Data Analyst · CDI · Orléans

Data Analyst CDI à Orléans

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Orléans — vérifiés, jamais inventés.

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40 000–48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Orléans

On ne pense pas d’abord à Orléans quand on cherche un poste de data analyst, et c’est un tort. La ville n’a pas de quartier de startups ni de tour de sièges bancaires ; sa donnée ne s’affiche pas, elle se cache — dans une usine de parfums, dans un entrepôt du bord de l’autoroute, dans les bases nationales d’un service géologique, dans un dossier de lot pharmaceutique.

C’est un marché discret mais réel, où l’analyste travaille au plus près de la matière : le grain, la molécule, le flacon, le sous-sol.

Trois mondes lui donnent sa couleur, et aucun autre bassin de ce guide ne les réunit. Le premier est scientifique et public : le BRGM, le service géologique national, a son siège à Orléans-La Source, et avec lui les grandes bases de données du sous-sol, des eaux souterraines et des risques naturels — une géodonnée à l’échelle du pays.

Le deuxième est industriel et parfumé : Orléans est l’un des cœurs de la Cosmetic Valley, où des maisons comme Dior, Gemey-Maybelline ou Shiseido produisent, contrôlent et formulent, sur une donnée de qualité de lot, de traçabilité et de recherche. Le troisième est logistique : le long de l’autoroute A10, au nord de la ville, des entrepôts de premier plan font de la donnée de flux, de prévision et d’optimisation un métier quotidien.

Autour de ces trois pôles gravitent une pharmacie de production, les grandes cultures de la Beauce et les services publics d’une capitale régionale. Le vivier suit, plus modeste qu’à Paris mais réel, avec une université qui forme à la statistique et à la science des données. Il faut le dire sans détour : Orléans est une ville moyenne, et la demande y est intégrée à l’industrie plutôt que portée par un secteur numérique autonome.

C’est précisément ce qui la rend singulière. Les employeurs qui suivent ont tous été relevés au registre officiel, commune par commune ; les rémunérations, elles, ne se lisent qu’au regard des barèmes réellement publiés.

Rémunération

Salaires data analyst à Orléans

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000–40 000 € brut/anData analyst junior / Chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000–48 000 € brut/anData analyst / Business analyst
Senior (7+ ans)48 000–55 000 € brut/anLead data analyst / Analytics engineer

Parlons chiffres, mais posons d’abord la limite : Orléans n’a pas de grille de salaire à elle, et la région Centre-Val de Loire n’en publie pas davantage pour ce métier. La seule boussole est le baromètre national de l’APEC, et elle vaut ce qu’elle vaut.

Sa fiche métier, relevée le 3 août 2026, range l’essentiel des rémunérations dans une bande de 33 000 à 53 000 euros bruts par an, autour d’une moyenne de 43 000 euros primes incluses, la plupart des postes s’adressant à des profils de moins de cinq ans d’expérience. Les paliers indiqués plus bas reprennent cette bande nationale ;

ce ne sont pas des relevés orléanais. Une chose mérite d’être soulignée, propre à une ville de cette taille : ici, le secteur d’activité pèse davantage encore que la moyenne. Un poste de qualité dans une usine de cosmétique, un poste de géodonnée dans un établissement public, un poste de reporting logistique et un poste en banque régionale n’obéissent pas au même barème, et l’écart tient au métier bien plus qu’au code postal.

Quant à la différence de niveau entre l’Île-de-France et les régions — de l’ordre de quinze pour cent selon les baromètres —, elle situe Orléans du côté des régions, sans qu’on puisse en tirer un montant précis. En contrat à durée indéterminée, tout se compte en brut annuel ; le taux journalier ne vaut que pour le travail indépendant.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Orléans

Donnée de production cosmétique

À Saint-Jean-de-Braye, l’usine des Parfums Christian Dior ; à Ormes, Gemey-Maybelline et Shiseido : la Cosmetic Valley fait de la donnée de fabrication un métier. Le data analyst y suit la maîtrise statistique de procédé, le rendement, la qualité de lot et la traçabilité, sur des chaînes de production à grande échelle. C’est une spécialité propre au bassin, que renforce le poids de la parfumerie dans le Loiret.

Recherche et formulation en cosmétique

À Saint-Jean-de-Braye, LVMH Recherche travaille la donnée d’essais et de physico-chimie de la formulation ; à Gidy, Caudalie mène conditionnement et recherche, et Technologie Servier, la donnée d’études. Le data analyst y sert la R&D — plans d’expérience, mesures de laboratoire, séries d’essais —, sur une matière scientifique appliquée au produit, décrite par sa nature et jamais par un statut de l’employeur.

