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Ingénieur Qualité · CDI · Saint-Nazaire

Ingénieur Qualité CDI à Saint-Nazaire

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Saint-Nazaire — vérifiés, jamais inventés.

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44 000 – 56 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
2+
Référentiels attendus
5
Questions traitées

Le marché

Le marché ingénieur qualité CDI à Saint-Nazaire

Saint-Nazaire se lit le long d'un fleuve. Sur une quinzaine de kilomètres, à l'embouchure de la Loire, s'alignent les usines qui fabriquent les plus gros objets destinés à prendre la mer : les paquebots et leurs moteurs, les sections de fuselage qui repartiront par bateau vers Toulouse, les nacelles des éoliennes en mer — et, tout près, l'énergie qui arrive elle aussi par la mer, le gaz du méthanier, le brut de la raffinerie.

Ce n'est pas une norme commune qui relie ces industries, car elles n'en partagent aucune ; c'est une géographie, celle d'un estuaire et d'un grand port, et une logistique de la démesure.

Pour l'ingénieur qualité, cette échelle change tout. Ici, la conformité se démontre sur des ouvrages uniques ou en très petite série, hors gabarit — une coque de paquebot, un moteur de plusieurs mètres, une pale d'éolienne géante, une section de fuselage —, où un défaut ne se corrige pas en bout de ligne parce qu'il n'y a pas de ligne, seulement des pièces qui se comptent.

Le soudage et son contrôle dominent le paysage naval et énergétique ; l'assurance qualité aéronautique règne sur les aérostructures ; les équipements sous pression gouvernent la raffinerie et le terminal gazier. Trois univers normatifs voisins, sans référentiel partagé, réunis par la seule force de la géographie portuaire.

Choisir Saint-Nazaire pour ce métier, c'est travailler à l'échelle de ces objets démesurés, et accepter la culture qui va avec : celle de la pièce que l'on ne refait pas, de la traçabilité qui accompagne un ouvrage de sa première tôle à sa livraison en mer.

C'est aussi profiter d'un bassin dense et rare, où le naval, l'aéronautique, l'énergie et l'éolien offshore se côtoient sur une même embouchure — une concentration qu'aucun autre estuaire français ne réunit tout à fait.

Rémunération

Salaires ingénieur qualité à Saint-Nazaire

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 44 000 € brut/anTechnicien qualité
Confirmé (3-7 ans)44 000 – 56 000 € brut/anIngénieur qualité
Senior (7+ ans)56 000 – 72 000 € brut/anResponsable qualité / QHSE

Sur la rémunération, il faut se contenter des repères nationaux : rien ne se publie à l'échelle de l'estuaire, ni même des Pays de la Loire, pour ce métier. La fiche métier de l'APEC rassemble environ quatre offres sur cinq entre 33 000 et 49 000 euros bruts par an, moyenne autour de 40 000.

Selon l'expérience, le marché distingue un technicien qualité débutant entre 33 000 et 44 000 euros, un ingénieur qualité confirmé entre 44 000 et 56 000, un responsable qualité entre 56 000 et 72 000.

Le bassin nazairien a beau être très industriel et réglementé — naval, aéronautique, énergie sous pression —, aucune donnée locale ne permet d'affiner ces bornes : on peut seulement noter que la maîtrise du soudage, des contrôles non destructifs et des exigences aéronautiques, très demandée sur l'estuaire, se valorise à l'expérience.

Ces chiffres sont des repères de salaire annuel brut en CDI, à vérifier au cas par cas ; ils n'ont rien de commun avec un taux facturé à la journée par un indépendant.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Saint-Nazaire

Qualité des grands ouvrages navals soudés

Aux Chantiers de l'Atlantique, la qualité s'exerce à l'échelle du paquebot : des coques et des blocs d'acier réunis au fil de kilomètres de cordons, éprouvés par les grandes méthodes de contrôle non destructif, sous les exigences de soudage et le regard des sociétés de classification navale. L'ingénieur y suit des ouvrages uniques, longs à construire, où chaque assemblage se documente et où un défaut ne se rattrape pas par un tri. C'est le métier emblématique de l'estuaire, celui de la démesure, et il exige une culture de la traçabilité peu commune.

Qualité des moteurs marins de forte puissance

Chez Everllence, l'ex-MAN Energy Solutions, l'assemblage et l'essai de moteurs marins à quatre temps — parmi les plus gros du monde — placent la qualité dans l'univers des machines lourdes. L'ingénieur y compose avec les équipements sous pression, la qualification du soudage et l'épreuve des ensembles avant livraison. Sur des produits unitaires ou en très petite série, destinés à propulser des navires pendant des décennies, la démonstration de fiabilité prime : une spécialité de mécanique de très grande taille, rare sur le territoire.

