Data Analyst · CDI · Rouen

Data Analyst CDI à Rouen

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Rouen — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Rouen

Rouen a une particularité que peu de villes de sa taille partagent : c'est à la fois une place de sièges tertiaires et un grand port d'exportation. Côté sièges, la ville accueille le siège social national du groupe Matmut, l'un des grands assureurs mutualistes français — pas une agence régionale, mais le centre de décision, là où se décident la souscription, l'indemnisation, le pilotage du risque et la relation client.

Deux banques régionales y ajoutent leurs sièges, à Bois-Guillaume, dans l'agglomération. Côté port, Rouen est le premier port céréalier d'Europe de l'Ouest et concentre, selon les autorités portuaires relayées par la presse agricole, près de la moitié des exportations céréalières françaises : une donnée de flux, de stock et de marché des grains, propre au bassin.

À ce double socle s'ajoutent deux marques mondiales ancrées dans l'agglomération — le siège France de Ferrero, à Mont-Saint-Aignan, et l'usine Renault de Cléon, tournée vers les moteurs et l'électrification — et un pôle de santé de premier plan autour du CHU. 0 dans l'automobile, flux et prévision dans la logistique portuaire, activité et recherche dans l'hôpital.

Ce n'est pas une place « tech » au sens d'un cluster d'éditeurs, mais une place de données de gestion, d'industrie et de logistique, adossée à une recherche informatique réelle sur le technopôle du Madrillet. C'est un marché exigeant, où c'est le secteur qui commande le métier, et où savoir de quel type de donnée on parle vaut souvent plus qu'un catalogue d'outils.

Rémunération

Salaires data analyst à Rouen

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 48 000 € brut/anData analyst / business analyst
Senior (7+ ans)48 000 – 58 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Il n'existe pas de barème de data analyst propre à Rouen ni à la Normandie : l'APEC publie par grande fonction, jamais par ville. L'ancrage sérieux est donc national. Selon l'APEC, la fourchette qui rassemble huit postes sur dix va de 33 000 à 53 000 € bruts par an, pour une moyenne voisine de 43 000 €, la plupart des offres s'adressant à des profils de moins de cinq ans d'expérience.

L'écart entre l'Île-de-France et les régions est de l'ordre de quinze pour cent selon les baromètres, et Rouen se situe côté régions. Un point mérite d'être ajouté, particulièrement vrai ici : c'est le SECTEUR qui départage la rémunération autant que la séniorité.

Un poste d'actuariat ou de risque dans un siège d'assureur, un poste de reporting réglementaire en banque, un poste de supply chain analytics dans l'agroalimentaire et un poste de logistique portuaire n'obéissent pas au même barème, parce que la compétence et la responsabilité n'y sont pas de même nature.

La fourchette ci-dessous applique la bande nationale au contexte rouennais ; elle est indicative, et présentée comme telle, non comme une mesure locale. Enfin, un poste en CDI se raisonne en euros bruts annuels : le taux journalier ne concerne que le travail indépendant, hors du champ de cette page.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Rouen

Donnée assurantielle et actuarielle de siège

C'est la signature rouennaise, portée par le siège national du groupe Matmut : analyse de la sinistralité, tarification, provisionnement, souscription, données clients. Travailler la donnée dans un siège d'assureur, et non dans une antenne, change tout — on est au plus près des décisions du groupe, sur des sujets d'actuariat et de risque que peu de villes offrent à ce niveau de responsabilité.

Risque et reporting bancaire régional

Les deux sièges bancaires de Bois-Guillaume — Crédit Agricole Normandie-Seine, Caisse d'Épargne Normandie — concentrent le risque de crédit, le reporting réglementaire, le pilotage de réseau et le marketing analytique. Un data analyst y produit des chiffres justes, documentés et reproductibles, dans un cadre prudentiel strict qui structure la manière même de travailler la donnée.

Retail & supply chain analytics (grande consommation)

Le siège France de Ferrero, à Mont-Saint-Aignan, ouvre un débouché rare en région : la donnée d'un géant des produits de grande consommation — prévision de la demande, category management, données de vente et de distribution. Le profil recherché sait relier des données commerciales à des décisions d'assortiment et de logistique, dans un environnement de marque exigeant.

