Data Analyst · CDI · Reims

Data Analyst CDI à Reims

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Reims — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 50 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Reims

Reims ne ressemble à aucune autre place data de sa taille, parce que son économie tient sur une matière première rare : le vivant agricole transformé en produits de haute valeur. La ville réunit trois univers que l'on ne trouve jamais ensemble ailleurs. Le premier est le champagne : six grandes maisons y ont, à la fois, leur siège social et leur production — Taittinger, Louis Roederer, Lanson, Vranken-Pommery, Charles Heidsieck et Piper-Heidsieck.

Ce n'est pas un détail folklorique pour un analyste : un champagne vieillit plusieurs années sur lattes avant d'être commercialisé, ce qui fait du pilotage des stocks, des millésimes et de l'allocation des cuvées un vrai sujet de données, doublé, chez les groupes cotés en Bourse, d'un reporting financier et d'une analyse commerciale à l'export.

Le deuxième univers est céréalier et coopératif : deux grandes coopératives, Vivescia et Ceresia, ont leur siège à Reims, ainsi que Malteurop, un des leaders mondiaux du malt. Depuis un bureau rémois, un data analyst peut travailler la donnée de négoce de grain, le risque sur les matières premières agricoles et la logistique de collecte à l'échelle de plusieurs continents.

Le troisième univers est industriel et vert : à une quinzaine de kilomètres au nord-est, sur les communes de Bazancourt et Pomacle, une bioraffinerie transforme betterave et blé en sucre, alcool, bioéthanol et molécules biosourcées, avec un centre de recherche adossé à l'usine.

À ce socle agro-industriel s'ajoutent une banque régionale dont le siège est à Reims — le Crédit Agricole du Nord Est — et un centre hospitalier universitaire parmi les premiers employeurs du bassin. Pour un data analyst, cette carte dessine un marché où la donnée n'est presque jamais « générique » : elle est celle du négoce agricole, du procédé de fermentation, de la vente de champagne à l'international, du risque bancaire ou de l'activité hospitalière.

Ce n'est pas une ville d'éditeurs de logiciels ; c'est une ville où la donnée sert des filières concrètes, et où connaître le secteur vaut souvent davantage qu'un long inventaire d'outils.

Rémunération

Salaires data analyst à Reims

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)32 000 – 39 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 50 000 € brut/anData analyst / analyste décisionnel
Senior (7+ ans)50 000 – 60 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Sur les salaires, aucun barème propre à Reims ni au Grand Est n'a été publié : l'APEC vendange ses données par grande fonction, jamais commune par commune, de sorte que le seul repère tangible reste national.

Sa fiche métier loge quatre-vingts pour cent des rémunérations dans une bande allant de trente-trois mille à cinquante-trois mille euros bruts par an, avec un centre de gravité proche de quarante-trois mille, l'essentiel des annonces guettant des profils de moins de cinq années d'expérience. Entre l'Île-de-France et les régions, l'écart se creuse d'environ quinze pour cent, et Reims mûrit du côté des régions.

Ici, un facteur prime sur l'ancienneté : la robe de l'employeur. Une fraction notable des postes data rémois relève du public ou de la recherche — l'université, le CHU, les organismes agronomiques —, où la paie épouse des grilles indiciaires qui ne décalquent pas le privé. À l'opposé, une maison de champagne cotée, une grande coopérative céréalière ou une banque régionale rémunèrent selon leurs propres usages de filière.

Les paliers alignés plus bas ne font qu'appliquer la bande nationale au terroir local ; ils valent comme repère, non comme un relevé pris à Reims même. Et l'on raisonne en brut annuel : le taux journalier tient du travail indépendant, hors sujet sur cette page.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Reims

Donnée commerciale et de stock du champagne

C'est la signature rémoise, portée par les six maisons dont le siège et la production sont à Reims — Taittinger, Louis Roederer, Lanson, Vranken-Pommery, Charles Heidsieck, Piper-Heidsieck. L'analyste y travaille les ventes et l'export, l'allocation des cuvées et, singularité du secteur, le pilotage de stocks qui vieillissent plusieurs années sur lattes. Un terrain de données de gestion et de marché que la vigne rend unique.

Reporting financier d’un groupe coté

Deux maisons rémoises appartiennent à des groupes cotés en Bourse — Lanson-BCC et Vranken-Pommery. La donnée y devient financière et réglementaire : consolidation, reporting, pilotage de la performance. Un data analyst attiré par le décisionnel financier trouve là un cadre exigeant, où la fiabilité et la traçabilité du chiffre priment, sans qu'aucun statut réglementaire ne s'attache ici à un employeur nommé.