Géodonnée et environnement

À La Source, le BRGM — service géologique national — édite les bases nationales du sous-sol, des eaux souterraines et des risques ; à Ardon, l’INRAE porte la donnée nationale des sols, et le CNRS des unités de géosciences. Le data analyst y manie des systèmes d’information géographique, des séries environnementales et des bases publiques à l’échelle du pays. C’est le pôle le plus distinctif d’Orléans, sans équivalent régional dans ce guide.

Supply chain et entrepôt

Le long de l’A10, à Saran, Amazon exploite un grand centre logistique, Deret la logistique de la cosmétique et du luxe, Geodis le transport ; à Fleury-les-Aubrais, John Deere pilote distribution de pièces et télématique. Le data analyst y travaille le flux d’entrepôt, la prévision de la demande, l’optimisation et la traçabilité, sur une donnée de chaîne d’approvisionnement nourrie par la position de la ville sur l’axe ligérien.

Pharmacie de production et qualité

À Gidy, les Laboratoires Servier Industrie ; à La Source, le façonnier Delpharm ; à Semoy, Merck Santé : la pharmacie-production forme un pôle solide. Le data analyst y outille les dossiers de lot, les déviations, la qualité et le rendement de fabrication, sur une donnée décrite par sa nature — essai, lot, contrôle — à laquelle on n’attache jamais de statut réglementaire. Une donnée industrielle exigeante, voisine de celle de la cosmétique.

Banque régionale, secteur public et agriculture

À Olivet, la coopérative Axéréal pilote la collecte, le rendement et la donnée de marché du grain ; la Caisse d’Épargne Loire-Centre travaille le risque et le reporting d’un réseau régional ; la Région Centre-Val de Loire et le centre hospitalier d’Orléans font vivre la donnée territoriale, l’open data et le pilotage d’activité. Le data analyst y sert des décisions publiques et agricoles, sur une donnée de gestion ancrée dans le territoire.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Orléans

Le point le plus distinctif du bassin se trouve au sud, dans le quartier de La Source, et il est public : le BRGM y tient son siège. Ce n’est pas une antenne régionale mais le service géologique national lui-même, celui qui édite les grandes bases du sous-sol français — la banque du sous-sol, les données des eaux souterraines, les portails d’information géologique et de risques naturels.

Le data analyst y manie une géodonnée à l’échelle du pays : séries environnementales, systèmes d’information géographique, cartographie du sous-sol et des aquifères.

À une dizaine de kilomètres au sud, à Ardon, hors de la métropole, le centre Val de Loire de l’INRAE prolonge ce versant avec la donnée nationale de la qualité des sols, quand le CNRS, à La Source également, fait vivre des unités de géosciences et de sciences des matériaux, et que l’université d’Orléans complète ce socle scientifique. C’est un pôle de donnée publique et environnementale que nulle autre ville de ce guide ne porte à ce niveau.

Le deuxième monde est celui du parfum et du cosmétique, et il fait d’Orléans l’un des cœurs de la Cosmetic Valley. À Saint-Jean-de-Braye, à l’est de la métropole, l’usine des Parfums Christian Dior produit à grande échelle, sur une donnée de fabrication, de qualité de lot et de traçabilité, doublée, à la même adresse, de LVMH Recherche, sur la donnée d’essais et de physico-chimie de la formulation.

À Ormes, au nord-ouest, Gemey Paris-Maybelline New York, du groupe L’Oréal, fabrique du maquillage — maîtrise statistique de procédé, rendement, qualité —, et Shiseido y tient un site de production, prolongé par un établissement à Gien, plus au sud-est. À Gidy, hors métropole, la maison Caudalie assure conditionnement et recherche.

La donnée de la cosmétique — production, contrôle, formulation, ventes — est ici un métier à part entière, et il est propre à ce bassin.

La pharmacie de production forme un troisième cercle, souvent voisin du précédent. À Gidy, les Laboratoires Servier Industrie tiennent un grand site de fabrication, où la donnée est celle des dossiers de lot, des déviations et de la qualité ; au centre d’Orléans, Technologie Servier travaille la recherche et la donnée d’études.

À La Source, le façonnier Delpharm produit pour le compte de tiers, et à Semoy, au nord-est, Merck Santé fabrique des médicaments. On y décrit toujours la nature de la donnée — essai, lot, contrôle — sans jamais lui attacher de statut réglementaire.