Donnée logistique portuaire et céréalière

Autour de Sénalia et de la direction du port de Rouen, la donnée devient celle des grains : flux d'export, stocks de silo, prévision, traçabilité, marché des céréales. Premier port céréalier d'Europe de l'Ouest, Rouen offre un terrain de données logistiques et de marché que l'on ne trouve pas ailleurs — un sujet d'analyse concret, saisonnier et tendu.

Donnée industrielle (industrie 4.0)

À l'usine Renault de Cléon, dans la Métropole, la donnée sert la production de moteurs et de motorisations électriques : suivi de fabrication, qualité, maîtrise statistique des procédés, maintenance prédictive. Un data analyst y travaille des données de capteurs et de ligne, dans un grand site industriel où la fiabilité de la donnée conditionne directement la performance de l'atelier.

Donnée de santé et recherche clinique

Le CHU de Rouen, l'un des premiers employeurs de l'agglomération, porte la donnée d'activité hospitalière, la recherche clinique et le pilotage médico-économique. Le secteur impose un traitement rigoureux et cloisonné de la donnée sensible, qui structure la façon de mener les analyses ; le profil doit savoir restituer un résultat à un public médical autant qu'à des gestionnaires.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Rouen

Le premier pilier data de Rouen est assurantiel, et il porte un nom : Matmut. Le groupe mutualiste a son siège social à Rouen, dans le 76100, et c'est tout le groupe qui y est domicilié — la mutuelle d'assurance elle-même, mais aussi ses entités vie, mutualité, protection juridique et patrimoine.

Parce qu'il s'agit du siège national et non d'une agence, les métiers de la donnée s'y exercent au complet : actuariat et provisionnement, tarification, analyse de la sinistralité, souscription, pilotage et données clients. C'est le fait le plus distinctif du bassin, et il fonde une demande data structurelle.

Deuxième pilier, la banque régionale, avec deux sièges à Bois-Guillaume, dans l'agglomération nord : la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Normandie-Seine et la Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Normandie y concentrent le risque de crédit, le reporting réglementaire, le pilotage de réseau et le marketing analytique.

Troisième pilier, l'agroalimentaire de marque : Ferrero France a son siège français à Mont-Saint-Aignan, tout comme son entité commerciale, avec un établissement logistique au Grand-Quevilly ; on parle ici de category management, de prévision de la demande et de données de vente et de distribution d'un géant des produits de grande consommation.

À noter que l'usine emblématique du groupe, à Villers-Écalles, est hors de la Métropole, à une vingtaine de kilomètres — le siège commercial et l'usine sont deux lieux distincts. Quatrième pilier, l'industrie automobile, avec l'usine Renault de Cléon, dans la Métropole : un grand site de moteurs et de motorisations électriques, où la donnée sert la production, la qualité et la maintenance prédictive.

Cinquième pilier, la santé : le CHU de Rouen, réparti entre l'Hôpital Charles-Nicolle et des sites à Bois-Guillaume et Mont-Saint-Aignan, figure parmi les tout premiers employeurs de l'agglomération, et sa donnée est celle de l'activité hospitalière, de la recherche clinique et du pilotage.

Sixième pilier, la logistique portuaire et céréalière : Sénalia, dont le siège est à Rouen, exploite des silos à Grand-Couronne, Petit-Couronne et au Grand-Quevilly, et la direction du port de Rouen relève du grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (HAROPA Port), dont le siège est au Havre mais qui tient à Rouen un établissement actif.

Ici la donnée est celle des flux d'export, des stocks de silo, de la prévision et du marché des grains — une matière rare. À ces piliers s'ajoutent des acteurs de contexte : la Métropole Rouen Normandie, dont le siège est à Rouen, produit une donnée territoriale et d'open data ;

le corridor pharmaceutique de la vallée de la Seine emploie de la donnée de qualité et de production, avec Aspen à Notre-Dame-de-Bondeville et EUROAPI (l'ex-Sanofi Chimie) à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, dans la Métropole — sans confondre avec les sites de la vallée situés dans l'Eure, hors agglomération.

Cet écosystème s'appuie sur deux lieux complémentaires. Seine Innopolis, à Petit-Quevilly, est la pépinière numérique de la Métropole, cœur des start-up et du web local.

