Data Analyst · CDI · Le Havre

Data Analyst CDI au Havre

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations au Havre — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI au Havre

Au Havre, la donnée a une couleur particulière : celle du conteneur et du commerce maritime mondial. Premier port à conteneurs de France, avec de l'ordre de trois millions d'EVP manutentionnés en 2024, la ville vit du flux — des marchandises qui arrivent, repartent, se stockent et se tracent, et qui laissent derrière elles une masse de données de manifeste, de douane, de position et de prévision.

C'est un marché de la donnée logistique et portuaire qu'aucune autre ville française ne porte à cette échelle, et il faut le distinguer d'emblée de son voisin de l'estuaire : Rouen est un port de céréales et de vrac agricole ; Le Havre est un port de conteneurs, de deep-sea et de commerce maritime international.

Autour de ce cœur gravitent des mondes qui font vivre l'analyse : les grands armateurs et commissionnaires de transport, les terminaux à conteneurs de Port 2000, la logistique du froid tournée vers l'agroalimentaire mondial, l'assurance maritime et de transport, l'industrie de pointe des lignes d'embouteillage, et, en toile de fond, l'énergie et la chimie de l'estuaire.

Fait plus rare encore, la ville n'est pas seulement un lieu où la donnée logistique circule : elle en produit les outils, puisque le port du Havre est un berceau français du « Port Community System », cette plateforme qui orchestre les échanges de données entre tous les acteurs de la chaîne portuaire.

Pour un data analyst, cela dessine un marché de niche mais dense, où la compétence se monnaie au contact d'une matière concrète — des flux, des stocks, des prévisions — plutôt que dans une vitrine estampillée « tech ». C'est un marché honnête sur sa taille : pas un cluster d'éditeurs comme à Nantes, mais une place portuaire majeure dont la donnée irrigue toute l'économie locale.

Rémunération

Salaires data analyst au Havre

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 48 000 € brut/anData analyst / business analyst
Senior (7+ ans)48 000 – 58 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Comme partout en France, il n'existe pas de barème de data analyst propre au Havre : l'ancrage sérieux est national, et le côté « région » s'applique. D'après la fiche métier de l'APEC, huit rémunérations sur dix se tiennent entre 33 000 et 53 000 € bruts par an, la moyenne avoisinant 43 000 €, l'Île-de-France conservant une avance de l'ordre de quinze pour cent.

Le Havre relève de la bande des régions. Un trait mérite toutefois d'être souligné pour ce bassin : plus qu'ailleurs, c'est le secteur qui pèse sur la rémunération autant que l'ancienneté.

Un poste de donnée de flux portuaire, un poste de supply chain dans la logistique du froid, un poste d'analyse du risque en assurance maritime et un poste de donnée industrielle chez un équipementier n'obéissent pas au même barème, parce que la compétence et la responsabilité n'y sont pas de même nature.

La fourchette ci-dessous applique la bande nationale au contexte havrais ; elle est indicative, présentée comme telle, et non mesurée localement. Enfin, un poste en CDI se raisonne en euros bruts annuels : le taux journalier ne vaut que pour le travail indépendant, hors du champ de cette page.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées au Havre

Donnée du conteneur & du commerce maritime

C'est la signature havraise. Au contact de SOGET, de la direction du port et des armateurs, la donnée est celle du conteneur : manifestes, statuts, temps de séjour à quai, planification de cour, suivi multimodal. Un data analyst y travaille les flux d'un port de deep-sea, souvent au sein ou autour d'un Port Community System — un terrain de données mondialisées introuvable ailleurs en France à cette échelle.

Supply chain & logistique du froid

Autour de Seafrigo, dont le siège est au Havre, et des grands commissionnaires (Geodis, CEVA, Kuehne+Nagel), la donnée devient celle de la chaîne logistique internationale : traçabilité, gestion d'entrepôt, prévision, flux import-export. La logistique reefer agroalimentaire ajoute la traçabilité de la chaîne du froid. Le profil recherché sait relier une donnée d'entrepôt à une décision d'exploitation.