Donnée de négoce agricole et de matières premières

Autour de Vivescia, Ceresia et Malteurop, tous au siège rémois, la donnée est celle du grain : collecte, négoce, risque sur les matières premières, sourcing d'orge à l'échelle mondiale pour le malt, supply agricole. Travailler ces flux depuis un siège coopératif, et non depuis une agence, met l'analyste au plus près d'un marché mondial — un débouché rare pour une ville de cette taille.

Donnée de bioprocédés et d’agro-ressources

À la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, à une quinzaine de kilomètres, Cristal Union et le centre de recherche ARD produisent une donnée de procédé : rendement de fermentation, séries industrielles, agronomie de la betterave. Les chaires du CEBB — dont CentraleSupélec — y ajoutent la modélisation et la simulation. Un terrain de données industrielles et scientifiques qu'aucun autre bassin français n'offre sous cette forme intégrée.

Risque et reporting bancaire régional

Le Crédit Agricole du Nord Est a son siège à Reims et couvre la Marne, les Ardennes et l'Aisne. La donnée de risque de crédit, le reporting réglementaire et le pilotage du réseau s'y traitent depuis un siège, pas depuis des agences. Un data analyst y produit des chiffres justes et reproductibles, dans un cadre prudentiel strict qui structure la manière même de mener l'analyse.

Donnée de santé et recherche clinique

Le CHU de Reims, parmi les premiers employeurs du bassin, porte la donnée d'activité hospitalière, la recherche clinique et le pilotage médico-économique. Le secteur impose un traitement rigoureux et cloisonné de la donnée sensible, qui commande la façon de conduire les analyses ; le profil recherché sait restituer un résultat aussi bien à un public médical qu'à des gestionnaires.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Reims

Le premier pilier data de Reims est champenois, et il tient à un fait vérifiable au registre : six grandes maisons ont, dans le code postal rémois, leur siège social et leur activité de production. Taittinger et Louis Roederer sont des groupes familiaux indépendants de grand format ; Lanson appartient au groupe Lanson-BCC, coté sur Euronext ;

Vranken-Pommery Production relève du groupe Vranken-Pommery, également coté, dont le domaine Pommery est à Reims ; Charles Heidsieck et Piper-Heidsieck sont portées par le groupe EPI. La donnée y prend plusieurs formes. Chez les maisons cotées, elle est financière et réglementaire : reporting, consolidation, pilotage.

Partout, elle est commerciale — ventes et export, suivi des marchés, gestion de la relation client — et logistique, avec une singularité que peu de secteurs connaissent : le stock d'un champagne se compte en années de vieillissement, si bien que la prévision, l'allocation des millésimes et le pilotage des cuvées sur lattes deviennent des sujets analytiques à part entière.

Il faut être précis sur la géographie : les maisons du groupe LVMH — Veuve Clicquot, Ruinart, opérées par Moët Hennessy Champagne Services — et le Comité interprofessionnel du vin de Champagne ont leur adresse à Épernay, à une trentaine de kilomètres ; ils ne sont pas rémois, et leur donnée est vraisemblablement centralisée au niveau du groupe.

Le deuxième pilier est céréalier et coopératif, et il est tout aussi distinctif. Vivescia, dont le siège est à Reims, est un grand groupe coopératif de la grande culture — maison mère de Grands Moulins de Paris et de Malteurop —, avec plusieurs filiales rémoises actives, dont une entité d'innovation en recherche et développement.

Malteurop, également au siège rémois, figure parmi les leaders mondiaux du malt : sa donnée est celle du sourcing d'orge à l'échelle planétaire et du procédé de maltage. Ceresia, autre coopérative céréalière issue d'une fusion régionale, a son siège à Reims. Charbonneaux-Brabant, groupe rémois indépendant présent dans les vinaigres, les alcools et la chimie industrielle, complète ce tissu agro-industriel local.

Pour un analyste, cela signifie une chose concrète : travailler la donnée de négoce de grain, le risque matière première et la supply agricole sans quitter la ville, ce qu'aucun autre bassin français n'offre à ce degré de concentration. Le troisième pilier est la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, sur deux communes du Grand Reims à une quinzaine de kilomètres au nord-est.

C'est une plateforme d'écologie industrielle intégrée que le Portail bioéconomie Grand Est décrit comme unique en Europe : sur environ deux cent cinquante hectares, elle transforme chaque année de l'ordre d'un million de tonnes de blé et deux millions et demi de tonnes de betteraves en sucre, alcool, bioéthanol et ingrédients biosourcés, pour un ordre de grandeur de mille deux cents emplois directs.