Le technopôle du Madrillet, à Saint-Étienne-du-Rouvray, réunit sur plus d'une centaine d'hectares l'INSA Rouen Normandie, des départements de l'université et des entreprises, et héberge le laboratoire LITIS — informatique, intelligence artificielle et science des données — ainsi que le CRIHAN, centre régional de calcul intensif de Normandie, une ressource de calcul haute performance peu commune en région.

Enfin, une base de services numériques staffe des projets data pour les comptes régionaux, avec par exemple Capgemini, présent à Isneauville. Deux mises au point complètent le tableau, l'une géographique, l'autre honnête sur l'échelle. Géographique d'abord : le corridor pharmaceutique de la vallée de la Seine, souvent associé à Rouen, déborde en réalité largement de la Métropole.

Le grand site de Sanofi à Val-de-Reuil, pôle vaccins majeur, est dans l'Eure, à une trentaine de kilomètres au sud-est, hors agglomération ; le site du Trait l'est également. Dans le périmètre rouennais proprement dit, la pharmacie et la chimie sont présentes mais restent secondaires par rapport au cœur assurantiel et portuaire.

Honnête sur l'échelle ensuite : Rouen n'est pas une place de conteneurs ni de raffinage — c'est l'estuaire, au Havre, qui tient ce rôle sur l'axe Seine ; la force rouennaise est ailleurs, dans les grains, les sièges tertiaires et l'automobile.

Enfin, la Métropole Rouen Normandie, avec ses soixante et onze communes et près d'un demi-million d'habitants, produit et ouvre une donnée territoriale — mobilité, gestion des déchets, observatoire, open data — qui constitue un débouché public à part entière.

Ce paysage compose un marché data éclaté en univers très différents, sans cluster unificateur : c'est sa difficulté pour qui cherche « la » filière toute tracée, et sa richesse pour qui accepte de choisir un secteur et d'y devenir précis. Un data analyst qui sait lire cette carte — un siège d'assureur ici, un port céréalier là, une usine ailleurs — s'y positionne bien mieux qu'en arrosant l'ensemble ;

et c'est l'assurance et le port qui, à l'échelle de la Normandie, concentrent les postes les plus spécialisés.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Comme partout, un data analyst rouennais s'appuie sur un trépied technique — SQL pour aller chercher et modéliser la donnée, Python ou R pour la transformer et l'automatiser, un Power BI ou un Tableau pour la donner à voir. Mais c'est le cadre sectoriel, ici, qui fait toute la différence, tant le bassin juxtapose des mondes éloignés les uns des autres.

Dans l'assurance, au siège Matmut, la donnée obéit à des règles prudentielles précises : provisionnement, sinistralité, tarification s'inscrivent dans un cadre que l'analyste doit connaître — le secteur assurantiel impose ses contraintes, sans qu'aucun statut réglementaire ne s'attache ici à un employeur nommé.

Dans la banque, aux deux sièges de Bois-Guillaume, c'est le reporting réglementaire et le risque de crédit qui commandent, avec la même exigence de traçabilité. Dans l'agroalimentaire, chez Ferrero, la donnée est commerciale et logistique : prévision de la demande, données de vente, supply chain. Dans l'industrie, à Cléon, elle est celle de la production : séries de capteurs, maîtrise statistique des procédés, qualité.

Dans la logistique portuaire, elle est faite de flux et de stocks, avec ses outils de gestion d'entrepôt et ses modèles de prévision. Dans la santé, au CHU, elle est sensible et cloisonnée, avec la donnée d'activité comme matière première. Une mise au point s'impose, parce que trois métiers cousins se chevauchent chez ces employeurs, et qu'une annonce les mélange parfois.

Restituer une donnée déjà là pour outiller une décision, c'est le travail de l'analyste ; poser et maintenir les tuyauteries qui l'acheminent, celui de l'ingénieur de la donnée ; entraîner un modèle pour anticiper, celui du scientifique de la donnée. À Rouen, un siège d'assureur, une banque ou un industriel peut réclamer les trois à la fois ;

dire clairement, dans son dossier de compétences, où l'on se place sur cette carte épargne bien des quiproquos et fait gagner du temps de part et d'autre.

