Data Analyst · CDI · Clermont-Ferrand

Data Analyst CDI à Clermont-Ferrand

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Clermont-Ferrand — vérifiés, jamais inventés.

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45 000 – 53 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Clermont-Ferrand

À Clermont-Ferrand, le métier de data analyst ne vit pas dans un quartier d'éditeurs de logiciels, comme à Nantes ou à Lyon : il est INTÉGRÉ à l'industrie et à la science du vivant qui font l'histoire de la ville. La donnée y est d'abord celle d'un grand groupe mondial — Michelin, dont le centre de recherche de Ladoux, à Cébazat, aligne data scientists et data managers pour la R&D du pneu, l'usine connectée et les services de mobilité.

Elle est aussi agricole et génétique, autour de Limagrain, l'un des tout premiers semenciers de la planète, dont les équipes de Chappes et de Saint-Beauzire travaillent la sélection variétale par la statistique et le phénotypage à haut débit.

Elle est enfin bancaire et assurantielle, parce que deux réseaux mutualistes — le Crédit Agricole Centre France et la Caisse d'Épargne d'Auvergne et du Limousin — ont, fait rare pour une agglomération de cette taille, leur siège social dans la même ville : le pilotage du risque, la lutte contre la fraude et le marketing analytique s'y décident sur place, pas à Paris.

À cela s'ajoute Almerys, opérateur de traitement de flux de données de santé né à Clermont, et un CHU parmi les premiers employeurs du bassin. Pour un data analyst, cela dessine un marché moins bruyant qu'une métropole tech, mais dense, où la compétence se monnaie au contact direct de secteurs qui produisent de la donnée à grande échelle.

C'est un marché de fond, porté par des employeurs installés pour durer plutôt que par un flux de start-up — un profil qui parle rarement fort mais recrute régulièrement, à condition de savoir où frapper.

Autour de ces employeurs, un écosystème d'appui existe bel et bien : l'accélérateur Le Bivouac, la structure Clermont Auvergne Innovation et l'antenne régionale du cluster numérique Digital League animent la scène locale, tandis que la recherche en informatique du laboratoire LIMOS, hébergé à l'ISIMA sur le campus des Cézeaux à Aubière, entretient un vivier de profils formés à l'analyse et à l'optimisation.

Il ne faut donc pas confondre discrétion et absence : la demande de compétences data est réelle, mais elle se loge à l'intérieur de secteurs — le pneu, la semence, la banque, la santé — plutôt que dans une vitrine estampillée « tech ». Pour un data analyst, c'est une bonne nouvelle : moins de concurrence bruyante, des employeurs solides, et des sujets d'analyse d'une richesse rare pour une agglomération de cette taille.

Rémunération

Salaires data analyst à Clermont-Ferrand

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)35 000 – 42 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)45 000 – 53 000 € brut/anData analyst / analyste décisionnel
Senior (7+ ans)53 000 – 68 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Aucun barème de data analyst propre à Clermont-Ferrand n'est publié — un agrégateur local reconnaît d'ailleurs lui-même manquer de données vérifiées sur la ville. Deux ancrages sérieux se croisent donc.

À l'échelle nationale, la grille Hays 2026 situe un data analyst junior entre 35 000 et 42 000 €, un profil confirmé entre 47 000 et 52 000 €, un senior entre 52 000 et 68 000 € (bruts annuels), avec une moyenne toutes séniorités autour de 47 000 € relevée par ailleurs.

À l'échelle régionale, le baromètre APEC 2025 donne pour l'ensemble des cadres d'Auvergne-Rhône-Alpes une médiane de 53 000 € (contre 55 000 € au national), utile pour situer les postes data confirmés et seniors, qui relèvent le plus souvent du statut cadre.

Retenez la logique plutôt que le chiffre exact : un poste de province se négocie au niveau des médianes nationales ou légèrement en dessous, l'écart avec l'Île-de-France se lisant surtout sur les seniors. À Clermont, la rareté d'une compétence — biostatistique du végétal, risque bancaire, analytique industrielle — pèse à la hausse et peut compenser la décote géographique.

La fourchette ci-dessous applique la bande nationale au contexte local ; elle ne prétend pas être « mesurée à Clermont ». Un point mérite d'être ajouté : ici, c'est souvent le SECTEUR qui départage la rémunération plus que la seule séniorité.

