Data Analyst · CDI · Dijon

Data Analyst CDI à Dijon

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Dijon — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Dijon

À Dijon, la donnée prend une saveur qu'aucune autre ville ne peut revendiquer : celle du goût et de l'alimentation.

Capitale d'une cité internationale de la gastronomie, la ville abrite un centre de recherche sur les sciences du goût dont les plateformes produisent et analysent de la donnée sensorielle — chimiométrie, sensométrie, panels de dégustateurs — à une échelle unique en France, et un pôle de compétitivité goût-nutrition-santé qui anime des projets de données alimentaires.

Mais le bassin dijonnais ne se réduit pas à cette signature. C'est aussi une place de la donnée de santé et d'oncologie, portée par le CHU et par un centre de lutte contre le cancer, adossés à un registre épidémiologique des cancers qui suit la population régionale depuis les années 1970.

C'est encore une ville pionnière de la donnée urbaine, avec un poste de pilotage connecté qui centralise, pour l'ensemble de la métropole, le trafic, l'éclairage, la vidéo et la mobilité. À cela s'ajoutent une banque-assurance régionale bien implantée, une agro-coopérative céréalière, et une université — désormais Université Bourgogne Europe — dont un laboratoire d'informatique affiche explicitement un axe « science des données ».

Pour un data analyst, Dijon n'est pas une métropole tech au sens d'un quartier d'éditeurs de logiciels ; c'est une ville où la demande de données est intégrée à la recherche publique, à la santé, à l'agro-alimentaire, à la banque et à la collectivité.

C'est un marché de fond, à assumer honnêtement comme celui d'une ville moyenne, mais dont les niches — la donnée sensorielle, la donnée de registre épidémiologique, la donnée urbaine — comptent parmi les plus distinctives et les plus difficiles à trouver ailleurs.

Rémunération

Salaires data analyst à Dijon

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 48 000 € brut/anData analyst / business analyst
Senior (7+ ans)48 000 – 55 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Dijon ne dispose pas de barème de data analyst qui lui soit propre, et la référence est nationale. Selon la fiche métier de l'APEC, huit rémunérations sur dix s'échelonnent de 33 000 à 53 000 € bruts par an, pour une moyenne proche de 43 000 €.

Le baromètre régional de l'APEC place par ailleurs la Bourgogne-Franche-Comté parmi les régions aux médianes cadres les plus basses, sensiblement en deçà de l'Île-de-France, l'écart étant de l'ordre de quinze pour cent. Il faut le dire sans détour : un poste dijonnais se négocie au niveau des médianes nationales, souvent un peu en dessous.

Mais, ici comme ailleurs, le secteur pèse autant que la ville : une donnée de recherche publique, une donnée de santé et d'oncologie, une donnée agro-alimentaire ou une donnée de risque bancaire n'appellent ni les mêmes compétences ni le même positionnement, et une spécialité rare — la biostatistique du vivant, la donnée sensorielle, la donnée de registre — peut tirer la fourchette vers le haut.

Le tableau ci-dessous décline la bande nationale pour un bassin de région ; il est indicatif, présenté comme tel, et non mesuré localement. Un poste en CDI se raisonne en euros bruts annuels, jamais en taux journalier.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Dijon

Science des données du goût & food-data

C'est la signature dijonnaise, portée par le Centre des sciences du goût et le pôle Vitagora : sensométrie, chimiométrie, analyse de données sensorielles, données de comportement alimentaire et de nutrition. Un data analyst y manie une statistique appliquée au vivant et au sensoriel — plans d'expérience, analyses multivariées, panels de dégustation — une spécialité quasi introuvable ailleurs en France à cette échelle.

Donnée de santé, d’oncologie & de registre

Autour du CHU Dijon Bourgogne, du Centre Georges-François Leclerc et du registre bourguignon des cancers digestifs, la donnée est clinique et épidémiologique : biostatistique, survie, incidence, données d'oncologie, recherche. Le secteur impose un traitement rigoureux et cloisonné de la donnée sensible ; le profil recherché sait travailler des séries longues de population et restituer un résultat à un public médical et scientifique.