Donnée d’assurance maritime & de transport

Le Havre entretient une veine rare : l'assurance maritime et de transport, ancrée par un courtier comme Filhet-Allard Maritime. La donnée y est celle du risque — corps de navire, facultés, sinistralité, statistiques d'avaries. C'est une spécialité sectorielle pointue, où l'analyse sert la tarification et la gestion des sinistres d'un métier lié de bout en bout au commerce maritime.

Donnée industrielle & industrie 4.0

À Octeville-sur-Mer, dans l'agglomération, Sidel conçoit des lignes d'embouteillage et de conditionnement dont les machines sont connectées : la donnée y sert la production, la performance des lignes et la maintenance prédictive. C'est une donnée d'industrie de pointe, où l'analyste travaille des séries de capteurs pour fiabiliser des équipements vendus dans le monde entier.

Donnée de trafic portuaire & smart port

Du côté de l'autorité portuaire, la donnée est celle du trafic et de l'exploitation : EVP, escales, productivité des terminaux, digitalisation du port. Les opérateurs de Port 2000 (Générale de Manutention Portuaire, Terminaux de Normandie, Terminal Porte Océane) produisent une donnée d'exploitation fine, où l'analyse cherche à optimiser le passage du conteneur, du navire au camion ou au train.

Donnée territoriale & recherche sur les flux

Le Havre Seine Métropole produit une donnée territoriale et d'open data (mobilité, déchets, observatoire). Et, singularité locale, la recherche universitaire — l'équipe havraise du LITIS et le laboratoire de mathématiques LMAH — est explicitement tournée vers la modélisation des flux et de la logistique. Un débouché public et académique qui prolonge, côté méthode, la vocation logistique de la ville.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent au Havre

Le pilier exclusif du Havre porte un nom : SOGET. Cette société, dont le siège est au Havre, édite le « Port Community System » S)ONE — une plateforme neutre qui orchestre, entre armateurs, terminaux, commissionnaires, douane et transporteurs, l'échange des données de la chaîne portuaire : manifestes, statuts de conteneurs, données douanières.

Née du port, elle équipe des dizaines de places portuaires et logistiques dans le monde depuis Le Havre : c'est un producteur havrais de la donnée logistique portuaire, un cas unique en France, et souvent la donnée d'un data analyst havrais est précisément celle qui circule dans ce système.

Autour, l'autorité portuaire : la direction du port du Havre relève du grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (HAROPA Port), et manie la donnée de trafic — les EVP, les escales, le suivi multimodal, la digitalisation du « smart port ». Vient ensuite le monde des armateurs et des commissionnaires : la Mediterranean Shipping Company, MSC, dont un établissement havrais est actif et qui exploite un terminal dédié à Port 2000 via Terminal Normandie MSC ;

CMA CGM, présent au Havre par ses agences et ses services aux conteneurs ; et les grands commissionnaires de transport — Geodis, CEVA Logistics (groupe CMA CGM), Kuehne+Nagel — tous établis dans l'agglomération. Leur matière première, c'est la donnée de flux : booking, documentation, prévision de charge, optimisation d'escale et de cour.

Les terminaux à conteneurs de Port 2000 — la Générale de Manutention Portuaire, les Terminaux de Normandie, le Terminal Porte Océane — produisent, eux, une donnée d'exploitation : temps de séjour à quai, planification de cour, productivité. La logistique du froid a aussi son champion havrais : Seafrigo, dont le siège est au Havre, pilote une logistique reefer agroalimentaire à l'échelle internationale, avec sa donnée de traçabilité de la chaîne du froid.

L'assurance apporte une veine spécialisée mais réelle : Filhet-Allard Maritime, présent au Havre, est un grand courtier d'assurance maritime et de transport, dont la donnée est celle du risque — corps de navire, facultés, sinistralité, statistiques d'avaries.

L'industrie de pointe n'est pas absente : à Octeville-sur-Mer, dans l'agglomération, Sidel conçoit des lignes complètes d'embouteillage et de conditionnement, avec une donnée d'industrie connectée — capteurs, production, maintenance prédictive.

En toile de fond, l'énergie et la chimie de l'estuaire, à Gonfreville-l'Orcher, relèvent du secteur plus que d'un employeur data nommé, et la collectivité — Le Havre Seine Métropole — produit une donnée territoriale et d'open data.