Un poste de biostatistique chez un semencier, un poste de risque en siège bancaire ou un poste d'analytique industrielle chez un grand groupe ne se paient pas au même niveau qu'un poste de reporting généraliste, parce que la compétence y est plus rare et plus directement reliée à la valeur produite. Mieux vaut donc raisonner par secteur cible que par moyenne de ville.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Clermont-Ferrand

Analytique industrielle & Industry 4.0

C'est la signature clermontoise, portée par Michelin sur ses sites de fabrication et à Ladoux : qualité et fiabilisation des données de production, maintenance prédictive, digitalisation de la R&D du pneu. Le profil recherché sait relier une donnée capteur à une décision d'atelier, dans un environnement Big Data et machine learning à l'échelle d'un groupe mondial.

Données de mobilité connectée & géodonnées

Autour de Michelin Mobility Intelligence, principalement localisée à Ladoux, la donnée devient télématique : flux de véhicules, services de mobilité, géodonnées. Un data analyst y manipule des volumes spatiaux et temporels, croise trajets et usages, et produit des indicateurs pour des services vendus au-delà du pneu — un terrain rare en région.

Biostatistique & agro-génétique

Chez Limagrain, à Chappes et Saint-Beauzire, l'analyse sert la sélection variétale : sélection génomique, phénotypage à haut débit, plans d'expérience et essais multi-environnements. Le profil combine statistique appliquée et compréhension du vivant — une spécialité que peu de bassins offrent, et qui distingue nettement Clermont des places tertiaires.

Data risque, conformité & marketing bancaire

Les deux sièges mutualistes — Crédit Agricole Centre France et Caisse d'Épargne Auvergne Limousin — concentrent localement le risque de crédit et le scoring, la lutte contre la fraude, le reporting réglementaire et le marketing analytique (CRM, ciblage). Un data analyst y travaille sur des données de gestion et de relation client, au plus près des décisions du réseau régional.

Traitement & analyse de données de santé

Almerys, opérateur de flux de tiers-payant, et le CHU de Clermont-Ferrand ouvrent un versant santé : analyse de flux à grand volume d'un côté, donnée clinique et médico-économique de l'autre (activité PMSI, recherche, pilotage). Le secteur impose un traitement rigoureux et cloisonné de la donnée, qui structure la façon même de mener les projets d'analyse.

BI & data engineering en centre de services

CGI, à Clermont-Ferrand, et Sopra Steria, à Aubière, staffent des missions de décisionnel, de data engineering et de dataviz pour des comptes régionaux et nationaux. C'est la voie d'entrée la plus classique pour un data analyst : construire des socles BI, industrialiser des pipelines et livrer des tableaux de bord, en variant les secteurs client d'une mission à l'autre.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Clermont-Ferrand

Le socle clermontois de la donnée tient d'abord à MICHELIN. 19Z). 0 (analytique de production sur les sites de fabrication), et surtout Michelin Mobility Intelligence — la plateforme de données de mobilité connectée du groupe, principalement localisée à Ladoux d'après les offres publiées par l'entreprise.

C'est l'entité data-mobilité à nommer pour Clermont, et non une filiale de flotte absente du département. Deuxième pilier, LIMAGRAIN. Le groupe coopératif, présenté par lui-même comme le quatrième semencier mondial, dispose de plusieurs établissements actifs dans le bassin : Limagrain Europe à Chappes (centre de recherche « La Garenne ») et à Saint-Beauzire, au Biopôle, plus le holding du groupe à Saint-Beauzire et un établissement à Clermont-Ferrand.

Ici la donnée est celle du vivant : sélection génomique, biostatistique, phénotypage à haut débit, essais multi-environnements — une grammaire d'analyse qu'on ne trouve à cette échelle dans presque aucune autre ville française. Troisième pilier, la banque mutualiste, avec une singularité : deux sièges régionaux dans la même agglomération.

La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre France a son siège à Clermont-Ferrand, avec une tranche de 500 à 999 salariés au siège et près de 280 établissements dans son réseau ; la Caisse d'Épargne et de Prévoyance d'Auvergne et du Limousin y a également le sien, dans la tranche 250 à 499 au siège.

Parce que ce sont des sièges et non de simples agences, les fonctions data — scoring et risque de crédit, conformité et lutte contre la fraude, CRM et marketing analytique, reporting réglementaire — s'exercent localement. Quatrième pilier, la donnée de santé. Almerys, filiale d'Orange née à Clermont en 2000, exploite à l'échelle industrielle des flux de tiers-payant, avec ses renforts locaux Almerys Software et Almerys Business Services ;

à ses côtés, le CHU de Clermont-Ferrand, dans la tranche 5 000 à 9 999 salariés, porte la donnée hospitalière et clinique — activité PMSI, entrepôt de données de santé, recherche, pilotage médico-économique.

