Data Analyst · CDI · Montpellier

Data Analyst CDI à Montpellier

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Montpellier — vérifiés, jamais inventés.

Partager mon dossier de compétencesEn direct, sans intermédiaire.
39–47 k€ brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Montpellier

Il existe une famille de villes où le data analyst travaille d’abord la donnée d’un produit ou d’une usine, et une autre, bien plus rare, où il travaille la donnée du vivant. Montpellier appartient à la seconde. Ici, l’essentiel de la matière ne sort ni d’une chaîne de montage ni d’un entrepôt logistique : elle vient d’une plante, d’un patient, d’un génome, d’une parcelle agricole ou d’un cours d’eau.

C’est un positionnement singulier dans le paysage français, et il tient à une histoire — celle d’une métropole devenue, au fil de cinquante ans, l’une des grandes places de la recherche agronomique et biomédicale du pays.

Le cœur de ce paysage est un plateau de recherche que peu de villes peuvent revendiquer : sur le site d’Agropolis, au nord, se côtoient le CIRAD, spécialiste mondial de l’agronomie des pays du Sud, l’IRD, l’INRAE et l’Institut Agro. La donnée y est celle du phénotypage, des séries agro-climatiques, de la biodiversité et de la viticulture de précision.

Un deuxième univers, sanitaire et génomique, se déploie au sud et à l’est, autour du CHU, de l’Institut du Cancer et du parc Euromédecine, où la donnée relève du soin, de l’essai clinique et de l’instrument de diagnostic.

À ces deux mondes du vivant s’ajoutent une agri-tech logicielle, un métier de l’eau et du risque climatique, et — contrepoint numérique inattendu — une régie publicitaire vidéo née sur place, Teads, qui manie une donnée d’audience à très grande échelle.

Ce bassin s’adosse à une tradition académique qu’aucune autre ville du secteur ne partage à ce degré : la biostatistique et la statistique des sciences du vivant, enseignées de longue date à l’université de Montpellier. C’est ce socle méthodologique — plus que la seule informatique décisionnelle — qui donne au data analyst montpelliérain sa couleur.

Le panorama qui suit nomme, univers par univers, les employeurs relevés un à un au registre officiel, commune et distance au centre à l’appui, avant d’en venir aux rémunérations, qui ne se lisent, ici comme ailleurs, qu’au regard des seuls barèmes publiés.

Rémunération

Salaires data analyst à Montpellier

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)32–39 k€ brut/anData analyst junior / Chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)39–47 k€ brut/anData analyst / Biostatisticien
Senior (7+ ans)47–57 k€ brut/anLead data analyst / Analytics engineer

Disons-le d’emblée, avant tout chiffre : il n’existe aucune grille de rémunération propre au data analyst montpelliérain, et pas davantage à l’échelle de l’Occitanie — ni à l’APEC, ni dans un observatoire de branche. Le seul repère disponible est national, et on le manie pour ce qu’il vaut.

Relevée le 3 août 2026, la fiche métier de l’APEC place quatre rémunérations sur cinq entre 32 000 et 53 000 euros bruts annuels, avec une moyenne qui s’établit autour de 43 000 euros une fois le variable ajouté au fixe, la plupart des offres visant des profils de moins de cinq ans d’expérience. Les paliers du tableau ci-dessous se contentent d’épouser cette fourchette nationale ;

ce ne sont pas des montants relevés sur le marché montpelliérain. Et il faut résister à une intuition trompeuse : la densité des laboratoires ne gonfle pas mécaniquement les salaires. Un poste de recherche publique, un poste de biostatistique en biotech et un poste d’analytics chez un éditeur ne se rémunèrent pas de la même manière sous un même intitulé, la part variable et les usages de chaque secteur faisant l’écart.