Le socle académique, enfin, est cohérent avec ce paysage : l'Université Le Havre Normandie abrite l'équipe havraise du LITIS, laboratoire d'informatique explicitement orienté vers les applications transport et logistique, et le LMAH, laboratoire de mathématiques appliquées dont l'axe unique est la modélisation des systèmes complexes appliquée, notamment, à la logistique.

Autrement dit, à Le Havre, la recherche informatique et mathématique modélise les flux, pas la data « en général ». L'écosystème d'innovation s'anime autour de la French Tech Le Havre Normandy, hébergée à la Cité Numérique et tournée vers le digital de la chaîne portuaire ;

il faut en revanche dire clairement que l'ancien pôle de compétitivité logistique Nov@log a cessé son activité en 2020, et que la ville n'a plus, aujourd'hui, de cluster logistique actif fort — l'animation passe désormais par la French Tech et par la recherche universitaire. Deux précisions complètent ce tableau, l'une sur la formation, l'autre sur l'honnêteté du marché.

Côté formation, le couplage de l'EM Normandie est un atout rare : sur son campus havrais, l'école enseigne à la fois un master en sciences des données pour l'analytique d'entreprise et un master en management de la chaîne logistique, avec un parcours de logistique et de management portuaire international — la donnée et le port sous le même toit, ce qui n'existe pas partout ;

l'ISEL, institut supérieur d'études logistiques rattaché à l'université, et l'IUT du Havre, avec ses parcours d'informatique et de management de la logistique et des transports, complètent ce vivier tourné vers les flux. Côté honnêteté, il faut assumer ce que Le Havre n'est pas : pas un pôle d'assurance à sièges multiples comme Rouen, mais une veine spécialisée d'assurance maritime ;

pas un cluster logistique institutionnel — l'ancien pôle de compétitivité a disparu — mais une French Tech tournée vers le digital portuaire et une recherche universitaire orientée flux ; et pas un port de tonnage record — par le tonnage, c'est Marseille-Fos qui domine — mais bien le premier port à conteneurs du pays.

Ces nuances ne sont pas des faiblesses : elles dessinent, en creux, la vraie spécialité havraise, celle d'une donnée de commerce maritime au long cours que le bassin est seul à porter à cette échelle. À quoi s'ajoutent, au niveau du secteur, l'énergie et la chimie de l'estuaire à Gonfreville-l'Orcher, et le Groupe hospitalier du Havre, réparti entre Le Havre et Montivilliers, l'un pour une donnée de procédé, l'autre pour une donnée de santé.

Un data analyst qui vise Le Havre a tout intérêt à parler cette langue — celle du conteneur, du terminal, de l'escale — plutôt que d'aligner des technologies hors sol. Reliée à Paris et commandant l'entrée maritime de la vallée de la Seine, la ville occupe une position de porte océane qui fait de sa donnée logistique un enjeu national autant que local — une raison de plus d'y voir un terrain de spécialisation sérieux plutôt qu'un marché de second rang.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Au Havre, le socle du data analyst est celui du métier partout — SQL pour interroger et modéliser, Python ou R pour transformer et automatiser, un outil de restitution comme Power BI ou Tableau — mais ce qui l'oriente, c'est la nature portuaire et logistique de la donnée locale.

Le concept central à comprendre est celui de Port Community System : cette plateforme électronique neutre qui relie terminaux, armateurs, agents, commissionnaires, douane et transporteurs pour échanger manifestes, statuts de conteneurs et données douanières. Le Havre en est un berceau français ;

savoir de quoi il retourne, et manier les notions de flux — EVP, taux de remplissage, temps de séjour à quai, planification de cour, rendez-vous camions, report modal vers le fer ou le fleuve — distingue un analyste rompu au terrain d'un profil généraliste. Dans la logistique du froid, s'ajoute la traçabilité de la température et les données sanitaires ;

dans l'assurance maritime, la donnée de risque corps et facultés et la sinistralité ; dans l'industrie de Sidel, la maîtrise statistique des procédés et les séries de capteurs ; dans l'énergie de l'estuaire, la donnée de procédé, mais celle-ci relève du secteur, sans qu'un statut réglementaire ne s'attache à un employeur nommé.