Enfin, une base de services numériques staffe des projets data pour les comptes régionaux et nationaux : CGI France, établissement de 500 à 999 personnes à Clermont-Ferrand (renforcé par l'absorption d'Umanis et de sa pratique data en 2022), et Sopra Steria, à Aubière, dans la tranche 100 à 199.

Autour de ces employeurs gravite un écosystème corroborant : Le Bivouac, l'accélérateur clermontois de start-up numériques, a précisément pour fondateurs Michelin, la Caisse d'Épargne Auvergne Limousin, le Crédit Agricole Centre France, Limagrain et Orange — les mêmes noms que ci-dessus ; le volet deeptech est passé en 2021 à Clermont Auvergne Innovation.

La recherche data locale s'ancre au LIMOS, le Laboratoire d'Informatique, de Modélisation et d'Optimisation des Systèmes (UMR 6158, tutelles CNRS et Université Clermont Auvergne), hébergé au sein de l'ISIMA sur le campus des Cézeaux, dont les axes couvrent l'aide à la décision, l'optimisation et l'apprentissage.

Le pôle VEGEPOLYS VALLEY et le Biopôle Clermont-Limagne, à Saint-Beauzire, complètent le versant agro et biotech de la donnée. Trois précisions aident à ne pas se tromper de porte. D'abord l'ampleur : Michelin situe à Ladoux, selon sa propre communication, près de la moitié de ses équipes de recherche mondiales, ce qui fait du site l'un des plus gros foyers de R&D privés de France, et donc de données industrielles.

Ensuite l'échelle d'Almerys : l'opérateur avance traiter en temps réel plus de quatre-vingt-dix millions de transactions par an pour des dizaines de milliers de professionnels de santé, un volume qui explique la nature très « flux » de ses métiers data.

Enfin, ce que Clermont n'est PAS : contrairement à une idée répandue, la Banque de France n'y tient aucun centre de traitement de données — l'établissement clermontois a fermé, et il ne subsiste dans le département que l'imprimerie fiduciaire de Chamalières et la papeterie de Vic-le-Comte, deux sites industriels et non des plateformes de données.

De même, la génétique végétale du bassin vit désormais entièrement dans Limagrain, l'ancienne société Biogemma ayant fermé ses implantations locales. Adresser une candidature data suppose de viser des portes qui existent réellement, et celles-là sont nommées plus haut.

Reste la singularité qui distingue le plus Clermont des autres places tertiaires : deux réseaux mutualistes y logent leur siège régional, quand la plupart des villes n'en accueillent qu'un, voire aucun — ce qui double, sur place, les fonctions data de risque, de conformité et de relation client.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Le socle attendu d'un data analyst à Clermont-Ferrand ne diffère pas des standards du métier : maîtrise du SQL pour interroger et modéliser, d'un langage d'analyse (Python ou R) pour transformer et automatiser, et d'un outil de restitution (Power BI, Tableau) pour rendre la donnée lisible par une direction.

Ce qui change, c'est l'ancrage sectoriel qui borne concrètement ces compétences. Côté industrie, chez Michelin, la donnée est celle de la production et de la R&D : séries temporelles de capteurs, maîtrise statistique des procédés, volumétrie Big Data, premiers pas de machine learning appliqués à la maintenance ou à la conception.

Côté agro-génétique, chez Limagrain, c'est la statistique appliquée au vivant qui prime — plans d'expérience, modèles mixtes, sélection génomique — un registre où l'analyste doit dialoguer avec des biologistes autant qu'avec des ingénieurs.

Côté banque, dans les deux sièges mutualistes, l'analyste évolue dans un cadre prudentiel exigeant : le reporting réglementaire et le scoring de risque obéissent à des règles sectorielles strictes — sans qu'aucun statut réglementaire ne s'attache ici à un employeur nommé, c'est le SECTEUR bancaire qui impose ses contraintes de traçabilité et de contrôle.

Côté santé, chez Almerys et au CHU, le traitement de données sensibles impose cloisonnement, journalisation et hébergement adapté ; là encore, c'est le secteur qui commande, et l'analyste doit intégrer ces exigences dès la conception de ses traitements.

La frontière du métier mérite d'être dite clairement, parce que trois intitulés voisins se croisent sur ces mêmes employeurs : le data analyst restitue, pilote et éclaire la décision à partir de données existantes ; le data engineer construit et fait tenir les tuyaux qui alimentent ces données ; le data scientist modélise et prédit.