On gardera à l’esprit, comme repère national et sans y attacher de chiffre local, l’ordre de grandeur de quinze pour cent que les baromètres relèvent entre l’Île-de-France et les régions. Le calcul se fait en brut annuel ; le taux journalier ne concerne que le freelance, hors du champ de ce poste en CDI.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Montpellier

Donnée agronomique, tropicale et de développement

Sur le site d’Agropolis, le CIRAD à Lavalette, l’IRD avenue Agropolis, l’INRAE et l’Institut Agro place Pierre Viala produisent une donnée de phénotypage, de séries agro-climatiques, de biodiversité et de suivi de parcelle, souvent collectée dans les pays du Sud. Le data analyst y structure des jeux hétérogènes, croise mesures de terrain et données satellitaires, et outille la décision agronomique. C’est une matière que seule cette métropole réunit à cette échelle.

Agri-tech : logiciel et modèles agro-climatiques

Rue Euclide, SMAG édite des logiciels agricoles — gestion parcellaire, traçabilité — où la donnée est le produit ; à Clapiers, à sept kilomètres au nord, ITK conçoit des modèles prédictifs pour la vigne, l’élevage et les grandes cultures. Le data analyst y transforme le savoir agronomique des instituts voisins en indicateurs, en modèles et en tableaux de bord d’exploitation, sur un terrain de data science appliquée à l’agriculture.

Eau et risque climatique

À Castelnau-le-Lez, Predict Services — issu du rapprochement de Météo-France, d’Airbus Defence and Space et du BRGM — fait de la prévision du risque hydrométéorologique et de l’inondation un produit opérationnel ; le site régional du BRGM, au Mas Jausserand, travaille l’eau souterraine et la géodonnée. Le data analyst y manie des séries de risque et de ressource, très éloignées de la donnée transactionnelle des autres pôles.

Santé, génomique et donnée du vivant

Le CHU de Montpellier, l’Institut du Cancer au Val d’Aurelle et les unités Inserm et CNRS rue de la Cardonille font vivre entrepôts de données de santé, registres oncologiques, cohortes et données -omiques. Le data analyst y bascule souvent vers la biostatistique et la bio-informatique, sur une donnée dont on décrit la nature — soin, essai, épidémiologie — sans lui attacher de statut réglementaire.

Diagnostic in vitro, medtech et R&D pharma

Au parc Euromédecine, Horiba Medical conçoit des analyseurs d’hématologie et de diagnostic in vitro — donnée d’instrumentation et de qualité ; rue du Professeur Blayac, le site de recherche de Sanofi mène la chimie médicinale, distinct des vaccins produits ailleurs par le groupe. À Jacou, Medincell développe des injectables longue durée, et Cilcare des études précliniques. Le data analyst y sert la R&D, entre donnée d’essai et pharmacocinétique.

Adtech, jeu vidéo et exploitation informatique

Rue de Thor, Teads — régie publicitaire vidéo née à Montpellier — manie une donnée d’audience et de campagne à grande échelle : l’angle web analytics du bassin. À Castelnau-le-Lez, le studio Ubisoft Montpellier exploite l’analytics de jeu et le live-ops ; au centre, Dell, IBM et Kyndryl portent la donnée de ventes, de service et d’exploitation informatique. Un contrepoint numérique au monde des laboratoires.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Montpellier

Le premier ensemble, et la vraie signature de la ville, est le plateau de la recherche agronomique et pour le développement, massé au nord sur le site d’Agropolis. Le CIRAD, dont le centre scientifique occupe le domaine de Lavalette (34090), fait de la donnée agronomique tropicale un métier à part entière : phénotypage de cultures, séries agro-climatiques, suivi de biodiversité, données de terrain collectées dans les pays du Sud.

À quelques centaines de mètres, avenue Agropolis, l’IRD tient l’un de ses plus grands sites — son siège, lui, est à Marseille, ce qu’on précise pour ne pas induire en erreur — et y traite la donnée environnementale et de santé des Suds.