Cristal Union y exploite la sucrerie-distillerie et l'unité de bioéthanol ; Agro-Industrie Recherches et Développements (ARD), au siège de Pomacle, en est le cœur de recherche sur les bioprocédés ; Givaudan et Air Liquide y sont également présents. La donnée y est celle du procédé industriel, de l'agronomie de la betterave et du rendement de fermentation.

Autour de l'usine, le Centre Européen de Biotechnologie et de Bioéconomie (CEBB), à Pomacle, réunit quatre chaires de recherche — AgroParisTech, CentraleSupélec, NEOMA Business School et l'Université de Reims Champagne-Ardenne — sur les biotechnologies industrielles, la chimie verte et la modélisation des procédés : une présence de recherche de haut niveau adossée à la production, spécifique à ce territoire.

Le quatrième pilier est bancaire : la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel du Nord Est a son siège à Reims et couvre la Marne, les Ardennes et l'Aisne. Parce qu'il s'agit d'un siège régional et non d'une simple agence, la donnée de risque de crédit, le reporting réglementaire et le pilotage de réseau s'y traitent depuis Reims.

Le cinquième pilier est la santé, avec le CHU de Reims, l'un des tout premiers employeurs du bassin, porteur d'une donnée d'activité hospitalière, de recherche clinique et d'entrepôt de données de santé, dont la sensibilité relève du secteur et non d'un statut attaché à l'établissement.

À ces cinq piliers s'ajoutent des acteurs de contexte : la communauté urbaine du Grand Reims, dont le siège est à Reims, produit une donnée territoriale et d'open data sur l'eau, les transports et les déchets ; et une base de services numériques staffe des missions data pour les comptes régionaux, fait de marché ordinaire.

Deux mises au point honnêtes complètent la carte. La première tient à l'échelle : les tranches d'effectif du registre valent pour l'unité légale tout entière, tous sites confondus, si bien qu'on écrit « siège à Reims » ou « réseau régional », jamais « tant de salariés à Reims ».

La seconde tient à la géographie : Bazancourt et Pomacle ne sont pas Reims, mais des communes du Grand Reims qu'il faut nommer, et Épernay est une autre place, avec ses propres maisons. Au final, ce tableau dessine un marché data sans grappe d'éditeurs pour l'unifier, mais riche de filières où la donnée tient de la matière noble : le grain, la vigne, la molécule biosourcée, le risque bancaire.

Un data analyst qui arrête son secteur et s'y rend précis y déniche un terrain que peu de villes de ce gabarit peuvent offrir.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

-ba d'un data analyst tient en trois cépages — le SQL pour interroger et modeler la donnée, Python ou R pour la vinifier et l'automatiser, un Power BI ou un Tableau pour la mettre en carafe —, que l'agro-industrie complète volontiers d'un progiciel de gestion intégré. Mais dans ce vignoble de données, l'outil ne tranche rien : c'est la grammaire du secteur qui fait la cuvée, tant les mondes voisins y sont dissemblables.

Dans le champagne, la donnée est commerciale, exportatrice et de stock, portée par cette maturation sur plusieurs années qui rend la prévision hors norme ; chez les maisons cotées, elle se fait aussi financière et réglementaire.

Dans le négoce du grain, chez Vivescia, Ceresia ou Malteurop, elle tient des marchés de matières premières, de l'agronomie, de la traçabilité et de la logistique d'approvisionnement, avec ses référentiels propres et, souvent, SAP en fût.

Aux bioprocédés, à la bioraffinerie, elle se compose de séries de procédé, de rendements de fermentation et de modèles — la chaire CentraleSupélec du CEBB revendique noir sur blanc la modélisation, la simulation et la visualisation. À la banque, au siège du Crédit Agricole du Nord Est, ce sont le reporting réglementaire et le risque de crédit qui mènent la barre, décrits au niveau du secteur, jamais rattachés à l'établissement.

À la santé, au CHU, la donnée reste sensible et cloisonnée, l'activité hospitalière pour cep. Un point d'assemblage s'impose, car trois métiers cousins se mêlent souvent dans les annonces. Mettre en valeur une donnée déjà en cave pour éclairer une décision, c'est la main de l'analyste ; creuser et entretenir les caves et les conduites qui l'acheminent revient à l'ingénieur de la donnée ;

élever un modèle pour anticiper les millésimes à venir occupe le scientifique de la donnée. À Reims, une coopérative, une maison de champagne ou une banque peut vouloir ces trois mains d'un coup ; dire tout net, dans son dossier de compétences, à quel rang de cette échelle on se tient épargne bien des quiproquos et fait gagner du temps de part et d'autre.