À Clermont, un même site — Ladoux, un siège bancaire, un centre Limagrain — peut chercher les trois ; savoir de quel côté de cette frontière on se place, et le dire, fait souvent la différence à l'entretien. Un dernier trait distingue le terrain clermontois : la proximité de la recherche.

Le laboratoire LIMOS, adossé à l'ISIMA, travaille l'aide à la décision, l'optimisation et l'apprentissage automatique, et irrigue le bassin de profils rompus à ces méthodes ; un data analyst qui sait dialoguer avec ce monde — comprendre un modèle d'optimisation, lire un résultat d'apprentissage — dispose d'un avantage concret face aux sujets industriels de Michelin ou agronomiques de Limagrain.

À l'inverse, sur les postes bancaires et de santé, ce sont la rigueur du cadre et la clarté de la restitution qui priment : expliquer un indicateur de risque à un comité, documenter une chaîne de traitement, garantir la traçabilité d'une donnée sensible. Le même intitulé recouvre donc, d'un employeur à l'autre, des attendus sensiblement différents — que le dossier de compétences a tout intérêt à nommer précisément plutôt qu'à noyer sous une liste d'outils.

Formations

Se former à Clermont-Ferrand

Le vivier data clermontois s'alimente à un petit nombre de formations bien identifiées, toutes vérifiables. La plus structurante est l'ISIMA — École d'ingénieurs de Clermont Auvergne INP, sur le campus des Cézeaux à Aubière : sa troisième année propose des filières orientées gestion des données, aide à la décision, optimisation et intelligence artificielle, et c'est le principal pourvoyeur local de profils data engineering et data science.

À l'université, le master « Mathématiques appliquées, Statistique » de l'Université Clermont Auvergne, avec son parcours de statistique et traitement des données, forme des statisticiens et des data analysts destinés à la banque, à l'assurance, à l'industrie et à la recherche ; il existe en apprentissage, voie appréciée des employeurs du bassin.

À un niveau plus spécialisé, le Mastère Spécialisé en science des données de SIGMA Clermont, mené en partenariat avec l'ISIMA, et le Diplôme d'Université « Data Scientist » de l'UCA, modulaire et orienté machine learning, complètent l'offre.

Un point mérite d'être signalé pour éviter une erreur fréquente : le BUT Science des Données (l'ancien DUT STID) de l'IUT Clermont Auvergne n'est pas enseigné à Clermont ni à Aubière, mais à Aurillac, dans le Cantal, à quelque cent soixante kilomètres au sud. Dans l'agglomération clermontoise même, la voie bac+3 la plus proche du métier reste le BUT Informatique de l'IUT, à Aubière.

Ce paysage dit quelque chose du marché : Clermont forme surtout des profils solides au niveau ingénieur et master, adossés à la recherche du LIMOS ; un data analyst qui vient d'ailleurs y trouvera des collègues formés localement, mais rarement une file d'attente de candidats — ce qui joue en faveur de celui qui se rend visible au bon endroit.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Clermont-Ferrand

Décrocher un poste de data analyst à Clermont-Ferrand demande de viser juste plutôt que large, car le marché est fait d'employeurs installés qu'on approche nommément.

Le premier réflexe est de cartographier les cinq foyers de donnée du bassin — l'industrie et la mobilité chez Michelin à Ladoux, l'agro-génétique chez Limagrain à Chappes et Saint-Beauzire, le risque et le marketing dans les deux sièges bancaires du centre-ville, la donnée de santé chez Almerys et

au CHU, le décisionnel en régie chez CGI et Sopra Steria — puis de choisir celui dont le secteur vous parle, car les compétences attendues n'y sont pas les mêmes. Un profil venu de l'industrie n'aura pas les mêmes arguments qu'un statisticien attiré par le vivant.

Le deuxième réflexe est de soigner le vocabulaire de son dossier de compétences : dire précisément si l'on restitue, si l'on construit des pipelines ou si l'on modélise, parce que ces employeurs cherchent souvent les trois et trient sur ce mot. Sur une place de taille moyenne, la visibilité compte autant que le diplôme : un dossier clair, à jour et disponible vaut mieux qu'une candidature de plus dans une file.

C'est exactement ce que permet BinchamTalent : rendre votre dossier lisible par les recruteurs de la région et de leurs réseaux, sans intermédiaire, en gardant la main sur ce que vous montrez.

Sur un bassin où les employeurs data se comptent et se connaissent, être trouvé au bon moment par la bonne équipe vaut souvent mieux que d'enchaîner les envois — et c'est un terrain où un profil régional, ou prêt à s'installer en Auvergne, part avec une longueur d'avance. Un dernier conseil, propre à une place de cette taille : ne pas négliger les voies indirectes.