Assurance qualité aéronautique et procédés spéciaux

Sur les aérostructures d'Airbus Atlantic et les pièces de moteur de FAMAT, la qualité relève du référentiel aéronautique EN 9100 et de la logique des procédés spéciaux — traitements et contrôles dont la validation suit des exigences propres. L'ingénieur y pratique la première inspection, la surveillance des caractéristiques critiques et la maîtrise de procédés sur des sections de fuselage et des pièces tournantes. Fait singulier de l'estuaire : ces ateliers aéronautiques jouxtent les chantiers navals, et les fuselages y partent, eux aussi, par la mer.

Qualité des équipements sous pression de l'estuaire

À la raffinerie de Donges, au terminal méthanier de Montoir et sur les moteurs marins, la qualité se joue sur les équipements sous pression : conception, soudage, épreuves et suivi en service sous la directive européenne dédiée et les codes de construction. L'ingénieur y veille à la tenue d'appareils et de tuyauteries qui traitent des fluides à haute énergie, avec des mainteneurs comme Ponticelli sur la plateforme de Donges. C'est une spécialité de sécurité industrielle, où la maîtrise des risques procédés fait partie intégrante de la qualité.

Qualité des nacelles d'éoliennes en mer

Au grand port de Montoir, l'assemblage des nacelles d'éoliennes offshore de forte puissance, dans la première usine française dédiée, fait entrer la qualité dans la série des grands ensembles mécaniques. L'ingénieur y démontre la conformité de systèmes complexes destinés à tenir des décennies en mer, sur un site actif mais engagé dans une restructuration. C'est un registre récent, tourné vers les énergies marines, qui a fait de l'estuaire l'un des points d'entrée de la filière éolienne en mer française.

Métrologie, contrôle et logistique qualité

À l'échelle d'objets aussi grands, la justesse des mesures et l'organisation des flux deviennent des enjeux qualité à part entière. Entre métrologie sous accréditation, contrôle dimensionnel de pièces hors gabarit et logistique industrielle des expéditions par mer, l'ingénieur qualité de l'estuaire touche à des fonctions transverses que le vivier local — au premier rang duquel l'IUT de Saint-Nazaire — alimente directement. Savoir garantir qu'un instrument dit vrai, et qu'une pièce géante arrive conforme, y est aussi recherché que la maîtrise d'un référentiel.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Saint-Nazaire

EN 9100ISO 9001

Le premier repère de l'estuaire, c'est le chantier naval. Avenue Antoine Bourdelle, à Saint-Nazaire, les Chantiers de l'Atlantique — établissement de la tranche 2 000 à 4 999 salariés, autour de trois mille trois cents personnes selon la presse — conçoivent, intègrent et livrent clé en main des paquebots parmi les plus grands du monde, mais aussi des navires militaires de surface et des sous-stations électriques pour les parcs éoliens en mer.

Héritier des chantiers anciennement connus sous le nom de STX France, ce site fabrique des ouvrages uniques, soudés, hors norme, où la qualité relève du soudage à grande échelle, des contrôles non destructifs et des règles des sociétés de classification navale. C'est la couleur dominante du bassin, et elle ne se retrouve nulle part à cette taille.

À quelques centaines de mètres, la même avenue abrite un autre géant discret : Everllence — l'entreprise anciennement appelée MAN Energy Solutions, rebaptisée en 2025 —, dans la tranche 500 à 999 salariés, assemble et teste des moteurs marins de très grande puissance, à quatre temps, capables de tourner au fioul, au gaz ou aux deux ;

l'établissement se présente comme le seul au monde à produire les plus gros de ces moteurs. On y est dans la qualité des machines lourdes, des équipements sous pression et du soudage.

Puis vient l'aéronautique, autre pilier de l'estuaire : Airbus Atlantic exploite deux établissements voisins, l'un à Saint-Nazaire, boulevard des Apprentis, dans la tranche 500 à 999 salariés, l'autre à Montoir-de-Bretagne, dans la tranche 2 000 à 4 999, où se fabriquent des sections de fuselage — Saint-Nazaire assemblant, selon l'avionneur, la pointe avant — expédiées ensuite par voie maritime vers les lignes d'assemblage.

À proximité, FAMAT, dans la tranche 250 à 499 salariés, usine des pièces de structure pour moteurs d'avion, et Daher fournit aérostructures et composites techniques. Tout ce monde travaille sous le référentiel aéronautique EN 9100 et la logique des procédés spéciaux.