Donnée urbaine & territoire connecté

Le poste de pilotage connecté de Dijon Métropole centralise la donnée urbaine des communes — trafic, éclairage, vidéo, mobilité — dans un centre unique. Un data analyst y travaille de la donnée temps réel, de l'IoT, de la donnée géographique et de l'open data territorial, sur l'un des premiers postes de pilotage urbain intégrés de France. Un débouché public rare, où l'analyse sert directement la gestion de la ville.

Donnée bancaire & assurantielle régionale

La Caisse d'Épargne Bourgogne Franche-Comté, dont le siège est à Dijon, le site dijonnais de Groupama Grand Est et le pôle informatique du groupe BPCE concentrent une donnée de banque-assurance : risque, reporting, actuariat, relation client, pilotage de réseau. Le cadre prudentiel structure le métier au niveau du secteur, sans qu'aucun statut ne s'attache à une entité nommée. Une donnée financière exercée localement, au siège comme dans les fonctions support.

Donnée agronomique & de marché des grains

La coopérative Dijon Céréales, dont le siège est à Longvic, travaille la donnée agronomique et de marché : rendements, agriculture de précision, qualité du grain, prix des matières premières. Prolongée par la recherche agro de l'INRAE et de l'Institut Agro, cette veine relie la donnée du champ à la donnée du marché — un terrain concret pour qui sait croiser agronomie et statistique.

Recherche data & apprentissage automatique

Le Laboratoire d'informatique de Bourgogne, à l'Université Bourgogne Europe, affiche un axe explicite de « science des données », aux côtés d'un laboratoire d'imagerie et d'intelligence artificielle. C'est l'ancrage recherche du bassin : fouille de données, apprentissage automatique, modélisation. Un vivier de profils pointus, et un débouché académique pour qui veut relier la pratique de l'analyse à la recherche.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Dijon

Le noyau exclusif de Dijon tient d'abord à la science des données du goût. Le Centre des sciences du goût et de l'alimentation, unité de recherche qui associe le CNRS, l'INRAE, l'Institut Agro Dijon et l'université, exploite une plateforme de sensométrie qui produit et analyse de la donnée sensorielle : chimiométrie, olfactométrie, gustométrie, neuro-imagerie.

Elle a même donné naissance à des artefacts de données bien concrets et propres à Dijon — un logiciel d'acquisition et d'analyse de données sensorielles, et une base de plusieurs milliers de dégustateurs référencés. À ses côtés, le pôle de compétitivité Vitagora, dont le siège est à Dijon, anime, avec des centaines de membres, des projets de données au croisement de l'alimentation, de la nutrition et de la santé.

Si l'on change le nom de la ville, ces faits deviennent faux : c'est le socle le plus exclusif du bassin. Deuxième pilier, la donnée de santé et d'oncologie. Le CHU Dijon Bourgogne, l'un des plus grands employeurs de la région, porte la donnée d'activité, la biostatistique et l'épidémiologie ; le Centre Georges-François Leclerc, centre régional de lutte contre le cancer, y ajoute la donnée d'oncologie, de recherche clinique et d'imagerie ;

et, spécificité dijonnaise, un registre bourguignon des cancers digestifs, rattaché au CHU, à l'INSERM et à l'université, enregistre depuis les années 1970 tous les cancers digestifs du territoire — une donnée épidémiologique de population, longitudinale, qualifiée au sein du réseau national des registres.

Le nom même de l'unité INSERM locale, « Lipides Nutrition Cancer », dit le croisement, propre à Dijon, entre donnée alimentaire et donnée oncologique. Troisième pilier, la donnée urbaine : Dijon Métropole opère un poste de pilotage connecté, en service depuis 2019, qui centralise la donnée urbaine des communes de la métropole — trafic, milliers de points d'éclairage, vidéo, géolocalisation, priorité aux bus — dans un centre unique ;

c'est l'un des premiers postes de pilotage urbain intégrés de France, et un gisement d'open data et de donnée territoriale. Autour de ces trois marqueurs, un tissu bancaire et agro complète le paysage. La Caisse d'Épargne Bourgogne Franche-Comté a son siège à Dijon : un centre de décision bancaire régional, où se traitent le risque, le reporting, la relation client et le pilotage d'un réseau.

