des risques industriels et environnementaux de l'autre —, tandis que l'institut universitaire de technologie propose une formation de génie chimique et de génie des procédés dont un parcours porte précisément sur le contrôle, la qualité et la sécurité des procédés.

Cette conjonction d'une pharmacie, d'une chimie de procédé, d'une automobile en électrification et d'un appareil de formation dédié fait de Rouen l'un des grands bassins français de la qualité de la molécule et du procédé, où un ingénieur peut bâtir toute une carrière.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

À Rouen, la première grammaire de la qualité est pharmaceutique. Un ingénieur qui vise le bassin doit maîtriser les bonnes pratiques de fabrication et tout ce qui en découle : la revue et la libération de lot, la qualification des équipements et des procédés, la gestion des déviations, l'intégrité des données, et, pour les principes actifs, les référentiels internationaux des matières actives.

C'est un univers de la traçabilité totale et du dossier, où chaque geste se documente — le socle des grands sites pharmaceutiques du corridor de la Seine.

À côté, la chimie de procédé impose sa propre grammaire : directive des équipements sous pression, maîtrise des atmosphères explosives, réglementation des substances chimiques, sûreté des procédés — là où la qualité du produit ne se sépare pas de la sécurité de l'installation. L'automobile, à Cléon, ajoute le référentiel qualité automobile et ses outils, propres à la grande série ;

l'agro-industrie, les référentiels de la sécurité des aliments. L'ISO 9001 relie l'ensemble, et la métrologie garantit la justesse des mesures.

Reste la frontière habituelle, car le bassin recrute des deux côtés : établir la conformité d'un produit ou d'un procédé à son référentiel est le propre de la qualité, tandis que concevoir et industrialiser ce procédé relève des méthodes. Sur un lot pharmaceutique, un procédé chimique ou un moteur électrique, cette distinction structure les postes.

La nommer dans son dossier de compétences — le versant que l'on occupe, et surtout l'univers, de la molécule au procédé —, et dire clairement sous quel référentiel on a réellement exercé, compte plus qu'un long inventaire d'outils. À Rouen, la maîtrise des bonnes pratiques pharmaceutiques, ou celle des procédés sous pression, se revendique.

Formations

Se former à Rouen

Rouen dispose, pour ses industries, d'un appareil de formation d'une rare pertinence. L'Institut national des sciences appliquées de Rouen, sur le technopôle du Madrillet à Saint-Étienne-du-Rouvray, forme des ingénieurs dans des spécialités taillées pour le bassin : la chimie fine et l'ingénierie, d'un côté, la maîtrise des risques industriels et environnementaux, de l'autre, complétées par la mécanique et l'énergétique.

Peu d'écoles associent aussi directement la chimie fine et le risque industriel, à la porte d'un corridor pharma-chimie de cette densité.

L'institut universitaire de technologie de Rouen, à Mont-Saint-Aignan, prolonge cette offre avec une formation de génie chimique et de génie des procédés dont un parcours porte explicitement sur le contrôle, la qualité, l'environnement et la sécurité des procédés — un intitulé qui dit à lui seul l'ancrage local du métier.

L'écosystème s'étend à l'université et aux autres écoles du technopôle. L'Université de Rouen Normandie forme à la chimie et à la pharmacie, avec une faculté de santé et des masters de chimie et de procédés ; une école d'ingénieurs du Madrillet ajoute l'électronique, l'énergie et les systèmes embarqués, utiles à l'automobile en électrification.

Côté filière, il faut garder la juste maille : le grand cluster pharmaceutique qui structure ce corridor a son siège dans l'Eure voisine, non à Rouen, et la Normandie est présentée comme l'une des premières régions françaises de production de médicaments.

Cette combinaison — une école d'ingénieurs en chimie fine et risque industriel, un institut de technologie centré sur la qualité des procédés, une université de santé — permet à un Talent de se former, de se spécialiser dans la pharmacie, la chimie ou l'automobile, et d'évoluer sans quitter la vallée de la Seine.

Décrocher le poste

Trouver un poste d'ingénieur qualité CDI à Rouen

Chercher un CDI d'ingénieur qualité à Rouen revient à choisir son univers dans une vallée d'industries réglementées. La pharmacie d'abord, la plus exigeante : le médicament fini d'Aspen, les principes actifs d'EUROAPI, les formes à libération d'Ethypharm, sous bonnes pratiques de fabrication. La chimie de procédé ensuite, sur la plateforme du Grand-Quevilly, sous équipements sous pression et maîtrise des risques.