L’INRAE, place Pierre Viala au centre, prolongé par des unités expérimentales à Mauguio et Villeneuve-lès-Maguelone, travaille l’agro-environnement, l’eau et la donnée de parcelle, quand l’Institut Agro, à la même adresse, forme et emploie sur la donnée agronomique.

Réunir sur un seul bassin le CIRAD et l’IRD, c’est-à-dire l’agronomie des Suds et la recherche pour le développement, est un fait proprement montpelliérain : ni Lyon, ni Nantes, ni Toulouse ne l’offrent.

De cette matière agricole découle un deuxième cercle, plus entrepreneurial : l’agri-tech de la donnée. Rue Euclide (34000), SMAG édite des logiciels agricoles — gestion parcellaire, traçabilité, conseil aux exploitations — où la donnée agri est le produit lui-même.

À Clapiers (34830), à sept kilomètres au nord, ITK conçoit des modèles prédictifs agro-climatiques appliqués à la vigne, à l’élevage et aux grandes cultures : de la data science agronomique, au sens strict. Ce couple — un éditeur et un modélisateur — transforme le savoir des instituts voisins en produits, et il constitue un débouché que les jeunes diplômés de biostatistique connaissent bien.

Le vivant a son versant sanitaire, et il forme le deuxième grand pôle de la ville, réparti entre le centre et le parc Euromédecine, à l’ouest.

Le CHU de Montpellier — l’un des grands CHU français, autour de onze mille agents répartis entre Arnaud de Villeneuve, Gui de Chauliac, Saint-Éloi, Lapeyronie et La Colombière — fait vivre un entrepôt de données de santé, un pilotage médico-économique et une activité de recherche clinique, sur une donnée dont on ne décrit ici que la nature, jamais le régime.

Sur le parc Euromédecine, l’Institut du Cancer de Montpellier (site Val d’Aurelle, 208 avenue des Apothicaires) fait vivre registres oncologiques, cohortes et essais. Toujours à Euromédecine, mais côté instrument, Horiba Medical conçoit des analyseurs d’hématologie et de diagnostic in vitro — une donnée d’instrumentation, de qualité et de recherche que l’on ne retrouve pas sous cette forme dans les autres métropoles du secteur.

La recherche biomédicale complète le tableau : l’Institut de génomique fonctionnelle et les unités de l’Inserm et du CNRS, rue de la Cardonille, travaillent la donnée -omique et l’épidémiologie, où le métier penche vers la bio-informatique. Rue du Professeur Blayac, le site de recherche et développement de Sanofi mène la chimie médicinale et le développement — une activité distincte, on y insiste, des vaccins que le groupe produit à Lyon ;

à Jacou (34830), au nord-est, la biotech cotée Medincell développe des formulations injectables longue durée et, avenue du même Blayac, la société d’études précliniques Cilcare travaille la donnée d’audiologie.

Vient l’eau, thème que Montpellier traite comme un métier de donnée à part, sans jamais passer par la météorologie nationale. À Castelnau-le-Lez (34170), à cinq kilomètres au nord-est, Predict Services — société née du rapprochement de Météo-France, d’Airbus Defence and Space et du BRGM — fait de la prévision du risque hydrométéorologique et de l’inondation un produit opérationnel.

À l’adresse du Mas Jausserand (34000), le site régional du BRGM travaille l’eau souterraine, le sous-sol et la géodonnée. C’est une donnée de risque et de ressource, très différente de la donnée transactionnelle des autres univers.

Reste le contrepoint numérique, celui qui rappelle que Montpellier n’est pas seulement une ville de laboratoires. Rue de Thor (34000), Teads — régie publicitaire vidéo née à Montpellier, aujourd’hui adossée au groupe Teads-Outbrain — manie une donnée d’audience, de campagne et de comportement à une échelle que peu d’acteurs régionaux atteignent : c’est l’angle web analytics du bassin, et il est ici parfaitement local.

