Data Analyst · CDI · Nancy

Data Analyst CDI à Nancy

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Nancy — vérifiés, jamais inventés.

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42 000 – 52 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Nancy

À Nancy, le marché du data analyst a une couleur particulière : il ne se lit pas d'abord dans des sièges d'entreprises, comme à Rouen ou à Clermont-Ferrand, mais dans la recherche publique et la santé, qui font l'identité de la ville.

Nancy est l'un des grands bassins français de recherche en informatique et en mathématiques appliquées : le LORIA, à Vandœuvre-lès-Nancy, réunit plus de cinq cents personnes autour de l'informatique et de l'intelligence artificielle ; le centre Inria de l'Université de Lorraine, à Villers-lès-Nancy, aligne une vingtaine d'équipes-projets sur l'apprentissage automatique et les sciences du numérique ;

l'Institut Élie Cartan y ajoute la statistique et l'apprentissage statistique. Cette densité de laboratoires irrigue tout le bassin en profils formés à l'analyse de données, et attire des employeurs qui travaillent la donnée pour de vrai.

La santé en est le deuxième pilier : Equasens, éditeur de logiciels pour les officines et les professionnels de santé, a son siège à Villers-lès-Nancy, et le CHRU de Nancy porte une recherche clinique de premier plan, avec notamment la cohorte STANISLAS, un suivi de plusieurs milliers de volontaires de la région sur une vingtaine d'années — une banque de données de santé rare.

La donnée nancéienne est enfin environnementale et forestière, portée par AgroParisTech et par le centre INRAE Grand Est de Champenoux.

Pour un data analyst, cela dessine un marché où la compétence se monnaie au contact de la recherche, de la santé, de la banque et de l'industrie plutôt que dans une vitrine « tech » — un marché exigeant sur le fond, où savoir dialoguer avec des chercheurs, des cliniciens ou des statisticiens vaut souvent plus qu'une liste d'outils. C'est un terrain de fond, discret mais dense, qui récompense qui sait où frapper.

Rémunération

Salaires data analyst à Nancy

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)42 000 – 52 000 € brut/anData analyst / analyste décisionnel
Senior (7+ ans)52 000 – 62 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Aucun barème de data analyst propre à Nancy n'est publié — l'APEC raisonne par grande fonction et non par ville. L'ancrage sérieux est donc national. La fiche métier de l'APEC place huit rémunérations sur dix dans une fourchette allant de 33 000 à 53 000 € bruts par an, avec une moyenne qui s'établit autour de 43 000 €, l'essentiel des offres s'adressant à des profils de moins de cinq ans d'expérience.

Des repères de marché complémentaires (Glassdoor et enquêtes RH) situent la moyenne française un peu au-dessus de 45 000 €. Nancy relève de la bande « province » : structurellement, les rémunérations s'y négocient au niveau des médianes nationales ou légèrement en dessous, l'écart avec l'Île-de-France se lisant surtout sur les profils seniors — de l'ordre de dix à vingt pour cent selon les enquêtes.

Ce n'est pas une fatalité : la rareté d'une compétence pointue — traitement automatique des langues, apprentissage statistique, donnée de santé — peut compenser la décote géographique, parce que ces profils se comptent et que la recherche locale en fait une place naturelle. La fourchette ci-dessous applique la bande nationale au contexte nancéien ;

elle est indicative, et ne prétend pas être mesurée ville par ville. Un poste de data analyst en CDI se raisonne en euros bruts annuels, jamais en taux journalier — cette dernière unité ne vaut que pour le travail indépendant, hors du champ de cette page.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Nancy

Données de santé & data clinique

C'est un marqueur nancéien : le CHRU et sa recherche clinique (Centre d'Investigation Clinique 1433, cohorte STANISLAS), l'Institut de Cancérologie de Lorraine et l'éditeur Equasens font de la donnée de santé un débouché réel. Le profil recherché sait manipuler des données sensibles avec rigueur, comprendre un protocole clinique et restituer des indicateurs à des médecins autant qu'à des gestionnaires.

IA, apprentissage automatique & traitement des langues

Portée par le LORIA et le centre Inria, cette spécialité est la signature de Nancy : traitement automatique des langues, apprentissage automatique, extraction d'information. Un data analyst au contact de ces équipes travaille des données textuelles et des modèles, à la frontière du métier de data scientist — un profil différenciant, rare en région, et directement nourri par la recherche locale.