Vient le quatrième pôle, et c’est celui qui donne à Orléans une part de sa réputation : la logistique. Le long de l’autoroute A10, au nord de la ville, Saran concentre des entrepôts de premier plan. Amazon y exploite un centre logistique majeur, sur une donnée de flux, de prévision et d’optimisation d’entrepôt ;

Deret, groupe orléanais spécialisé dans la logistique de la cosmétique et du luxe, y fait le pont avec les maisons voisines ; Geodis y ajoute le transport et la chaîne d’approvisionnement. À Fleury-les-Aubrais, tout près, John Deere tient son siège français et sa distribution de pièces, sur une donnée de chaîne d’approvisionnement, de service après-vente et de télématique agricole.

À Vennecy, un entrepôt de L’Oréal complète ce maillage. La donnée d’entrepôt, de flux et de prévision est ici un débouché nourri.

Deux mondes plus classiques achèvent la carte. L’industrie et l’équipement, d’abord : à La Chapelle-Saint-Mesmin, à l’ouest, la verrerie Duralex fait de la donnée de procédé, d’énergie et de qualité ; à Fleury-les-Aubrais, Thales tient un site d’électronique et de systèmes, sur une donnée industrielle ;

à Boigny-sur-Bionne, un établissement d’IBM assure des services informatiques. L’agriculture, ensuite : à Olivet, au sud, la coopérative Axéréal — l’une des grandes coopératives céréalières françaises — pilote la collecte, le rendement, la qualité du grain et la donnée de marché des matières premières, prolongée par sa structure d’innovation.

Le service public et la banque régionale ferment le tableau : le centre hospitalier universitaire d’Orléans, sur une donnée d’activité et de pilotage ; la Région Centre-Val de Loire, dont Orléans est la capitale, sur la donnée territoriale et l’open data ; la Caisse d’Épargne Loire-Centre, sur le risque et le reporting d’un réseau régional.

Des sociétés de services, à Olivet et à Orléans, donnent accès en mission à ces projets, ce qu’on énonce comme un fait de marché. Deux compléments méritent d’être notés, l’un scientifique, l’autre industriel.

Côté recherche, le siège du BRGM ne se contente pas d’héberger des bases : il pilote la banque nationale du sous-sol, le portail des eaux souterraines et les cartes d’aléas naturels, autant de jeux de données que consultent l’aménagement, l’environnement et l’industrie du pays entier ;

les unités du CNRS installées à La Source — géosciences, sciences des matériaux, biophysique — y ajoutent une donnée de recherche fondamentale, et l’université d’Orléans ses propres laboratoires. Côté industrie, le Loiret déborde largement de la seule métropole : à Châlette-sur-Loing, dans le Montargois, à une soixantaine de kilomètres à l’est, la maison Hutchinson travaille le caoutchouc et l’étanchéité sur une donnée de qualité industrielle ;

à Amilly, tout près, un site de production de Sanofi prolonge la pharmacie du département ; et à Fleury-les-Aubrais comme à La Ferté-Saint-Aubin, au sud, Thales tient des sites d’électronique et de systèmes.

Ces implantations, éloignées du centre, rappellent que le marché de la donnée du Loiret ne se lit pas à la seule échelle d’Orléans, mais d’un département industriel étendu — un point que tout candidat gagne à intégrer avant d’arrêter sa zone de recherche.

Cette dispersion tient aussi à la géographie routière : traversé par l’A10, l’A71 et l’A19, relié à Paris en une heure de train, le Loiret s’est imposé comme un carrefour logistique du Val de Loire, ce qui explique la densité d’entrepôts le long de ces axes et, avec elle, une demande continue de pilotage des flux — un terrain concret pour qui sait faire parler des données d’exploitation.

Pour s’y retrouver avant de postuler, mieux vaut fixer la géographie : la science publique et l’hôpital à La Source, la cosmétique à l’est et au nord-ouest, la logistique au nord le long de l’A10, la pharmacie à Gidy et à Semoy, l’agriculture à Olivet. Une même annonce — « data analyst à Orléans » — recouvre ainsi le sous-sol d’un pays, un flacon de parfum et un entrepôt d’autoroute : des matières que rien ne rapproche, sinon le Loiret.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Ce qui caractérise le data analyst orléanais, c’est qu’il travaille rarement la donnée pour elle-même : elle est presque toujours au service d’une usine, d’un entrepôt ou d’un laboratoire, et cela façonne les compétences attendues.

Dans la cosmétique et la pharmacie, la culture dominante est celle de la qualité industrielle : maîtrise statistique de procédé, analyse de données de production et de laboratoire, suivi de lots et de déviations, dans un environnement où la traçabilité prime — un cadre que l’on décrit par la nature de la donnée, non comme un statut de la société.