À Castelnau-le-Lez, le studio Ubisoft Montpellier — auquel on doit Rayman et Beyond Good & Evil — exploite l’analytics de jeu et le live-ops, sur un métier voisin mais distinct de son homonyme bordelais. Côté matériel et services, Dell tient son siège français au rond-point Benjamin Franklin (34000), sur la donnée de ventes et de service ;

l’informatique historique de la ville se lit aussi chez IBM et chez Kyndryl — l’activité d’infogérance et de data center détachée d’IBM en 2021, installée sur le site Majoria — où la donnée est celle de l’exploitation informatique.

Une couche financière et publique achève la carte, plus discrète. La Caisse d’Épargne Languedoc-Roussillon, dont le siège régional est à la ZAC d’Alco (34080), et le centre de traitement BPCE du parc Euromédecine, produisent la donnée du reporting réglementaire et du pilotage de réseau ; la statistique publique, elle, se pilote depuis l’INSEE, allée Henri II de Montmorency, sur un registre qui reste ici marginal.

Les grandes sociétés de services — Capgemini au parc Aéroport de Pérols (34470), CGI au parc Jean-Mermoz de Castelnau-le-Lez — figurent parmi les donneurs d’ordre du marché, ce qu’on énonce comme un simple fait. Deux points achèvent de situer ce bassin.

Sur le versant académique, c’est le laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique — le LIRMM, unité commune au CNRS et à l’université — qui joue le rôle de pôle de l’informatique et de la donnée de la ville, là où d’autres métropoles s’appuieraient sur un grand centre de recherche en informatique, absent ici sous cette forme.

Sur le versant de l’animation, le réseau des incubateurs de la métropole — Cap Alpha à Clapiers, Cap Omega au centre, Cap Sigma à Grabels — a hébergé nombre de jeunes pousses de la donnée, agricoles comme médicales, quand deux pôles structurent les filières : Agropolis International pour l’agro-environnement, Eurobiomed pour la santé et les biotechnologies.

Récapitulons avant de postuler : la recherche agronomique au nord, sur Agropolis ; l’agri-tech dans la couronne nord ; la santé et la génomique à Euromédecine et au centre ; l’eau à Castelnau et au Mas Jausserand ; l’adtech, le jeu et le matériel au centre. Derrière une même ligne d’annonce — « data analyst à Montpellier » — se cachent des adresses distantes et des matières sans lien : une plante, un patient, un génome, un flux vidéo.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Ce qui distingue vraiment le data analyst montpelliérain, c’est moins un outil qu’une culture : celle de la statistique des sciences du vivant. Là où d’autres bassins réclament d’abord du décisionnel d’entreprise, Montpellier valorise la rigueur du plan d’expérience, la modélisation, la manipulation de données bruitées et hétérogènes — parcelles, patients, génomes — et la capacité à parler le langage des chercheurs.

La biostatistique n’y est pas une spécialité de niche : elle irrigue l’agronomie comme la santé, et beaucoup d’offres attendent un profil capable de tenir une analyse statistique autant qu’un tableau de bord.

Le socle outillé reste classique — SQL pour interroger les bases, Python et surtout R pour l’analyse et la modélisation, un outil de restitution de type Power BI ou une brique de dataviz — mais il s’accompagne, selon l’univers, d’attendus propres.

Côté santé et génomique, la donnée se manie dans un cadre strict de protection : le vocabulaire de l’hébergement des données de santé, de la traçabilité et du consentement fait partie du quotidien, et l’on décrit ces exigences par la nature de la donnée, jamais comme un statut de l’employeur. Côté agronomie et eau, ce sont la donnée de parcelle, la télédétection, les séries agro-climatiques et les modèles prédictifs qui dominent ;

l’aisance avec des jeux spatialisés et des systèmes d’information géographique y est un atout. Côté pharma, la donnée d’essai obéit aux bonnes pratiques et à l’intégrité des données, avec ses briques de laboratoire.