Statistique & apprentissage statistique

Adossée à l'Institut Élie Cartan et à Mines Nancy, cette voie attire les profils data à forte composante mathématique : modélisation, inférence, apprentissage statistique. Elle irrigue la santé, l'industrie et la banque du bassin, et distingue Nancy des places purement tertiaires — ici, la statistique n'est pas un supplément, c'est un socle enseigné et pratiqué au plus haut niveau.

Data & BI industrielle, supply chain

Les grands industriels du bassin — Saint-Gobain PAM à Pont-à-Mousson et Ludres, la chimie de Dombasle-sur-Meurthe et de Laneuveville-devant-Nancy — pilotent production, qualité et logistique par la donnée. Le data analyst y construit des tableaux de bord d'exploitation, suit des indicateurs de production et fiabilise les flux, dans un environnement industriel exigeant sur la traçabilité.

Data bancaire & reporting réglementaire

Le groupe BPCE, avec son entité informatique présente à Nancy, et les banques régionales du bassin concentrent des fonctions data de gestion : reporting réglementaire, données de risque, pilotage de réseau, relation client. Un poste y demande méthode et rigueur — savoir produire un chiffre juste, documenté et reproductible, dans un cadre sectoriel strict.

Données environnementales & forêt-bois

Niche typiquement nancéienne, portée par INRAE à Champenoux et par AgroParisTech : données spatiales, modélisation de l'environnement et de la forêt, séries écologiques. Le profil combine analyse de données et compréhension du vivant et du territoire — un débouché de recherche et d'expertise qu'on trouve à peu d'endroits, et qui donne à Nancy une signature data à part.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Nancy

Le socle nancéien de la donnée tient d'abord à un ensemble de recherche exceptionnel pour une agglomération de cette taille. Le LORIA — Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications, unité mixte du CNRS, de l'Université de Lorraine et d'Inria — est installé à Vandœuvre-lès-Nancy et réunit, d'après le laboratoire, une trentaine d'équipes réparties en cinq départements et plus de cinq cents personnes ;

ses travaux couvrent l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique et, spécialité nancéienne, le traitement automatique des langues. À ses côtés, le centre Inria de l'Université de Lorraine, à Villers-lès-Nancy, regroupe une vingtaine d'équipes-projets et plusieurs centaines de personnes sur les sciences du numérique.

L'Institut Élie Cartan de Lorraine porte, lui, la statistique et l'apprentissage statistique, et l'ensemble est fédéré par la Fédération Charles Hermite, qui réunit les laboratoires de mathématiques et d'informatique du site. Le CNRS est présent en propre, notamment via l'INIST à Vandœuvre-lès-Nancy, son institut de l'information scientifique et technique, dont le métier est précisément le traitement et la valorisation des données de la recherche.

Deuxième pilier, la santé. Equasens, anciennement groupe Pharmagest, éditeur de logiciels pour l'officine et les professionnels de santé, a son siège à Villers-lès-Nancy : c'est une entreprise de taille intermédiaire dont le cœur est la donnée de santé et l'e-santé. Le CHRU de Nancy, réparti entre l'Hôpital Central et les Hôpitaux de Brabois à Vandœuvre-lès-Nancy, figure parmi les tout premiers employeurs du bassin ;

sa recherche clinique s'appuie sur le Centre d'Investigation Clinique Inserm 1433 « Pierre Drouin » et sur la cohorte STANISLAS, un suivi de long terme de plusieurs milliers de volontaires sains de la région nancéienne — matière première d'analyses épidémiologiques et de données de santé qu'on ne trouve pas partout.

L'Institut de Cancérologie de Lorraine, à Vandœuvre-lès-Nancy, complète ce versant santé avec ses données d'imagerie et d'oncologie.

Troisième pilier, la donnée environnementale et forestière : AgroParisTech, dont le centre de Nancy est historiquement lié à la forêt et au bois, et le centre INRAE Grand Est de Champenoux travaillent la modélisation et les données spatiales de l'environnement — une niche nancéienne, adossée à une longue tradition forestière.

À côté de ces trois piliers, la donnée bancaire et de gestion existe aussi : le groupe BPCE dispose à Nancy d'un établissement de son entité informatique (BPCE Infogérance et Technologies), et des banques régionales — la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne à Nancy, la Caisse d'Épargne Grand Est Europe à Pont-à-Mousson — y tiennent des fonctions de siège ou de réseau qui reposent sur le reporting, le risque et la relation client.