Une clarification s'impose enfin, comme sur toute page de ce guide, parce que trois métiers voisins se croisent chez ces mêmes employeurs. Trois métiers se cachent derrière le mot « data », et une place portuaire les mélange souvent dans une même annonce : faire parler une donnée d'exploitation déjà réunie — un flux, un temps d'escale, un stock — pour éclairer une décision, c'est l'analyse ;

poser et entretenir les tuyaux qui acheminent cette donnée, c'est l'ingénierie de la donnée ; entraîner un modèle pour anticiper un flux, un délai ou un risque, c'est la science des données, vers laquelle penche la recherche havraise sur les systèmes complexes.

Sur un bassin où la donnée est concrète et opérationnelle, dire précisément, dans son dossier de compétences, où l'on se situe sur cette ligne, vaut mieux qu'une liste d'outils : l'employeur portuaire cherche souvent quelqu'un capable de faire parler une donnée d'exploitation, pas seulement de la stocker.

Formations

Se former au Havre

Le vivier data havrais a une particularité : il se forme d'abord au niveau bac+5, et il est explicitement orienté vers les flux.

L'Université Le Havre Normandie propose, en informatique, un master tourné vers les systèmes et le web, et, en mathématiques, un master d'analyse et de modélisation orienté systèmes complexes — deux voies qui débouchent moins sur le « data scientist » générique que sur l'ingénieur statisticien et le modélisateur de flux, en cohérence avec le tissu portuaire.

À ses côtés, l'EM Normandie, dont un campus est au Havre, offre un couplage rare : sur le même site, un master en sciences des données pour l'analytique d'entreprise et un master en management de la chaîne logistique, avec un parcours tourné vers la logistique et le management portuaire international — la data et le port enseignés sous le même toit.

L'ISEL, institut supérieur d'études logistiques rattaché à l'université, complète ce socle du côté de l'ingénierie logistique, et l'IUT du Havre forme, avec son BUT informatique et son BUT management de la logistique et des transports, une base solide de techniciens.

Un point d'honnêteté s'impose : il n'y a pas, au Havre, de master de « science des données » pur comme il en existe à Rouen, et le BUT science des données de Normandie est à Lisieux, pas au Havre. Le bassin forme donc des modélisateurs de flux et des ingénieurs statisticiens plus qu'une cohorte de data scientists — ce qui, loin d'être un défaut, colle exactement à ce que ses employeurs recherchent.

Pour un data analyst venu d'ailleurs, cela signifie des collègues formés au raisonnement logistique, et un marché où la connaissance du monde portuaire fait souvent la différence.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI au Havre

Trouver un poste de data analyst au Havre suppose d'accepter la nature du marché : une place portuaire majeure, à l'inventaire d'employeurs concentré, qu'on approche par secteur plutôt qu'en masse. Le premier réflexe est de cartographier les foyers de donnée du bassin — la donnée de flux autour de SOGET, du port et des armateurs ;

la supply chain et le froid chez Seafrigo et les grands commissionnaires ; le risque en assurance maritime ; la donnée industrielle chez Sidel ; l'exploitation dans les terminaux de Port 2000 — puis de choisir celui qui parle à son parcours, car les compétences attendues n'y sont pas les mêmes. Un profil venu de la logistique n'a pas les mêmes arguments qu'un statisticien attiré par l'assurance ou l'industrie.

Le deuxième réflexe est de parler le langage du lieu : montrer, dans son dossier de compétences, qu'on comprend un flux de conteneurs, un temps de séjour à quai, une chaîne du froid, vaut mieux qu'une liste de technologies hors sol.

Sur un bassin de cette taille, où les grands employeurs se connaissent, la visibilité et la précision comptent autant que le diplôme : un dossier clair, à jour, disponible, et une disponibilité affichée, valent souvent mieux qu'une candidature de plus.

C'est précisément là qu'un dossier tenu sur BinchamTalent trouve son utilité : demeurer repérable en continu par les recruteurs du bassin et de leurs réseaux, en direct, sans rien abandonner de la maîtrise de ce que l'on expose.