Un dernier trait tient à la recherche adossée à la production : au CEBB, à Pomacle, quatre chaires — AgroParisTech, CentraleSupélec, NEOMA Business School et l'Université de Reims Champagne-Ardenne — travaillent la modélisation des bioprocédés au contact direct de l'usine, si bien qu'un analyste attiré par la donnée scientifique y côtoie des équipes de rang universitaire sans quitter le bassin.

C'est cette proximité de la paillasse et de l'atelier, rare pour une ville de ce format, qui donne à la donnée rémoise sa couleur.

Formations

Se former à Reims

Le vivier data rémois se forme d'abord à l'Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), autour d'un couple mathématiques-informatique solide et d'une infrastructure de calcul peu commune en région.

Côté informatique, le master mène notamment au parcours Calcul Haute Performance et Simulation, adossé au supercalculateur ROMEO et au laboratoire CReSTIC, unité de recherche en sciences et technologies de l'information dont les axes couvrent l'image, le calcul et la connaissance, avec des thèmes transverses comme l'agriculture intelligente.

Côté mathématiques, le master Mathématiques et Applications propose un parcours Calcul Scientifique, complété par un diplôme universitaire consacré aux outils mathématiques et informatiques pour la science des données. NEOMA Business School, sur son campus de Reims, ajoute le versant management et analytique décisionnelle, et se trouve d'ailleurs titulaire d'une des quatre chaires du CEBB.

Il faut lever ici une confusion fréquente : il n'existe pas de BUT Science des Données à Reims. Le vivier de niveau bac+3 local, c'est le BUT Informatique de l'IUT de Reims-Châlons-Charleville ; le BUT Science des Données le plus proche, en Grand Est, se trouve à Metz, à l'Université de Lorraine.

En clair, Reims prépare l'essentiel de ses profils en master et en école d'ingénieurs — l'EiSINe, école d'ingénieurs en sciences industrielles et numérique de l'URCA, penche d'ailleurs vers l'automatique, la robotique et les systèmes, des profils numériques plus que des analystes purs.

Pour un analyste arrivé d'ailleurs, cela veut dire des collègues sérieusement rompus au calcul et à la statistique, sans pour autant une cohorte de rivaux directs à distancer : le bassin récompense qui sait se signaler au bon moment. L'alternance, enfin, est une voie d'entrée classique vers les grands employeurs tertiaires et agro-industriels du territoire, qui l'utilisent volontiers pour former puis recruter leurs futurs analystes ;

pour un profil junior, c'est souvent le chemin le plus sûr vers un siège rémois. À noter aussi, pour qui vise la donnée publique : la communauté urbaine du Grand Reims ouvre une donnée territoriale sur l'eau, les transports et les déchets, terrain d'exercice concret pour un analyste attiré par le service au public plutôt que par la vigne ou le grain.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Reims

Décrocher un poste de data analyst à Reims démarre par une affaire de secteur, car les grands foyers de donnée du bassin ne guettent pas les mêmes profils. Le champagne — donnée commerciale, export, stock, et reporting financier chez les maisons cotées — se vendange dans les six maisons au siège rémois.

Le négoce du grain et le risque sur la matière première se traitent chez Vivescia, Ceresia et Malteurop. Les bioprocédés et la donnée scientifique se cultivent à la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle et dans les chaires du CEBB. Le risque bancaire tient au siège du Crédit Agricole du Nord Est ; la donnée de santé, au CHU.

Un profil issu de la finance n'avancera pas les mêmes cartes qu'un analyste séduit par l'agronomie ou par le procédé industriel ; autant choisir sa parcelle que moissonner tout le vignoble. Deuxième geste, du côté du dossier de compétences : dire sans ambages si l'on restitue la donnée, si l'on en assemble les circuits d'alimentation ou si l'on en fait germer des modèles, car c'est souvent à cet endroit que se décide le premier tri.

Sur une place de ce format, où les maisons se connaissent, se rendre visible pèse autant que le diplôme ; les alternances et les stages, nombreux dans les coopératives, les maisons de champagne et au CHU, forment une entrée éprouvée, et les réseaux d'anciens de l'URCA et de NEOMA se répandent vite dans l'agglomération.