Deux compétences transversales complètent le portrait. La première est la capacité à documenter et à rendre reproductible une analyse — exigence forte dans un tissu où la donnée sert la publication scientifique autant que la décision. La seconde est un sens de la restitution qui parle à des non-statisticiens : agronomes, médecins, chefs de produit. C’est cette double aptitude — méthode solide et pédagogie — qui, à Montpellier, ouvre le plus de portes.

Formations

Se former à Montpellier

Le vivier local a une couleur nette, et elle prolonge le tissu employeur : la statistique et la science des données y sont souvent tournées vers le vivant.

À l’université de Montpellier, la faculté des sciences, place Eugène Bataillon, porte un master de mathématiques dont deux parcours alimentent directement le métier — la Statistique et science des données, et la Biostatistique — quand la faculté de médecine forme au master Épidémiologie, données de santé et biostatistique.

L’université Paul-Valéry ajoute, côté sciences humaines et sociales, un parcours de science des données appliquée. Cette orientation biostatistique est le trait qui distingue Montpellier des autres bassins : on y forme autant à la donnée du patient et de la plante qu’à la donnée d’entreprise.

Le versant ingénieur n’est pas en reste. Polytech Montpellier forme à l’informatique et aux systèmes d’information, et l’Institut Agro dispense une compétence donnée adossée à l’agronomie — une passerelle naturelle vers le CIRAD, l’INRAE ou l’agri-tech. Montpellier Business School complète l’offre par une approche analytics de gestion.

Côté recherche, le laboratoire d’informatique, de robotique et de microélectronique — le LIRMM, unité commune au CNRS et à l’université — constitue le vrai pôle académique de l’informatique et des données de la ville, et un employeur pour les profils les plus tournés vers la recherche.

L’ensemble entretient un flux continu entre les bancs de l’université, les instituts d’Agropolis et les entreprises du bassin, au point que beaucoup de premières expériences se nouent en stage ou en thèse avant de basculer en CDI.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Montpellier

Chercher un poste de data analyst à Montpellier suppose d’abord de choisir son univers, car ils ne se recoupent pas. Le candidat attiré par la recherche visera le plateau d’Agropolis — CIRAD, IRD, INRAE, Institut Agro — et l’agri-tech qui gravite autour, où le profil biostatistique fait la différence ;

celui que la santé attire regardera vers le CHU, l’Institut du Cancer, la génomique du parc Euromédecine et les biotechs de la couronne ; celui que le numérique appelle se tournera vers Teads, le studio Ubisoft ou les acteurs du matériel et des services. À chaque univers son vocabulaire, ses outils et sa manière de restituer : mieux vaut le savoir avant d’écrire une lettre.

Un mot de méthode, ensuite, sur la géographie. Beaucoup d’employeurs ne sont pas dans Montpellier même : ITK est à Clapiers, Predict à Castelnau-le-Lez, Medincell à Jacou, Capgemini à Pérols. Lire l’adresse exacte avant de postuler évite bien des trajets et cible mieux la candidature. Le tissu académique, enfin, est une porte d’entrée : nombre de postes se nouent d’abord en stage ou en thèse, au contact direct des instituts.

C’est là que BinchamTalent prend son sens pour le candidat. Plutôt que de diluer un dossier dans des dizaines d’annonces, le Talent rend visible, une bonne fois, un dossier de compétences clair — ses méthodes statistiques, ses outils, ses secteurs — et laisse les recruteurs approuvés venir à lui. Rien n’est prélevé sur son salaire, la mise en relation se fait en direct, et le dossier reste le sien.

Pour qui vise un marché aussi segmenté que celui de Montpellier, être trouvé par le bon univers vaut mieux que postuler au hasard.

FAQ

Questions fréquentes à Montpellier

Quels secteurs recrutent le plus de data analysts à Montpellier ?