Dans la logistique de l’A10, ce sont la prévision de la demande, l’optimisation d’entrepôt et la donnée de flux qui commandent, avec les outils de gestion d’entrepôt en toile de fond. Au BRGM et dans la recherche publique, la matière est géographique et environnementale : systèmes d’information géographique, bases nationales, séries de mesures du sous-sol et de l’eau.

Le socle technique demeure celui du métier partout — savoir interroger une base en SQL, analyser et modéliser en Python ou en R, restituer dans un tableau de bord —, mais deux traits sont propres à ce bassin.

Le premier est un goût pour la donnée spatialisée et de mesure : dans une ville où le sous-sol, les sols et les parcelles comptent, l’aisance avec les systèmes d’information géographique et les séries physiques est un atout réel, moins demandé dans les métropoles de service.

Le second est la proximité de l’industrie : beaucoup de postes attendent un profil capable de dialoguer avec des ingénieurs qualité, des logisticiens ou des formulateurs, et de rendre une analyse directement utile à un atelier ou à une ligne de production.

Un dernier point mérite d’être clarifié, car les intitulés prêtent à confusion. Sur un même marché cohabitent celui qui exploite la donnée existante pour aider à décider, celui qui met en place les circuits techniques par lesquels cette donnée circule, et celui qui construit des modèles de prévision.

Le présent poste vise le premier de ces rôles ; dans une ville industrielle comme Orléans, il touche souvent à la qualité et à la mesure, sans se confondre avec l’ingénierie des systèmes. Le dire clairement dans une candidature évite les quiproquos.

Formations

Se former à Orléans

Le vivier local tient d’abord à l’université d’Orléans, installée principalement à La Source, qui a construit une offre nette autour de la statistique et de la donnée. Sa faculté des sciences propose un master de mathématiques appliquées et de statistique au parcours explicitement tourné vers la statistique, la science des données et l’ingénierie mathématique, ainsi qu’un master d’économétrie et de statistique appliquée.

Un cursus d’ingénierie en cinq ans, centré sur l’ingénierie statistique des données et la modélisation, oriente directement vers les métiers d’analyste et de data scientist, quand l’école universitaire de management ajoute, du côté des systèmes d’information, un parcours de sciences des données et de stratégie.

Le versant ingénieur est tenu par Polytech Orléans, l’école interne à l’université, sur l’informatique et les systèmes, à proximité immédiate des laboratoires de La Source.

Cette concentration — université, école d’ingénieurs et grands organismes de recherche sur un même campus — crée un lien direct entre les bancs et les employeurs du bassin : le BRGM, l’INRAE et le CNRS y forment et recrutent des profils orientés donnée, souvent d’abord en stage ou en thèse.

Il faut être honnête sur l’échelle : Orléans n’aligne pas les cohortes d’une métropole, et son vivier reste mesuré. Mais cette taille a un revers avantageux pour le candidat — la concurrence entre diplômés y est moins vive qu’à Paris ou à Lyon, et les entreprises du territoire, cosmétique, pharmacie et logistique en tête, peinent parfois à trouver des profils data solides.

Un analyste qui connaît la donnée industrielle ou la géodonnée y trouve un terrain moins encombré qu’ailleurs.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Orléans

Trouver un poste de data analyst à Orléans commence par une bascule d’état d’esprit : il ne s’agit pas de viser un secteur numérique, quasi inexistant ici, mais de repérer l’industrie, la logistique ou la science publique qui, elles, emploient de la donnée. Le candidat séduit par le produit visera la cosmétique et la pharmacie — Dior, Gemey-Maybelline, Servier, Delpharm — où la culture qualité domine ;

celui qu’attire la science publique regardera le BRGM et les organismes de recherche de La Source ; celui que la logistique intéresse se tournera vers les entrepôts de l’A10, à Saran ; celui que le territoire mobilise, vers la Région, l’hôpital, la banque régionale et la coopérative agricole. À chaque monde sa donnée et son vocabulaire.

La géographie mérite une attention particulière, car presque rien n’est dans Orléans même. Le BRGM et l’hôpital sont à La Source, dans la ville, mais Dior est à Saint-Jean-de-Braye, Gemey-Maybelline et Shiseido à Ormes, Servier et Caudalie à Gidy — hors métropole —, Amazon et Deret à Saran, John Deere à Fleury-les-Aubrais, Axéréal à Olivet.

Lire la commune exacte d’une annonce, et pas seulement le mot « Orléans », évite les erreurs et cerne mieux le trajet quotidien.