Les alternances et les stages de fin d'études, nombreux chez Michelin, chez Limagrain et dans les deux sièges bancaires, débouchent souvent sur des embauches ; et les réseaux d'anciens de l'ISIMA, du master de statistique de l'Université Clermont Auvergne et du Mastère Spécialisé de SIGMA Clermont circulent vite dans un bassin où l'on se connaît.

Se rendre visible auprès de ces réseaux, tenir son dossier à jour et afficher clairement sa disponibilité valent, ici, autant qu'une candidature formelle — et c'est exactement ce qu'un dossier tenu à jour permet : rester trouvable en continu, sans dépendre du calendrier d'une offre publiée.

FAQ

Questions fréquentes à Clermont-Ferrand

Quel salaire pour un data analyst à Clermont-Ferrand en 2026 ?

Faute de barème propre à la ville, on s'appuie sur deux repères : la grille Hays 2026 (junior 35 000–42 000 €, confirmé 47 000–52 000 €, senior 52 000–68 000 € bruts annuels) et la médiane cadres Auvergne-Rhône-Alpes de l'APEC 2025, à 53 000 €. Un poste clermontois se situe au niveau des médianes nationales ou légèrement en dessous, la rareté d'une compétence (agro-génétique, risque bancaire, analytique industrielle) pouvant faire remonter la fourchette.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Clermont-Ferrand ?

Michelin (data science R&D et Mobility Intelligence, au centre de Ladoux à Cébazat), Limagrain (biostatistique et agro-génétique, à Chappes et Saint-Beauzire), les deux sièges mutualistes que sont le Crédit Agricole Centre France et la Caisse d'Épargne Auvergne Limousin, Almerys et le CHU pour la donnée de santé, et les centres de services CGI (Clermont) et Sopra Steria (Aubière) pour des missions décisionnelles variées.

Où se former à la data dans le bassin clermontois ?

L'ISIMA (Clermont Auvergne INP, campus des Cézeaux à Aubière) pour le versant ingénieur et data engineering, le master « Mathématiques appliquées, Statistique » de l'Université Clermont Auvergne (parcours traitement des données, existe en apprentissage), le Mastère Spécialisé data de SIGMA Clermont et le DU Data Scientist de l'UCA. Attention : le BUT Science des Données de l'IUT est à Aurillac, pas à Clermont ; dans l'agglomération, la voie bac+3 la plus proche est le BUT Informatique.

Le métier de data analyst est-il différent selon le secteur à Clermont ?

Nettement. En industrie (Michelin), on travaille séries temporelles de capteurs et données de production ; en agro-génétique (Limagrain), statistique du vivant et plans d'expérience ; en banque (les deux sièges), scoring de risque, conformité et marketing analytique ; en santé (Almerys, CHU), flux et donnée clinique avec un traitement cloisonné. Le socle — SQL, Python ou R, dataviz — reste commun, mais le contexte change tout.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Clermont-Ferrand ?

Cela dépend de l'employeur et du secteur. Les grands groupes et les centres de services pratiquent couramment un télétravail partiel, tandis que les missions au plus près de la production industrielle, de la donnée de santé ou de laboratoires de recherche restent souvent plus présentielles pour des raisons d'accès aux données et d'équipes. La règle se négocie au poste ; le mieux est de la clarifier tôt dans l'échange.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Puy-de-Dôme, vérifiés le 2026-08-03) : Michelin MFPM (SIREN 855200507, Clermont-Ferrand & Cébazat-Ladoux), Limagrain Europe (542009824, Chappes & Saint-Beauzire), Crédit Agricole Centre France (445200488, Clermont-Ferrand), Caisse d’Épargne Auvergne Limousin (382742013, Clermont-Ferrand), Almerys (432701639, Clermont-Ferrand), CHU de Clermont-Ferrand (266307461), CGI France (702042755, Clermont-Ferrand), Sopra Steria (326820065, Aubière).
  • APEC — Baromètre 2025 des rémunérations des cadres (médiane cadres Auvergne-Rhône-Alpes 53 k€) ; fiche métier Data Analyst.
  • Hays — Guide des salaires 2026 (data analyst, fourchettes par séniorité, bruts annuels France).
  • ISIMA / Clermont Auvergne INP, Université Clermont Auvergne, SIGMA Clermont — offres de formation data (filières, campus des Cézeaux à Aubière ; BUT Science des Données situé à Aurillac).
  • LIMOS (UMR 6158, CNRS / Université Clermont Auvergne) ; Le Bivouac & Clermont Auvergne Innovation (écosystème numérique, fondateurs).