Formations

Se former à Rouen

Le vivier data rouennais se forme d'abord au niveau bac+5, autour d'un couple recherche-ingénierie solide.

La formation la plus directement liée au métier est le master Science des Données, co-accrédité par l'Université de Rouen Normandie et l'INSA Rouen Normandie, adossé au laboratoire LITIS : ses parcours, orientés apprentissage automatique et systèmes intelligents, forment surtout des profils de data scientist et de machine learning, mais irriguent tout le bassin en compétences d'analyse.

L'INSA Rouen Normandie, installée au technopôle du Madrillet à Saint-Étienne-du-Rouvray, propose deux voies data : son département de génie mathématique, avec une cinquième année tournée vers les méthodes mathématiques pour la science des données et l'aide à la décision, et son département d'architecture des systèmes d'information, plus orienté ingénierie de la donnée et systèmes d'information.

NEOMA Business School, sur son campus de Mont-Saint-Aignan, complète l'offre par le versant business avec un MSc dédié au marketing et à la data analytics, souvent en alternance — une voie appréciée des employeurs commerciaux et bancaires du bassin. À ces formations s'ajoutent les masters de mathématiques et d'informatique de l'université et l'IUT de Rouen.

Un point mérite d'être signalé pour éviter une erreur fréquente : le BUT Science des Données — l'ancien DUT STID — de Normandie n'est pas à Rouen, mais à Lisieux, dans le Calvados, à une distance qui le place hors du bassin rouennais ; il ne faut pas l'y attribuer. Autrement dit, Rouen forme surtout au niveau ingénieur et master, au contact d'une vraie recherche informatique et d'un centre de calcul intensif régional, le CRIHAN.

Pour un data analyst venu d'ailleurs, cela veut dire des collègues sérieusement formés, mais pas une cohorte de concurrents à distancer — le bassin favorise celui qui se rend visible au bon moment.

Un mot enfin sur l'alternance, très présente ici : les masters de l'Université de Rouen Normandie, les cursus de l'INSA et le MSc de NEOMA se pratiquent largement en apprentissage, et les grands employeurs tertiaires — l'assurance et la banque en tête — y recourent volontiers pour former puis recruter leurs futurs analystes.

Pour un profil junior, c'est souvent la voie d'entrée la plus sûre vers un siège rouennais ; pour un confirmé arrivé d'ailleurs, le signe que les équipes data locales savent intégrer et faire monter en compétence.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Rouen

Décrocher un poste de data analyst à Rouen demande d'abord d'identifier lequel des grands foyers de donnée du bassin correspond à son profil, car ils n'attendent pas les mêmes compétences. L'assurance et l'actuariat se jouent au siège du groupe Matmut ; le risque et le reporting bancaires, dans les deux sièges de Bois-Guillaume ;

la donnée commerciale et de supply chain, au siège France de Ferrero à Mont-Saint-Aignan ; l'industrie, à l'usine Renault de Cléon ; la logistique et le marché des grains, autour du port et de Sénalia ; la donnée de santé, au CHU. Un profil venu de l'assurance n'aura pas les mêmes arguments qu'un analyste attiré par la logistique ou par l'industrie, et il vaut mieux viser un secteur qu'arroser large.

Le deuxième réflexe concerne le vocabulaire du dossier de compétences : indiquer clairement si l'on restitue de la donnée, si l'on en construit les chaînes d'alimentation ou si l'on en tire des modèles, car c'est sur cette clarté que ces employeurs opèrent leur premier tri. Sur une place de cette taille, où les grands employeurs se connaissent, la visibilité pèse autant que le diplôme.

Les alternances et les stages, nombreux au siège Matmut, dans les banques, chez Ferrero et au CHU, sont une porte d'entrée classique, et les réseaux d'anciens du master Science des Données, de l'INSA et de NEOMA circulent vite dans l'agglomération.

Tenir un dossier clair, à jour et disponible, afficher sa disponibilité et se rendre trouvable par la bonne équipe valent souvent mieux que d'enchaîner les candidatures : c'est précisément là qu'un dossier tenu sur BinchamTalent prend son sens — rester repérable en continu par les recruteurs du bassin et de leurs réseaux, en direct, tout en maîtrisant ce que l'on donne à voir.