Sur un marché de cette taille, la visibilité fait la différence, et c’est là que BinchamTalent est utile. Plutôt que de guetter des annonces rares et dispersées, le Talent expose une fois pour toutes un dossier de compétences clair — les secteurs qu’il a pratiqués, ses outils, son aisance avec la donnée industrielle ou géographique — et laisse les recruteurs validés le contacter.

L’échange est direct, aucune commission ne grève le salaire convenu, et le dossier se modifie ou se retire librement. Dans un bassin où les entreprises cherchent parfois plus qu’elles ne trouvent, se rendre visible auprès du bon secteur est souvent le chemin le plus court vers un poste.

FAQ

Questions fréquentes à Orléans

Quels employeurs recrutent des data analysts à Orléans ?

La demande est portée par l’industrie, la logistique et la recherche publique plutôt que par un secteur numérique. Côté cosmétique, les Parfums Christian Dior (Saint-Jean-de-Braye), Gemey-Maybelline et Shiseido (Ormes), LVMH Recherche ; côté pharmacie, Servier (Gidy), Delpharm (La Source), Merck Santé (Semoy) ; côté science publique, le BRGM, l’INRAE et le CNRS ; côté logistique, Amazon, Deret et Geodis à Saran, John Deere à Fleury-les-Aubrais ; enfin la coopérative Axéréal, la Région, l’hôpital et la Caisse d’Épargne Loire-Centre.

Qu’est-ce qui rend le marché data d’Orléans distinctif ?

Deux traits qu’aucune autre ville de ce guide ne réunit. D’abord, le siège national du BRGM, le service géologique du pays, y installe une géodonnée du sous-sol et de l’eau à l’échelle nationale — bien plus qu’une antenne régionale. Ensuite, Orléans est l’un des cœurs de la Cosmetic Valley, avec une donnée de production et de recherche cosmétique portée par de grandes maisons. Le corridor logistique de l’A10 et la pharmacie de production complètent ce profil, à la fois industriel et scientifique.

Les employeurs sont-ils dans Orléans même ?

Rarement, et c’est essentiel à savoir. Le BRGM et le CHU sont à La Source, un quartier d’Orléans ; mais Dior est à Saint-Jean-de-Braye, Gemey-Maybelline et Shiseido à Ormes, Servier et Caudalie à Gidy (hors métropole), Amazon et Deret à Saran, John Deere à Fleury-les-Aubrais, Axéréal à Olivet, Merck à Semoy. Vérifier la commune d’une annonce et la distance au centre est ici particulièrement utile pour cibler sa candidature et anticiper les trajets.

Quel salaire pour un data analyst en CDI à Orléans ?

Il n’existe pas de barème local : la référence est nationale. La fiche métier de l’APEC (août 2026) situe l’essentiel des rémunérations entre 33 000 et 53 000 euros bruts par an, autour de 43 000 euros de moyenne. En ordre de grandeur, comptez de 33 000 à 40 000 euros pour débuter, de 40 000 à 48 000 pour un profil confirmé, au-delà de 48 000 pour un poste de lead. Le secteur — cosmétique, pharmacie, géodonnée publique, logistique — départage plus que la ville.

Quelle formation orléanaise mène au métier ?

L’université d’Orléans, à La Source, propose un master de mathématiques appliquées et statistique au parcours statistique et science des données, un master d’économétrie et statistique appliquée, un cursus d’ingénierie en ingénierie statistique des données et modélisation, et, côté systèmes d’information, un parcours de sciences des données et stratégie. Polytech Orléans forme des ingénieurs en informatique et systèmes. La proximité du BRGM, de l’INRAE et du CNRS ouvre en outre des stages et des thèses orientés donnée.

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Sources

  • APEC — fiche métier « Data analyst » (repère national, € brut/an), relevé le 3 août 2026
  • recherche-entreprises.api.gouv.fr — vérification établissement par établissement (Loiret, Orléans Métropole), 2026-08-03
  • BRGM (brgm.fr) — siège national, Orléans-La Source, service géologique national
  • INRAE centre Val de Loire (Ardon) et CNRS délégation Centre-Limousin-Poitou-Charentes
  • Université d’Orléans (formation.univ-orleans.fr) — masters Statistique et science des données, Économétrie et statistique appliquée, CMI ISDeM, MSI Data Sciences et Stratégie
  • Cosmetic Valley et registres des sites (Parfums Christian Dior à Saint-Jean-de-Braye, Gemey-Maybelline et Shiseido à Ormes)
  • Registres des sites logistiques et industriels (Amazon et Deret à Saran, John Deere à Fleury-les-Aubrais, Axéréal à Olivet)