Le troisième registre est celui de l'énergie qui transite par l'estuaire. À Donges, la raffinerie de TotalEnergies, dans la tranche 500 à 999 salariés, relève de la maîtrise des procédés et des équipements sous pression ; à Montoir, le terminal méthanier d'Elengy, dans la tranche 100 à 199 salariés, ajoute la qualité du stockage cryogénique de gaz naturel liquéfié, et l'usine d'engrais azotés de Yara, même tranche, celle de la chimie lourde.

Sur la plateforme de Donges, des mainteneurs comme Ponticelli assurent la tuyauterie et la chaudronnerie sous exigences de soudage. Cet ensemble énergétique concentre, sur quelques kilomètres, une qualité faite d'équipements sous pression, de sécurité des procédés et de prévention des risques industriels.

Un quatrième horizon, plus jeune et aujourd'hui sous tension, complète le tableau : l'éolien en mer. Au terminal roulier du grand port, à Montoir, GE Éoliennes SN — établissement de la tranche 250 à 499 salariés — assemble les nacelles des éoliennes offshore de forte puissance, dans la première usine française dédiée à ces nacelles ;

le site, actif, traverse toutefois une restructuration, un plan de réduction d'effectifs ayant été annoncé pour la Loire-Atlantique en 2024. La qualité y est celle des grands ensembles mécaniques et de leur série. Autour de ces donneurs d'ordre gravitent enfin les prestataires d'ingénierie, de logistique industrielle et de maintenance qui emploient, eux aussi, des qualiticiens.

Le tout tient sur une seule embouchure, structurée par le Grand Port maritime de Nantes–Saint-Nazaire, que l'autorité portuaire présente comme le premier de la façade atlantique française.

Peu de bassins alignent, à si courte distance, le naval, l'aéronautique, l'énergie et l'éolien — et cette diversité, là encore, protège les carrières : un qualiticien rompu au soudage des grands ouvrages ou aux équipements sous pression y trouve à s'employer d'un bout à l'autre de l'estuaire.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

À Saint-Nazaire, la qualité se mesure à l'échelle des objets. Avant un référentiel, c'est une culture qu'il faut avoir : celle de la pièce unique et hors gabarit, que l'on ne refait pas, et dont la conformité se démontre du premier assemblage à la livraison.

Sur le naval et l'énergie, cela passe d'abord par la soudure et sa vérification — modes opératoires qualifiés, soudeurs qualifiés, agents de contrôle non destructif certifiés —, la compétence la plus répandue de l'estuaire, celle des coques, des moteurs et des tuyauteries.

Par-dessus, trois référentiels voisinent sans se recouvrir. Le naval s'appuie sur les exigences de soudage et les règles des sociétés de classification. L'aéronautique impose l'EN 9100, la première inspection et les procédés spéciaux. L'énergie de l'estuaire — raffinerie, méthanier, moteurs — relève des équipements sous pression, de leurs codes de construction et de la maîtrise des risques industriels.

L'éolien en mer ajoute sa série dédiée. L'ISO 9001 fait le lien, et la métrologie sous accréditation garantit la justesse des contrôles.

Reste une distinction à poser, car le bassin recrute des deux côtés : prouver la conformité d'un ouvrage ou d'un procédé à son référentiel est le travail de la qualité, quand concevoir et industrialiser le procédé revient aux méthodes. Sur des pièces géantes et unitaires, cette ligne organise les postes.

L'indiquer clairement dans son dossier de compétences — de quel côté l'on exerce, et sur quels ouvrages, du paquebot au fuselage — compte plus qu'un catalogue d'outils. Sur l'estuaire, c'est l'expérience de la démesure et du soudage à grande échelle qui, surtout, se revendique.

Formations

Se former à Saint-Nazaire

Saint-Nazaire dispose, sur place, d'un appareil de formation directement branché sur ses industries : l'IUT de Saint-Nazaire, composante de Nantes Université, rue Michel Ange. Trois de ses départements visent le cœur du métier — la qualité, la logistique industrielle et l'organisation ; les mesures physiques, c'est-à-dire la mesure, l'acquisition et le contrôle ;

le génie chimique et le génie des procédés, taillé pour la raffinerie, le terminal gazier et la chimie de l'estuaire —, complétés par le génie industriel et la maintenance. C'est le vivier local des techniciens et assistants qualité, métrologie et procédés, au plus près des grands donneurs d'ordre.