Groupama Grand Est y tient un site majeur — même si le siège du groupe régional est ailleurs — avec sa donnée assurantielle et actuarielle. Le groupe BPCE, maison mère de la Caisse d'Épargne, exploite à Dijon un pôle informatique bancaire, entre infrastructure et exploitation de données. La coopérative Dijon Céréales, dont le siège est à Longvic, dans l'agglomération, travaille la donnée agronomique et de marché des matières premières.

La recherche, enfin, s'incarne dans le Laboratoire d'informatique de Bourgogne, rattaché à l'Université Bourgogne Europe, dont un axe de recherche s'intitule explicitement « science des données », aux côtés d'un laboratoire d'imagerie et d'intelligence artificielle.

L'écosystème d'innovation se lit à l'échelle régionale, portée par la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, labellisée capitale French Tech, dont l'événement phare se tient à Dijon — une maille régionale, et non une structure proprement dijonnaise.

On trouve aussi, dans le bassin, des sociétés de services numériques qui staffent des missions data pour des comptes régionaux, dont l'une est co-traitante du poste de pilotage urbain : des faits de marché, sans jugement de valeur. Trois de ces marqueurs méritent d'être précisés, car ils font la singularité du bassin.

La plateforme de sensométrie du Centre des sciences du goût n'est pas qu'un laboratoire : elle a produit un logiciel d'acquisition et d'analyse de données sensorielles, aujourd'hui utilisé au-delà de Dijon, et une base de plusieurs milliers de dégustateurs référencés — deux artefacts de données concrets, propres à la ville.

Le poste de pilotage urbain de la métropole, lui, est né d'un contrat de douze ans confié à un consortium d'industriels, et centralise dans un centre unique la donnée de vingt-trois communes : trafic, dizaines de milliers de points d'éclairage, vidéo, priorité aux bus — l'un des premiers dispositifs de ce type en France.

Le registre bourguignon des cancers digestifs, enfin, suit depuis les années 1970 tous les cas d'un territoire, ce qui en fait une donnée de population longitudinale rare, adossée au réseau national des registres qualifiés.

À ces trois marqueurs s'ajoute une recherche informatique structurée : le Laboratoire d'informatique de Bourgogne, né en 2019 de la réorganisation d'un laboratoire plus ancien, côtoie un laboratoire d'imagerie et d'intelligence artificielle et une équipe d'intelligence artificielle distribuée — un trio qui couvre la science des données, l'image et l'IA.

Autant dire que, pour une ville de sa taille, Dijon dispose d'un socle de données inattendu : ni cluster d'éditeurs, ni métropole tech, mais une addition de niches — le goût, la santé, la ville connectée, l'agro — dont chacune vaut, pour un data analyst curieux de son domaine, bien plus qu'un intitulé générique.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Le socle du data analyst dijonnais est celui du métier partout — SQL, un langage d'analyse comme Python ou R, un outil de restitution tel que Power BI ou Tableau — mais l'ancrage local lui donne des couleurs particulières, parce que le bassin repose sur des mondes de données peu communs.

Dans la science du goût, chez le Centre des sciences du goût, à l'Institut Agro et à l'INRAE, c'est l'écosystème de l'analyse sensorielle qui prime : le langage R et ses méthodes multivariées, les plans d'expérience, les panels et bases de dégustation — un registre de statistique appliquée au vivant presque unique.

Dans la santé et l'oncologie, au CHU et au Centre Georges-François Leclerc, la biostatistique commande : incidence, prévalence, survie, données d'activité et standards des registres épidémiologiques ; l'hébergement de données de santé relève d'un cadre propre au secteur, jamais attribué à un employeur nommé.

Dans la donnée urbaine, autour du poste de pilotage de la métropole, ce sont l'open data, l'IoT et la donnée géographique qui dominent, dans un cadre de protection des données à respecter. Dans la banque-assurance, ce sont le datawarehouse, le reporting et l'actuariat, avec des cadres sectoriels de type prudentiel à connaître comme contexte.

Une clarification s'impose enfin, comme sur chaque page de ce guide : sous le mot « data » cohabitent trois métiers voisins qui se croisent chez ces mêmes employeurs. Le mot « data » recouvre trois métiers voisins, et les niches dijonnaises les font se croiser sans cesse : celui qui donne du sens à des données déjà rassemblées pour guider une décision est l'analyste ;

celui qui construit et entretient les circuits d'alimentation de ces données est l'ingénieur de la donnée ; celui qui entraîne des modèles de prévision relève de la science des données, familière au Laboratoire d'informatique de Bourgogne.