Enfin, une base de services numériques staffe des projets data pour les comptes régionaux : Capgemini Technology Services, avec des établissements à Nancy et à Maxéville, ainsi que Sopra Steria et CGI, présents dans l'agglomération.

Cet écosystème est structuré par le Technopôle Henri-Poincaré, à cheval sur Vandœuvre-lès-Nancy et Villers-lès-Nancy, qui rassemble sur le plateau de Brabois le CHRU, l'Institut de Cancérologie, l'Université de Lorraine, le CNRS et le LORIA, avec son association d'entreprises NBTECH ; le campus ARTEM, à Nancy, y ajoute l'alliance de Mines Nancy, d'ICN Business School et de l'École nationale supérieure d'art et de design.

La scène numérique locale s'inscrit dans l'écosystème French Tech du Sillon Lorrain, animé à l'échelle de Thionville, Metz, Nancy et Épinal. Il faut enfin dire la vérité sur l'échelle : Nancy n'aligne pas un quartier d'éditeurs de logiciels comme certaines métropoles, et sa demande data se loge à l'intérieur d'employeurs installés plutôt que dans une vitrine estampillée « tech ».

Le bassin a aussi son versant industriel — Saint-Gobain PAM, à Pont-à-Mousson et à Ludres, dans la fonte et la canalisation, et une chimie ancienne à Laneuveville-devant-Nancy et à Dombasle-sur-Meurthe — où la donnée sert la production, la qualité et la logistique plus que l'analyse commerciale.

La formation de gestion est présente elle aussi, avec ICN Business School sur le campus ARTEM, qui enseigne l'analytique et alimente le vivier des fonctions décisionnelles.

Le plateau de Brabois, lui, concentre sur quelques kilomètres carrés le CHRU, l'Institut de Cancérologie, l'Université de Lorraine, le CNRS et le LORIA : une densité peu commune, qui explique qu'un data analyst puisse y croiser, dans la même semaine, un statisticien de la santé, un chercheur en apprentissage automatique et un ingénieur de production.

Cette combinaison — une recherche informatique de premier plan, un pôle de santé doté d'une vraie recherche clinique, un socle industriel et bancaire — fait la singularité du marché nancéien : la compétence data s'y monnaie au contact de la matière et des équipes, jamais dans l'abstraction, et récompense la précision plus que le volume de candidatures.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Un data analyst nancéien manie les mêmes fondamentaux qu'ailleurs — interrogation de bases en SQL, transformation et automatisation avec Python ou R, restitution sous Power BI ou Tableau — mais la particularité locale tient au voisinage immédiat de la recherche, qui hausse le niveau d'exigence sur l'analyse elle-même.

Ici, l'univers de travail penche nettement plus vers le « scientifique » que dans une place purement tertiaire. Au contact de la recherche — LORIA, Inria, Institut Élie Cartan — la donnée textuelle et les modèles d'apprentissage prennent une place inhabituelle : un analyste qui comprend les bases du traitement automatique des langues ou d'un modèle statistique dialogue d'égal à égal avec des chercheurs, et se distingue nettement.

Dans la santé — CHRU, Institut de Cancérologie, Equasens — c'est la manipulation de données sensibles qui commande : le secteur impose cloisonnement, traçabilité et hébergement adapté, sans qu'aucun statut réglementaire ne s'attache ici à un employeur nommé ; l'analyste doit intégrer ces exigences dès la conception de ses traitements et savoir présenter un résultat à un public médical.

Dans la banque, avec le groupe BPCE et les réseaux régionaux, le cadre prudentiel structure le travail : reporting réglementaire, données de risque, règles de gestion strictes. Dans l'industrie, chez Saint-Gobain PAM ou dans la chimie du bassin, c'est la donnée d'exploitation — production, qualité, logistique — qui prime.

Une clarification s'impose, d'autant plus ici que la proximité des laboratoires brouille volontiers les rôles : sous le même mot « data » cohabitent trois métiers. Celui qui fait parler des données déjà rassemblées, pour éclairer une décision, est l'analyste ; celui qui bâtit et entretient les canalisations par lesquelles ces données circulent est l'ingénieur de la donnée ;

celui qui entraîne des modèles pour prévoir relève de la science des données. À Nancy, une même équipe de recherche peut vouloir les trois profils à la fois, et parfois dans une seule annonce ; indiquer noir sur blanc, dans son dossier de compétences, de quel côté de cette ligne l'on se tient rend service au recruteur comme à soi-même — et vaut mieux qu'une longue liste d'outils empilés sans hiérarchie.