Garder un dossier limpide, tenu à jour et joignable, signaler sa disponibilité et se laisser dénicher par la bonne équipe vaut souvent mieux qu'empiler les envois : c'est tout l'esprit d'un dossier maintenu à jour sur BinchamTalent — rester repérable semaine après semaine pour les recruteurs du bassin, en prise directe, sans lâcher la main sur ce que l'on donne à voir.

Sur un terroir où la vigne, le grain et la molécule biosourcée mènent la demande, un profil déjà champenois, ou prêt à rejoindre le Grand Est, prend une longueur d'avance.

FAQ

Questions fréquentes à Reims

Quel salaire pour un data analyst à Reims en 2026 ?

Sans barème local, cap sur l'APEC : les quatre cinquièmes des offres se logent entre trente-trois mille et cinquante-trois mille euros bruts l'an, moyenne voisine de quarante-trois mille. Reims appartient aux régions, à quelque quinze pour cent sous l'Île-de-France. Une nuance rémoise : beaucoup de postes data relèvent du public ou de la recherche (université, CHU, organismes agronomiques), où les grilles indiciaires ne suivent pas d'office le privé.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Reims ?

Les six maisons de champagne au siège rémois (Taittinger, Louis Roederer, Lanson, Vranken-Pommery, Charles Heidsieck, Piper-Heidsieck), les coopératives Vivescia et Ceresia, le malteur Malteurop, la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle (Cristal Union, ARD), le Crédit Agricole du Nord Est et le CHU de Reims. À noter : les maisons du groupe LVMH (Veuve Clicquot, Ruinart) et le Comité Champagne sont à Épernay, pas à Reims.

Où se former à la data dans le bassin rémois ?

À l'Université de Reims Champagne-Ardenne : master Informatique parcours Calcul Haute Performance et Simulation (adossé au supercalculateur ROMEO et au laboratoire CReSTIC), master Mathématiques et Applications parcours Calcul Scientifique, et un diplôme universitaire dédié aux outils de la science des données. NEOMA Business School, sur son campus de Reims, complète par l'analytique décisionnelle. Attention : pas de BUT Science des Données à Reims — le plus proche, en Grand Est, est à Metz ; le vivier bac+3 local est le BUT Informatique de l'IUT de Reims.

Le métier de data analyst change-t-il selon le secteur à Reims ?

Franchement, oui. Au champagne, donnée commerciale, export et stock qui vieillit, plus le reporting financier des maisons cotées ; aux coopératives du grain, marchés de matières premières, agronomie et approvisionnement ; à la bioraffinerie, données de procédé et de fermentation ; à la banque, risque de crédit et reporting réglementaire ; au CHU, donnée de santé cloisonnée. Les outils du quotidien reviennent d'un poste à l'autre, mais le secteur, lui, rebâtit tout le reste.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Reims ?

Affaire d'employeur et de secteur. Les sièges tertiaires — banque, maisons de champagne, coopératives — accordent souvent un télétravail partiel ; les postes collés au procédé industriel de la bioraffinerie ou à la donnée de santé demeurent plus souvent sur site, pour des questions d'accès aux données et de coordination. La réponse se donne cas par cas : autant poser le sujet dès les premiers échanges.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Marne, vérifiés le 2026-08-03) : Taittinger / Cie Commerciale et Viticole Champenoise (SIREN 490341062, Reims), Champagne Louis Roederer (335681169, Reims), Champagne Lanson (381835529, Reims), Vranken-Pommery Production (337280911, Reims), Vivescia (302715966, Reims), Malteurop France (330792078, Reims), Ceresia (381960491, Reims), Crédit Agricole Mutuel du Nord Est (394157085, Reims), CHU de Reims (265100057), Cristal Union (421343369, établissement de Bazancourt), ARD (350504817, Pomacle).
  • Portail bioéconomie Grand Est — bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle : plateforme « unique en Europe », ~250 ha, ~1 Mt de blé et ~2,5 Mt de betteraves transformées par an, ~1 200 emplois directs ; acteurs Cristal Union, ARD, Givaudan, Air Liquide.
  • CEBB — Centre Européen de Biotechnologie et de Bioéconomie (Pomacle) : quatre chaires AgroParisTech, CentraleSupélec, NEOMA Business School et URCA.
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€, bruts annuels) ; écart Île-de-France / régions ~15 %.
  • URCA — master Informatique parcours Calcul Haute Performance et Simulation (supercalculateur ROMEO, laboratoire CReSTIC), master Mathématiques et Applications parcours Calcul Scientifique, DU outils pour la science des données ; NEOMA Business School (campus de Reims). BUT Science des Données le plus proche : IUT de Metz (Université de Lorraine).