L'automobile de Cléon, sous référentiel qualité automobile, en pleine bascule électrique. L'agro-industrie du port enfin, chez Saipol. Chacune a ses normes, ses preuves et sa culture.

Savoir dans quel univers on postule change tout au dossier que l'on présente : un qualiticien de la libération de lot pharmaceutique n'avance pas les mêmes références qu'un spécialiste de la chimie de procédé ou de la grande série automobile.

Un dossier de compétences tenu sur BinchamTalent trouve là son utilité : il affiche d'emblée les référentiels réellement pratiqués et sur quels produits — lot pharmaceutique, principe actif, moteur, huile —, la maîtrise des bonnes pratiques, des équipements sous pression ou de la capabilité, la mobilité acceptée entre Rouen, Le Grand-Quevilly, Saint-Aubin et Cléon.

Les recruteurs du bassin le consultent quand ils le veulent, et tout se conclut en direct, du premier échange au contrat, sans intermédiaire — la plateforme ne perçoit aucune commission sur la mise en relation.

FAQ

Questions fréquentes à Rouen

Qui recrute des ingénieurs qualité en CDI à Rouen ?

Quatre univers industriels. La pharmacie : Aspen à Notre-Dame-de-Bondeville (médicaments finis, tranche 500 à 999 salariés), EUROAPI à Saint-Aubin-lès-Elbeuf (principes actifs) et Ethypharm au Grand-Quevilly. La chimie de procédé : LAT Nitrogen, Air Liquide, Linde et Tessenderlo Kerley sur la plateforme du Grand-Quevilly, Lubrizol quai de France à Rouen. L'automobile : l'usine Renault de Cléon (moteurs et électrification, tranche 2 000 à 4 999 salariés). L'agro-industrie : Saipol à Grand-Couronne, sur le port. S'y ajoutent un fabricant de consommables de soudage et un laboratoire de métrologie.

Qu'est-ce qui rend la qualité particulière à Rouen ?

La domination des industries de la molécule et du procédé. Rouen est l'un des grands bassins pharmaceutiques français : sur une vingtaine de kilomètres, on y fabrique le médicament fini, le principe actif et les formes à libération contrôlée, sous bonnes pratiques de fabrication, où chaque lot se documente et se libère. À cela s'ajoute une chimie de procédé dense, sous équipements sous pression et maîtrise des atmosphères explosives. La qualité y est affaire de traçabilité totale et de sûreté des procédés, une culture que peu de bassins réunissent avec cette intensité, adossée à une école d'ingénieurs en chimie fine et risque industriel.

Quels référentiels qualité dominent le bassin de Rouen ?

La pharmacie donne le ton : bonnes pratiques de fabrication, revue et libération de lot, qualification, intégrité des données, référentiels internationaux des principes actifs. La chimie de procédé relève de la directive des équipements sous pression, de la maîtrise des atmosphères explosives et de la réglementation des substances chimiques. L'automobile, du référentiel qualité automobile et de ses outils. L'agro-industrie, des référentiels de la sécurité des aliments. L'ISO 9001 fait socle, la métrologie garantit les mesures. Ces normes s'entendent au niveau du secteur, et les enjeux de maîtrise des risques industriels se traitent au niveau du secteur, jamais comme le label d'un établissement nommé.

Quel salaire pour un ingénieur qualité à Rouen en 2026 ?

On raisonne au niveau national, faute de barème local. Les offres se concentrent, selon l'APEC, entre 33 000 et 49 000 euros bruts par an, moyenne autour de 40 000. Un début de carrière se situe autour de 33 000 à 44 000 euros, un profil confirmé entre 44 000 et 56 000, l'encadrement de la fonction entre 56 000 et 72 000. Rouen valorise l'expérience des industries réglementées — pharmacie sous bonnes pratiques, chimie de procédé sous équipements sous pression —, où la maîtrise normative se paie. Un profil aguerri à la qualité pharmaceutique ou chimique y est recherché, ce qu'aucune source ne chiffre localement. Montants en brut annuel, en CDI, à confirmer poste par poste.

Où se former à la qualité industrielle à Rouen ?