Au-delà de la ville, l'écosystème de formation et de recherche se joue à l'échelle de l'agglomération nantaise, et il faut en respecter la maille. Les écoles d'ingénieurs de la région — Polytech Nantes, Centrale Nantes, l'ICAM à Carquefou — sont nantaises, non nazairiennes, et alimentent le bassin à distance.

De même, le pôle de recherche technologique régional — l'IRT Jules Verne, le pôle de compétitivité EMC2 et les plateformes Technocampus dédiées aux composites et à l'océan — est implanté à Bouguenais, près de Nantes ; il travaille précisément sur les technologies de production du naval, de l'aéronautique et de l'énergie, c'est-à-dire les industries de l'estuaire, mais depuis l'agglomération voisine.

À Saint-Nazaire même, l'appareil vérifié reste l'IUT, autour duquel gravitent lycées et sections de techniciens supérieurs. Cette organisation — un institut universitaire local, adossé à un écosystème d'ingénierie régional — permet à un Talent d'entrer dans le métier sur place, puis d'évoluer entre l'estuaire et la métropole selon les opportunités.

Décrocher le poste

Trouver un poste d'ingénieur qualité CDI à Saint-Nazaire

Chercher un CDI d'ingénieur qualité à Saint-Nazaire, c'est choisir sa filière parmi celles qui bordent l'estuaire. Le naval, d'abord, avec les Chantiers de l'Atlantique et les moteurs marins d'Everllence, où la qualité se joue sur le soudage des grands ouvrages. L'aéronautique ensuite, avec Airbus Atlantic et FAMAT, sous référentiel EN 9100 et procédés spéciaux.

L'énergie enfin, à Donges et Montoir, avec la raffinerie, le méthanier et les engrais, autour des équipements sous pression et de la maîtrise des risques. À la marge, l'éolien en mer ouvre une voie récente. Chacune appelle des preuves différentes.

Selon la filière visée, ce ne sont ni les mêmes normes ni les mêmes ouvrages que l'on met en avant. Un dossier de compétences tenu sur BinchamTalent sert précisément à cela : il expose d'emblée les référentiels réellement pratiqués et sur quels objets — coque, moteur, fuselage, appareil sous pression —, le degré de maîtrise du soudage et des contrôles non destructifs, la mobilité acceptée entre Saint-Nazaire, Montoir et Donges.

Les recruteurs du bassin le consultent librement, et l'entente se construit en direct, du premier contact jusqu'à l'embauche, sans personne pour s'interposer — la mise en relation ne donne lieu à aucune commission.

FAQ

Questions fréquentes à Saint-Nazaire

Qui recrute des ingénieurs qualité en CDI à Saint-Nazaire ?

Quatre filières sur l'estuaire. Le naval : les Chantiers de l'Atlantique (paquebots, navires de surface, sous-stations offshore, tranche 2 000 à 4 999 salariés) et les moteurs marins d'Everllence, l'ex-MAN Energy Solutions. L'aéronautique : Airbus Atlantic (Saint-Nazaire et Montoir) et FAMAT, plus Daher. L'énergie : la raffinerie TotalEnergies de Donges, le terminal méthanier Elengy et l'usine d'engrais Yara à Montoir, avec des mainteneurs comme Ponticelli. L'éolien en mer : GE Éoliennes SN à Montoir, site actif en restructuration. S'y ajoutent les prestataires d'ingénierie et de logistique industrielle.

Qu'est-ce qui rend la qualité particulière à Saint-Nazaire ?

L'échelle des objets. Ici, on fabrique certains des plus gros ouvrages qui prennent la mer — paquebots, moteurs marins géants, nacelles d'éoliennes offshore, sections de fuselage —, uniques ou en très petite série, où un défaut ne se corrige pas en bout de ligne. La qualité y est une démonstration de conformité sur des pièces hors gabarit, portée par le soudage et son contrôle sur le naval et l'énergie, par l'EN 9100 sur l'aéronautique. Cette culture de la démesure, sur une seule embouchure de fleuve, est propre à l'estuaire de la Loire.

Quels référentiels qualité dominent le bassin de Saint-Nazaire ?

Trois, selon la filière, sans référentiel commun. Le naval et l'énergie mobilisent les exigences de soudage, les contrôles non destructifs et, pour les navires, les règles des sociétés de classification. L'aéronautique relève de l'EN 9100, de la première inspection et des procédés spéciaux. La raffinerie, le méthanier et les moteurs relèvent des équipements sous pression et de leurs codes de construction, avec la maîtrise des risques industriels. L'éolien en mer suit sa série dédiée. L'ISO 9001 fait socle. Toutes ces exigences se rattachent à un secteur d'activité, non à un établissement particulier qui en porterait le label.