Sur une place où le port, la logistique et le commerce maritime structurent la demande, un profil normand, ou prêt à s'installer dans l'estuaire, part avec une longueur d'avance — d'autant que la connaissance du monde portuaire, ici, ne s'improvise pas.

FAQ

Questions fréquentes au Havre

Quel salaire pour un data analyst au Havre en 2026 ?

Faute de barème local, la référence est l'APEC : la grande majorité des rémunérations de data analysts se situe entre 33 000 et 53 000 € bruts annuels, pour une moyenne autour de 43 000 €. Le Havre relève des régions, avec un écart d'environ quinze pour cent par rapport à l'Île-de-France. Ici, le secteur — donnée de flux portuaire, supply chain, assurance maritime, industrie — départage la rémunération autant que la séniorité.

Quels employeurs recrutent des data analysts au Havre ?

SOGET (éditeur du Port Community System, au Havre), la direction du port du Havre (HAROPA Port), les armateurs et commissionnaires (MSC, CMA CGM, Geodis, CEVA, Kuehne+Nagel), la logistique du froid Seafrigo, l'assurance maritime (Filhet-Allard Maritime), l'industrie de Sidel à Octeville-sur-Mer, les terminaux de Port 2000, ainsi que Le Havre Seine Métropole et la recherche universitaire (LITIS, LMAH) pour la donnée publique et académique.

Le Havre est-il un bon endroit pour se spécialiser en data logistique ?

C'est sans doute le meilleur en France pour la donnée portuaire à conteneurs. Premier port à conteneurs du pays, berceau d'un Port Community System avec SOGET, doté d'un socle académique (LITIS, LMAH, EM Normandie, ISEL) explicitement tourné vers les flux et la logistique, Le Havre offre un terrain de spécialisation que peu de villes égalent. En revanche, ce n'est pas un cluster d'éditeurs data généralistes : la donnée y est intégrée aux métiers du port et du transport.

Où se former à la data au Havre ?

À l'Université Le Havre Normandie (masters d'informatique et de mathématiques appliquées orientés systèmes et modélisation), à l'EM Normandie (master en sciences des données pour l'analytique d'entreprise et master en management de la chaîne logistique, sur le campus havrais), et à l'ISEL pour l'ingénierie logistique. L'IUT du Havre forme au niveau bac+3. Attention : il n'y a pas de master « science des données » pur au Havre, et le BUT science des données de Normandie est à Lisieux.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst au Havre ?

Cela varie selon l'employeur et le secteur. Les fonctions de siège et les centres de services autorisent souvent un télétravail partiel ; les postes collés à l'exploitation portuaire, à la production industrielle ou aux systèmes opérationnels du port restent plus fréquemment sur site, pour des motifs d'accès aux données et de coordination. Cela se tranche au cas par cas : autant l'aborder tôt dans les échanges.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, agglomération havraise, vérifiés le 2026-08-03) : SOGET (SIREN 326578457, Le Havre), HAROPA Port (899614804, établissement du Havre), Sidel Blowing & Services (424623759, Octeville-sur-Mer), Seafrigo Logistique (485351704, Le Havre), MSC / Terminal Normandie MSC (Le Havre), CMA CGM (établissements du Havre), Filhet-Allard Maritime (387594963, Le Havre), Université Le Havre Normandie (197627623), Groupe Hospitalier du Havre (267601714), Le Havre Seine Métropole (200084952).
  • HAROPA Port / presse — Le Havre, 1er port à conteneurs de France (~3,1 M EVP en 2024). ⚠️ « 1er port de France » par le tonnage = Marseille-Fos.
  • SOGET — éditeur du Port Community System S)ONE (Le Havre) ; concept de Port Community System (échange de données de la chaîne portuaire).
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€, bruts annuels) ; écart Île-de-France / régions ~15 %.
  • Formations & recherche — Université Le Havre Normandie (masters informatique / mathématiques appliquées) ; EM Normandie (MSc Data Sciences for Business Analytics, MSc Supply Chain Management, campus du Havre) ; ISEL ; laboratoires LITIS (équipe du Havre, transport & logistique) et LMAH (systèmes complexes). BUT Science des Données de Normandie à Lisieux, pas au Havre.