À l'Institut national des sciences appliquées de Rouen, sur le technopôle du Madrillet, dont des spécialités portent sur la chimie fine et l'ingénierie ainsi que sur la maîtrise des risques industriels et environnementaux — un profil rare, calé sur le corridor pharma-chimie. L'institut universitaire de technologie de Rouen forme, avec son génie chimique et génie des procédés, des techniciens dont un parcours vise le contrôle, la qualité et la sécurité des procédés. L'Université de Rouen Normandie ajoute la chimie et la pharmacie. Cette combinaison permet à un Talent de se former et de se spécialiser sur place, de la molécule au procédé.

La qualité pharmaceutique et la qualité chimique, est-ce le même métier à Rouen ?

Elles sont voisines mais distinctes, et le bassin offre les deux. La qualité pharmaceutique vit sous les bonnes pratiques de fabrication : revue et libération de lot, qualification, intégrité des données, avec une traçabilité totale sur des produits de santé. La qualité de la chimie de procédé relève, elle, des équipements sous pression, des atmosphères explosives et de la sûreté du procédé, où la conformité du produit se joue en même temps que la sécurité de l'installation. Deux cultures, deux réglementations — même si le principe actif est le pont entre elles. Un ingénieur gagne à préciser laquelle il maîtrise, car l'expérience de l'une ne se transpose pas mécaniquement à l'autre.

À proximité

Ingénieur Qualité CDI dans les villes proches

Rendez votre profil visible à Rouen

Publiez votre dossier — les recruteurs de Rouen vous contacteront directement.

Partager mon dossier de compétences

Sources

  • Employeurs et sites vérifiés au registre officiel des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr), établissement par établissement, état actif au niveau SIRET, le 2026-08-05, dans la Métropole Rouen Normandie : Aspen (Notre-Dame-de-Bondeville), EUROAPI (Saint-Aubin-lès-Elbeuf), Ethypharm (Le Grand-Quevilly), Lubrizol (Rouen), LAT Nitrogen France, Air Liquide, Linde et Tessenderlo Kerley (Le Grand-Quevilly), Société Chimique de Oissel, Lincoln Electric (Le Grand-Quevilly), Renault (usine de Cléon), Saipol (Grand-Couronne).
  • Normes citées au niveau du secteur : bonnes pratiques de fabrication (BPF/GMP), référentiels internationaux des principes actifs, qualification et intégrité des données pour la pharmacie ; directive des équipements sous pression (2014/68/UE), maîtrise des atmosphères explosives (ATEX) et réglementation des substances chimiques (REACH) pour la chimie de procédé ; IATF 16949 et ses outils (APQP, PPAP, MSA, SPC) pour l'automobile ; ISO 22000 et maîtrise des dangers pour l'agroalimentaire ; EN ISO 3834 et normes des produits d'apport pour le soudage ; ISO 9001, 14001 et 45001 ; ISO/IEC 17025 (étalonnage).
  • Rémunérations en EUR brut annuel (fourchettes NATIONALES, aucune donnée propre au bassin d'emploi) : APEC — fiche métier « Ingénieur qualité » (environ 80 % des offres entre 33 000 et 49 000 €, moyenne ~40 000 €). Effet des industries réglementées (pharmacie, chimie de procédé) présenté qualitativement, sans chiffre local.
  • Écosystème et formations : Institut national des sciences appliquées de Rouen — spécialités chimie fine et ingénierie, maîtrise des risques industriels et environnementaux (technopôle du Madrillet) ; institut universitaire de technologie de Rouen — génie chimique et génie des procédés, parcours contrôle, qualité et sécurité des procédés ; Université de Rouen Normandie (chimie, pharmacie) ; cluster pharmaceutique dont le siège est dans l'Eure ; grand port de l'axe Seine (direction du port à Rouen).
  • Éléments attribués à leur source (public, presse et communication, non au registre) : chaîne pharmaceutique de la vallée de la Seine (médicament fini, principe actif, forme à libération) ; site d'azote de Grand-Quevilly exploité par LAT Nitrogen France (historique Grande Paroisse / Borealis) ; usine Renault de Cléon en électrification ; Normandie présentée comme l'une des premières régions françaises de production pharmaceutique et Rouen comme l'un des grands ports céréaliers d'Europe de l'Ouest. Effectifs = tranches INSEE de l'établissement, jamais le total national des groupes.