Formations

Se former à Nancy

Le vivier data nancéien s'alimente à un ensemble de formations dense et bien identifié, adossé à la recherche locale.

La plus centrale pour le métier est le master « Ingénierie mathématique pour la science des données » de l'Université de Lorraine, porté par la Faculté des Sciences et Technologies à Vandœuvre-lès-Nancy en partenariat avec Mines Nancy et TELECOM Nancy, et adossé à l'Institut Élie Cartan : c'est le cœur de cible du data analyst et du data scientist.

L'IDMC — Institut des sciences du Digital, Management et Cognition, à Nancy — apporte une autre voie, plus tournée vers la donnée textuelle et cognitive : licence de mathématiques et informatique appliquées aux sciences humaines et sociales, master de traitement automatique des langues, master de sciences cognitives avec un parcours intelligence artificielle.

TELECOM Nancy, école d'ingénieurs de l'Université de Lorraine à Villers-lès-Nancy, propose une filière dédiée à l'intelligence artificielle et aux masses de données, débouchant sur des postes de data scientist et de data engineer ; Mines Nancy, avec son département de génie industriel et de mathématiques appliquées, forme des ingénieurs à l'ingénierie mathématique et à la décision, avec un programme international autour du big data.

Au niveau bac+3, l'IUT Nancy-Charlemagne propose un BUT Informatique. Un point mérite d'être signalé pour éviter une erreur fréquente : le BUT Science des Données — l'ancien DUT STID — de l'Université de Lorraine n'est pas à Nancy mais à Metz, à une cinquantaine de kilomètres ; il ne faut pas l'attribuer au bassin nancéien.

Ce paysage dit quelque chose du marché : Nancy forme surtout des profils solides au niveau ingénieur et master, souvent au contact direct des laboratoires ; un data analyst venu d'ailleurs y côtoiera des collègues bien formés, sans pour autant se heurter à une foule de concurrents — le bassin récompense donc celui qui se signale au bon interlocuteur.

À cette offre s'ajoute une dimension propre à Nancy : la formation par la recherche. Beaucoup de profils data du bassin passent par un stage ou une thèse dans l'un des laboratoires du plateau de Brabois — LORIA, Inria, Institut Élie Cartan — avant de rejoindre l'entreprise, ce qui explique le niveau technique élevé des candidats locaux, en particulier sur l'apprentissage automatique et le traitement automatique des langues.

Pour un recruteur, c'est un vivier pointu ; pour un analyste arrivé d'ailleurs, une exigence réelle, mais aussi des collègues au contact desquels progresser vite.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Nancy

Décrocher un poste de data analyst à Nancy demande de comprendre que le marché est adossé à la recherche et à la santé autant qu'à l'entreprise classique. Le premier réflexe est d'identifier le foyer de donnée qui vous correspond : la recherche et l'IA autour du LORIA, d'Inria et du campus de Brabois ;

la santé au CHRU, à l'Institut de Cancérologie et chez Equasens à Villers-lès-Nancy ; la statistique et l'industrie autour de Mines Nancy et des grands sites du bassin ; la banque avec le groupe BPCE et les réseaux régionaux. Ces univers n'attendent pas le même profil : un statisticien attiré par la santé n'aura pas les mêmes arguments qu'un analyste venu de l'industrie, et il vaut mieux viser juste que large.

Le deuxième réflexe touche au vocabulaire du dossier de compétences : préciser si l'on éclaire la décision, si l'on bâtit des chaînes de données ou si l'on entraîne des modèles, car ces employeurs — les équipes de recherche plus encore — lisent d'abord cette distinction. Sur une place de taille moyenne où les acteurs data se connaissent, la visibilité compte autant que le diplôme.

Les alternances et les stages, nombreux dans les laboratoires, au CHRU et dans les grandes entreprises du bassin, sont une porte d'entrée classique, et les réseaux d'anciens du master de science des données, de TELECOM Nancy et de Mines Nancy circulent vite.

Tenir un dossier clair, à jour et disponible, afficher sa disponibilité, se rendre trouvable par les bonnes équipes vaut souvent mieux que d'enchaîner les envois : c'est tout l'intérêt d'un dossier tenu à jour sur BinchamTalent — demeurer visible en continu auprès des équipes data de la région et de leurs relais, en direct, tout en gardant la maîtrise de ce que l'on expose.