Sur un bassin où l'assurance, l'industrie et le port structurent la demande, un profil déjà normand, ou prêt à rejoindre la vallée de la Seine, part avec une longueur d'avance.

FAQ

Questions fréquentes à Rouen

Quel salaire pour un data analyst à Rouen en 2026 ?

En l'absence de grille locale, on se réfère à l'APEC : huit offres sur dix entre 33 000 et 53 000 € bruts par an, moyenne autour de 43 000 €. Rouen relève des régions, avec un écart d'environ quinze pour cent par rapport à l'Île-de-France. Ici plus qu'ailleurs, c'est le secteur — actuariat en siège d'assureur, risque bancaire, supply chain, logistique du port — qui pèse sur la rémunération autant que l'ancienneté.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Rouen ?

Le siège national du groupe Matmut (assurance mutualiste, à Rouen), les sièges du Crédit Agricole Normandie-Seine et de la Caisse d'Épargne Normandie (Bois-Guillaume), le siège France de Ferrero (Mont-Saint-Aignan), l'usine Renault de Cléon, le CHU de Rouen, et la logistique céréalière autour de Sénalia et de la direction du port de Rouen. Des centres de services comme Capgemini (Isneauville) staffent aussi des missions data variées.

Où se former à la data dans le bassin rouennais ?

Le master Science des Données de l'Université de Rouen Normandie et de l'INSA Rouen Normandie (adossé au laboratoire LITIS), les départements de génie mathématique et d'architecture des systèmes d'information de l'INSA Rouen (technopôle du Madrillet), et le MSc Marketing & Data Analytics de NEOMA Business School à Mont-Saint-Aignan. Attention : le BUT Science des Données (ex-STID) de Normandie est à Lisieux, pas à Rouen — le bassin forme surtout au niveau master et ingénieur.

Le métier de data analyst est-il différent selon le secteur à Rouen ?

Oui, de façon marquée. En assurance (siège Matmut), sinistralité, tarification et actuariat ; en banque (les deux sièges de Bois-Guillaume), risque de crédit et reporting réglementaire ; dans l'agroalimentaire (Ferrero), prévision de la demande et supply chain ; dans l'industrie (Renault Cléon), donnée de production et qualité ; dans la logistique portuaire, flux et stocks de grains ; au CHU, donnée de santé cloisonnée. Les outils fondamentaux se ressemblent d'un poste à l'autre, mais l'univers métier, lui, bouleverse tout le reste.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Rouen ?

Cela varie selon l'employeur et le secteur. Les sièges tertiaires — assurance, banque, agroalimentaire — et les centres de services autorisent souvent un télétravail partiel ; les postes collés à la production industrielle, à la logistique portuaire ou à la donnée de santé restent plus fréquemment sur site, pour des motifs d'accès aux données et de coordination d'équipe. Cela se tranche au cas par cas : mieux vaut aborder le sujet tôt dans les échanges.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Seine-Maritime, vérifiés le 2026-08-03) : groupe Matmut (SIREN 775701477, siège Rouen 76100), Crédit Agricole Normandie-Seine (433786738, Bois-Guillaume 76230), Caisse d’Épargne Normandie (384353413, Bois-Guillaume 76230), Ferrero France (602018897, Mont-Saint-Aignan 76130), Renault Cléon (702052333, Cléon 76410), CHU de Rouen (267601680), Sénalia Union (775092091, Rouen), HAROPA Port (899614804, établissement de Rouen), Métropole Rouen Normandie (200023414).
  • HAROPA Port / presse agricole (Terre-net) — Rouen, premier port céréalier d’Europe de l’Ouest, ~½ des exportations céréalières françaises ; silos Sénalia.
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€, bruts annuels) ; écart Île-de-France / régions ~15 %.
  • Master Science des Données (Université de Rouen Normandie & INSA Rouen Normandie, laboratoire LITIS) ; INSA Rouen (génie mathématique, architecture des systèmes d’information) ; NEOMA Business School (MSc Marketing & Data Analytics, Mont-Saint-Aignan).
  • Technopôle du Madrillet (Saint-Étienne-du-Rouvray) — LITIS et CRIHAN (calcul intensif) ; Seine Innopolis (pépinière numérique, Petit-Quevilly). BUT Science des Données de Normandie situé à Lisieux (Calvados).