Sur un marché de région où les employeurs se connaissent et où les niches sont étroites, dire précisément, dans son dossier de compétences, de quel côté de cette ligne on se situe, et pour quel univers — le sensoriel, la santé, la ville, la banque —, vaut mieux qu'une liste d'outils : un centre de recherche sur le goût et une banque régionale ne cherchent pas le même profil, même sous le même intitulé.

Formations

Se former à Dijon

Le vivier data dijonnais se forme à l'Université Bourgogne Europe et dans son écosystème. En mathématiques, un master de mathématiques et applications, parcours orienté ingénierie, algorithmique et statistique, ouvre sur l'apprentissage automatique, l'intelligence artificielle et la science des données.

En informatique, un master propose des parcours de bases de données et intelligence artificielle, d'image et intelligence artificielle, et, fait remarquable, un parcours « santé et intelligence artificielle » qui relie directement à l'écosystème hospitalier du CHU et du Centre Georges-François Leclerc.

L'IUT de Dijon forme, avec un BUT informatique dont un parcours est explicitement tourné vers l'administration, la gestion et l'exploitation des données, une base solide de techniciens — c'est la voie data du BUT à Dijon, à défaut d'un BUT science des données, qui n'existe pas dans la ville.

Polytech Dijon, l'école d'ingénieurs de l'université, complète l'offre côté informatique et réseaux, l'Institut Agro Dijon alimente le vivier de la statistique agro et sensorielle, et le CNAM régional propose une voie en formation continue vers la science des données. Un point d'honnêteté s'impose : il n'y a pas, à Dijon, de BUT science des données — les plus proches relèvent d'autres académies, du côté de Lyon ou de Grenoble ;

la data se forme ici par les mathématiques, l'informatique et le BUT informatique, pas par une filière estampillée. Pour un data analyst venu d'ailleurs, cela signifie un vivier local sérieux, en particulier sur les versants biostatistique, santé et sensoriel, et un marché où la connaissance d'un univers — le goût, la santé, la ville — fait souvent la différence.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Dijon

Chercher un poste de data analyst à Dijon demande d'accepter la nature du marché : une ville moyenne où la demande data est intégrée à des secteurs plutôt qu'affichée dans un quartier tech, et où l'on approche les employeurs par leur univers.

Le premier réflexe est de cartographier les foyers de donnée du bassin — la science du goût autour du Centre des sciences du goût et de Vitagora, la santé et l'oncologie au CHU et au Centre Georges-François Leclerc, la donnée urbaine au poste de pilotage de la métropole, la banque-assurance à la

Caisse d'Épargne et chez Groupama, l'agro chez Dijon Céréales et à l'INRAE — puis de choisir celui qui correspond à son profil, car les compétences attendues n'y sont pas les mêmes. Un statisticien attiré par le sensoriel ou la biostatistique n'a pas les mêmes arguments qu'un profil orienté banque ou donnée urbaine.

Le deuxième réflexe touche au vocabulaire du dossier de compétences : préciser si l'on restitue, si l'on construit des chaînes de données ou si l'on modélise, et pour quel univers, parce que les niches dijonnaises sont étroites et que les recruteurs trient sur cette clarté.

Sur un bassin de cette taille, la visibilité et la précision comptent autant que le diplôme : un dossier clair, à jour, disponible, et une disponibilité affichée, valent souvent mieux qu'une candidature de plus. C'est là qu'un dossier tenu à jour sur BinchamTalent prend tout son sens : rester repérable en continu par les recruteurs du bassin et de leurs réseaux, en direct, tout en gardant la maîtrise de ce que l'on donne à voir.

Sur un marché où la recherche publique, la santé, l'agro et la banque structurent la demande, un profil de la région, ou prêt à s'installer en Bourgogne, part avec une longueur d'avance — d'autant que les niches locales, sensorielle ou épidémiologique, valorisent une vraie curiosité pour le domaine.

FAQ

Questions fréquentes à Dijon

Quel salaire pour un data analyst à Dijon en 2026 ?