Sur un bassin de recherche comme Nancy, un profil déjà lorrain, ou prêt à s'installer dans la région, part avec une longueur d'avance.

FAQ

Questions fréquentes à Nancy

Quel salaire pour un data analyst à Nancy en 2026 ?

En l'absence de grille locale, la référence reste l'APEC : huit offres sur dix comprises entre 33 000 et 53 000 € bruts par an, moyenne proche de 43 000 €. Nancy se situe dans la bande de province, au niveau des médianes nationales ou un peu en deçà, l'écart avec Paris pesant surtout sur les profils seniors. Une spécialité recherchée — traitement automatique des langues, apprentissage statistique, donnée de santé — peut tirer cette fourchette vers le haut.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Nancy ?

La recherche et l'IA autour du LORIA (Vandœuvre-lès-Nancy) et du centre Inria (Villers-lès-Nancy) ; la santé avec le CHRU, l'Institut de Cancérologie de Lorraine (Vandœuvre) et l'éditeur Equasens (Villers-lès-Nancy) ; la donnée environnementale d'INRAE à Champenoux et d'AgroParisTech ; la banque avec l'entité informatique du groupe BPCE présente à Nancy ; et les centres de services Capgemini (Nancy, Maxéville), Sopra Steria et CGI pour des missions variées.

Où se former à la data dans le bassin nancéien ?

Le master « Ingénierie mathématique pour la science des données » de l'Université de Lorraine (Faculté des Sciences à Vandœuvre, avec Mines Nancy et TELECOM Nancy), l'IDMC pour la voie traitement des langues et sciences cognitives, la filière IA et masses de données de TELECOM Nancy, et le département génie industriel et mathématiques appliquées de Mines Nancy. Au niveau bac+3, le BUT Informatique de l'IUT Nancy-Charlemagne. Attention : le BUT Science des Données est à Metz, pas à Nancy.

Le métier de data analyst est-il différent selon le secteur à Nancy ?

Oui, franchement. Dans la recherche et l'IA (LORIA, Inria), on manie données textuelles et modèles d'apprentissage ; dans la santé (CHRU, Institut de Cancérologie, Equasens), donnée sensible et exigence clinique ; en banque (groupe BPCE, réseaux régionaux), reporting réglementaire et données de risque ; dans l'industrie (Saint-Gobain PAM, chimie du bassin), donnée de production et de logistique. Les outils de base ne changent guère d'un poste à l'autre, mais l'univers métier, lui, redéfinit tout le quotidien.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Nancy ?

Tout dépend de l'employeur et du secteur. Les centres de services et une partie des fonctions de siège admettent volontiers un télétravail partiel ; à l'inverse, les postes adossés à la donnée de santé, aux laboratoires de recherche ou à la production industrielle demeurent plus souvent présentiels, pour des questions d'accès aux données et de travail collectif. Cela se règle poste par poste : autant en parler dès les premiers échanges.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Meurthe-et-Moselle, vérifiés le 2026-08-03) : Equasens (SIREN 403561137, Villers-lès-Nancy), CNRS/INIST (180089013, Vandœuvre-lès-Nancy), Inria (180089047, Villers-lès-Nancy), Université de Lorraine (130015506, Nancy), CHRU de Nancy (200042166), Institut de Cancérologie de Lorraine (783336068, Vandœuvre-lès-Nancy), INRAE (180070039, Champenoux), Capgemini Technology Services (479766842, Nancy & Maxéville), BPCE Infogérance et Technologies (812773711, Nancy), AgroParisTech (130002850, Nancy).
  • LORIA — présentation (UMR 7503, tutelles CNRS / Université de Lorraine / Inria ; ~30 équipes, 5 départements, 500+ personnes ; Vandœuvre-lès-Nancy).
  • Centre Inria de l’Université de Lorraine ; Institut Élie Cartan de Lorraine (probabilités & statistique) ; Fédération Charles Hermite.
  • CHRU de Nancy — Centre d’Investigation Clinique Inserm 1433 « Pierre Drouin » et cohorte STANISLAS.
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€, bruts annuels) ; repères Glassdoor.
  • Université de Lorraine — offre de formation data (master IMSD, IDMC, TELECOM Nancy, Mines Nancy ; BUT Science des Données situé à Metz).