Quel salaire pour un ingénieur qualité à Saint-Nazaire en 2026 ?

Les repères sont nationaux ; rien ne se publie pour l'estuaire ni pour les Pays de la Loire. L'APEC rassemble l'essentiel des offres entre 33 000 et 49 000 euros bruts par an, moyenne autour de 40 000. Par expérience, on distingue un débutant de 33 000 à 44 000 euros, un confirmé de 44 000 à 56 000, un responsable qualité de 56 000 à 72 000. La maîtrise du soudage, des contrôles non destructifs et des exigences aéronautiques, très recherchée sur le bassin, se valorise à l'expérience. Ce sont des repères annuels bruts en CDI, à confirmer poste par poste.

Où se former à la qualité industrielle à Saint-Nazaire ?

À l'IUT de Saint-Nazaire (Nantes Université), dont trois départements visent le métier : qualité, logistique industrielle et organisation ; mesures physiques ; génie chimique et génie des procédés, adapté à la raffinerie et au terminal gazier. C'est l'appareil de formation local, au plus près des donneurs d'ordre. Les écoles d'ingénieurs de la région (Polytech Nantes, Centrale Nantes, ICAM) et le pôle de recherche technologique — IRT Jules Verne et EMC2, à Bouguenais — complètent l'écosystème à l'échelle de l'agglomération nantaise. Un Talent peut ainsi débuter sur l'estuaire et évoluer vers la métropole.

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Sources

  • Employeurs et sites vérifiés au registre officiel des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr), établissement par établissement, état actif au niveau SIRET, le 2026-08-05 : Chantiers de l'Atlantique (Saint-Nazaire), Everllence France — ex-MAN Energy Solutions — (Saint-Nazaire), Airbus Atlantic (Saint-Nazaire, boulevard des Apprentis ; Montoir-de-Bretagne, Cadréan), FAMAT — Fabrications Mécaniques de l'Atlantique — (Saint-Nazaire), Daher Aerospace (Montoir, Saint-Nazaire), GE Éoliennes SN (Montoir-de-Bretagne), TotalEnergies Raffinage France (Donges), Elengy (Montoir), Yara France (Montoir), Ponticelli Frères (Donges).
  • Normes citées au niveau du secteur : soudage (EN ISO 3834, EN ISO 9606, EN ISO 15614), contrôles non destructifs certifiés (COFREND), règles des sociétés de classification pour le naval ; EN 9100 et procédés spéciaux pour l'aéronautique ; équipements sous pression (directive 2014/68/UE), codes de construction (ASME, EN 13445, EN 13480), stockage de gaz naturel liquéfié (EN 1473, EN 14620) et maîtrise des risques industriels pour l'énergie ; série IEC 61400 pour l'éolien en mer ; ISO 9001, 14001 et 45001 ; métrologie ISO/IEC 17025.
  • Rémunérations en EUR brut annuel (fourchettes NATIONALES, aucune donnée propre au bassin d'emploi) : APEC — fiche métier « Ingénieur qualité » (environ 80 % des offres entre 33 000 et 49 000 €, moyenne ~40 000 €).
  • Écosystème et formations : IUT de Saint-Nazaire (Nantes Université) — départements Qualité-Logistique Industrielle et Organisation, Mesures Physiques, Génie Chimique-Génie des Procédés, Génie Industriel et Maintenance ; écoles d'ingénieurs de l'agglomération nantaise (Polytech Nantes, Centrale Nantes, ICAM à Carquefou) ; pôle de recherche technologique régional — IRT Jules Verne, pôle de compétitivité EMC2, Technocampus — à Bouguenais ; Grand Port maritime de Nantes–Saint-Nazaire.
  • Éléments datés ou attribués à leur source (public et communication, non au registre) : « l'un des plus grands chantiers navals du monde » (Chantiers de l'Atlantique, ex-STX France) ; « seul site au monde » pour les moteurs marins de très forte puissance (Everllence, ex-MAN Energy Solutions, rebaptisé en 2025) ; « première usine française de nacelles d'éoliennes en mer » (GE), site actif engagé dans une restructuration annoncée pour la Loire-Atlantique en 2024 ; rôle d'assemblage de la pointe avant de fuselage attribué à Airbus ; « premier port de la façade atlantique française » (Grand Port maritime de Nantes–Saint-Nazaire). Effectifs = tranches INSEE de l'établissement, jamais le total national des groupes.