Trois univers dominent, et ils sont propres à la ville. La recherche agronomique et pour le développement d’abord, sur le site d’Agropolis (CIRAD, IRD, INRAE, Institut Agro) et l’agri-tech qui en découle (SMAG à Montpellier, ITK à Clapiers). La santé et la génomique ensuite, autour du CHU, de l’Institut du Cancer et du parc Euromédecine (Horiba Medical, biotechs). Le numérique enfin, avec l’adtech Teads, le studio Ubisoft Montpellier et les acteurs du matériel et des services. L’eau et le risque climatique (Predict Services, BRGM) forment un quatrième débouché, plus étroit.

Faut-il un profil biostatistique pour travailler la donnée à Montpellier ?

Ce n’est pas obligatoire, mais c’est un vrai atout local. La ville a une tradition forte de statistique des sciences du vivant, avec des masters dédiés (Statistique et science des données, Biostatistique, Épidémiologie et données de santé à l’université de Montpellier). Beaucoup d’employeurs — agronomie, santé, biotech — attendent un profil capable de tenir une analyse statistique rigoureuse autant qu’un tableau de bord. Pour les postes du numérique (adtech, jeu, services), un profil data analyst plus classique convient parfaitement.

Quel salaire pour un data analyst en CDI à Montpellier ?

Aucun barème n’est publié pour Montpellier ni pour l’Occitanie : le seul repère est national. La fiche métier de l’APEC (relevée en août 2026) situe quatre rémunérations sur cinq entre 32 000 et 53 000 euros bruts par an, moyenne autour de 43 000 euros. En ordre de grandeur, on peut retenir 32 000 à 39 000 euros en début de parcours, 39 000 à 47 000 pour un profil confirmé, et au-delà de 47 000 pour un poste de lead. Le secteur pèse davantage que la ville : un poste de recherche, un poste en biotech et un poste chez un éditeur ne se paient pas de la même façon.

Les employeurs sont-ils tous dans Montpellier même ?

Non, et c’est important à savoir. Plusieurs employeurs clés sont dans la couronne, sur des communes distinctes : ITK est à Clapiers, Predict Services et le studio Ubisoft à Castelnau-le-Lez, Medincell à Jacou, Capgemini à Pérols, CGI à Castelnau-le-Lez également. Le site d’Agropolis, le parc Euromédecine et le centre-ville concentrent l’essentiel du reste. Vérifier l’adresse exacte d’une offre permet de mieux cibler sa candidature et d’anticiper les trajets.

Comment se faire repérer sur un marché aussi segmenté ?

En rendant visible un dossier de compétences précis plutôt qu’en multipliant les candidatures. Sur un bassin où la donnée d’un institut agronomique, d’un hôpital et d’une régie publicitaire n’a rien de commun, l’enjeu est d’être trouvé par le bon univers. Avec BinchamTalent, le Talent publie une fois son dossier — méthodes, outils, secteurs — et les recruteurs approuvés le contactent en direct, sans intermédiaire et sans que rien ne soit prélevé sur sa rémunération. Le dossier reste modifiable et supprimable à tout moment.

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Sources

  • APEC — fiche métier « Data analyst » (repère national, € brut/an), relevé le 3 août 2026
  • recherche-entreprises.api.gouv.fr — vérification établissement par établissement (dépt 34 + couronne), 2026-08-03
  • CIRAD (cirad.fr) — centre de Montpellier-Lavalette, recherche agronomique pour le développement
  • IRD (ird.fr) — site de Montpellier, avenue Agropolis
  • INRAE (inrae.fr) et Institut Agro Montpellier — place Pierre Viala
  • CHU de Montpellier (chu-montpellier.fr) — chiffres clés et sites hospitaliers
  • Institut du Cancer de Montpellier (icm.unicancer.fr) — Val d’Aurelle
  • HORIBA Medical (horiba.com) — parc Euromédecine, diagnostic in vitro
  • Université de Montpellier — masters Statistique et science des données, Biostatistique, EDSB
  • Agropolis International (agropolis.fr) — écosystème agro-environnemental