Faute de barème local, la référence est l'APEC : la grande majorité des rémunérations se situe entre 33 000 et 53 000 € bruts annuels, pour une moyenne autour de 43 000 €. La Bourgogne-Franche-Comté figure parmi les régions aux médianes cadres les plus basses, en deçà de l'Île-de-France d'environ quinze pour cent. Un poste dijonnais se négocie donc au niveau des médianes nationales ou un peu en dessous, une spécialité rare (biostatistique, donnée sensorielle) pouvant faire remonter la fourchette.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Dijon ?

Le Centre des sciences du goût et le pôle Vitagora pour la donnée sensorielle et alimentaire, le CHU Dijon Bourgogne et le Centre Georges-François Leclerc pour la donnée de santé et d'oncologie, Dijon Métropole (poste de pilotage OnDijon) pour la donnée urbaine, la Caisse d'Épargne Bourgogne Franche-Comté (siège à Dijon), Groupama et le pôle informatique BPCE pour la banque-assurance, Dijon Céréales (à Longvic) pour l'agro, et l'INRAE / l'Institut Agro pour la recherche.

Qu’est-ce qui rend le marché data de Dijon différent ?

Trois niches introuvables ailleurs à cette échelle : la science des données du goût (chimiométrie, sensométrie, panels de dégustation, autour du Centre des sciences du goût et de Vitagora), la donnée d'oncologie et de registre épidémiologique (CHU, Centre Georges-François Leclerc, registre des cancers digestifs), et la donnée urbaine du poste de pilotage connecté de la métropole. Dijon n'est pas un cluster d'éditeurs, mais un bassin où la donnée est intégrée à la recherche, à la santé et à la ville.

Où se former à la data à Dijon ?

À l'Université Bourgogne Europe : master de mathématiques (parcours statistique, apprentissage, IA, science des données) et master d'informatique (bases de données et IA, image et IA, santé et IA). L'IUT de Dijon propose un BUT informatique avec un parcours d'exploitation des données, Polytech Dijon forme des ingénieurs, et le CNAM offre une voie en formation continue. À noter : il n'y a pas de BUT science des données à Dijon ; la data se forme par les mathématiques et l'informatique.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Dijon ?

Tout dépend de l'employeur et du secteur. Les fonctions bancaires de siège et les sociétés de services accordent souvent un télétravail partiel ; à l'inverse, les postes adossés à la donnée de santé, aux laboratoires de recherche sensorielle ou au poste de pilotage urbain restent plus souvent présentiels, pour des questions d'accès aux données et de travail collectif. Cela se règle poste par poste : mieux vaut en parler tôt.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Côte-d’Or, vérifiés le 2026-08-03) : CHU Dijon Bourgogne (SIREN 262100076), Centre Georges-François Leclerc (778204271), INRAE centre Dijon (180070039, Dijon & Bretenière), Institut Agro Dijon (130026222), Université Bourgogne Europe (938230612), Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté (352483341, siège Dijon), Groupama Grand Est (379906753, site de Dijon ; siège Schiltigheim), Dijon Céréales (378610703, Longvic), Dijon Métropole / OnDijon (242100410), pôle informatique BPCE (Dijon).
  • Science du goût — Centre des sciences du goût et de l’alimentation (CNRS/INRAE/Institut Agro/université), plateforme de sensométrie ; pôle de compétitivité Vitagora (siège Dijon).
  • Santé — CHU Dijon Bourgogne ; Centre Georges-François Leclerc (lutte contre le cancer) ; Registre bourguignon des cancers digestifs (CHU / INSERM / réseau national des registres). OnDijon — Dijon Métropole (poste de pilotage connecté en service depuis 2019).
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€) ; Baromètre 2025 (Bourgogne-Franche-Comté parmi les médianes cadres les plus basses ; écart Île-de-France ~15 %).
  • Formations & recherche — Université Bourgogne Europe (master Mathématiques ; master Informatique parcours BDIA / IIA / SIA) ; IUT de Dijon (BUT Informatique, parcours exploitation des données) ; Polytech Dijon ; Laboratoire d’informatique de Bourgogne (axe « science des données »). Pas de BUT Science des Données à Dijon.