Data Analyst · CDI · Perpignan

Data Analyst CDI à Perpignan

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Perpignan — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Perpignan

Perpignan a un marché de la donnée à son image : méditerranéen, tourné vers le commerce et la logistique, arrimé à la frontière catalane. Sa singularité tient à un lieu, Saint-Charles, la plus dense concentration française de négoce et de logistique de fruits et légumes frais, où des dizaines d'entreprises acheminent les produits d'Espagne, du Maroc et d'ailleurs vers toute l'Europe.

Pour un data analyst, c'est un gisement de données de flux, de saisonnalité et de chaîne du froid qu'aucune autre ville française n'offre à cette échelle. À ce cœur logistique répondent les sièges de deux banques régionales installés dans la même ville, un secteur public étoffé — département, communauté urbaine, ville, hôpital, université — et une filière solaire adossée à la recherche.

Autant l'écrire sans détour : Perpignan n'est ni une place d'éditeurs de logiciels ni une terre de grandes sociétés de services numériques ; nul cluster technologique ne s'y déploie. La donnée s'y travaille en interne, chez ceux qui la fabriquent — le négociant, le transporteur, la banque, la collectivité, l'ingénieriste du solaire —, et le volume de postes data dédiés reste réel mais concentré et mesuré.

Le secteur y commande le métier plus qu'ailleurs, et une compétence pointue — la logistique du frais, la géomatique publique, la statistique du gisement solaire — y vaut bien davantage qu'un profil passe-partout.

Pour qui aime la donnée concrète, celle d'un flux de camions réfrigérés, d'une campagne de fruits ou d'une centrale photovoltaïque, le Roussillon réserve des sujets rares, à condition d'accepter un marché étroit et d'en choisir le terrain avec soin.

Rémunération

Salaires data analyst à Perpignan

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 48 000 € brut/anData analyst / analyste décisionnel
Senior (7+ ans)48 000 – 60 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

À Perpignan comme ailleurs, aucun barème de data analyst n'est propre à la ville, l'APEC ne diffusant que des repères par grande fonction. La référence nationale range huit rémunérations sur dix dans un couloir de 33 000 à 53 000 euros bruts par an, autour d'une moyenne de 43 000, avec un avantage d'environ quinze pour cent à l'Île-de-France sur les régions.

Reste que le marché perpignanais a une physionomie particulière, qu'il serait malhonnête de masquer : dominé par le commerce, la logistique, les PME et le secteur public, avec peu de grands sièges privés, il tire le poste généraliste plutôt vers le bas de la bande nationale.

Deux catégories échappent pourtant à cette pesanteur : les deux sièges bancaires, qui rémunèrent selon les logiques de leur secteur, et les compétences rares — l'analyse de la logistique du frais, la géomatique, la statistique du gisement solaire —, que leur rareté valorise. La fourchette du tableau ci-dessous transpose la grille nationale à ce contexte régional ;

indicative et non mesurée sur place, elle se lit comme un ordre de grandeur. On rappellera enfin deux évidences utiles : un poste en contrat à durée indéterminée se raisonne en salaire brut annuel, le taux journalier ne valant que pour le travail en indépendant ; et ces montants sont en euros — inutile de leur chercher un pendant en francs suisses, qui n'a pas cours de ce côté-ci de la frontière.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Perpignan

Supply chain et négoce des fruits et légumes

Voilà la signature perpignanaise, portée par l'écosystème Saint-Charles et des acteurs comme Anecoop : prévision de la demande au fil des campagnes, saisonnalité, arbitrage entre prix et volume, données douanières et d'import-export. L'analyste y suit le flux d'un négoce qui relie l'Espagne, le Maroc et l'Europe du Nord — une donnée de commerce agricole à une échelle que seul ce carrefour méditerranéen atteint en France.

Logistique et chaîne du froid

Autour de transporteurs du frais comme Primever Roussillon, la donnée se fait logistique sous contrainte : télématique de flotte, relevés de température, traçabilité des lots, optimisation de tournées. Le frais dicte sa loi — le temps et le froid ne se rattrapent pas —, et l'analyste y noue flux, délais et qualité, dans un métier où la donnée sert directement une marchandise périssable.

Risque, fraude et pilotage bancaire transfrontalier

Les deux sièges de banques régionales — Banque Populaire du Sud, Crédit Agricole Sud Méditerranée — rassemblent une donnée de risque de crédit, de scoring, de lutte contre la fraude et de pilotage commercial. Sa teinte est locale : des portefeuilles empreints de négoce agricole et de commerce transfrontalier catalan. L'analyste y façonne des indicateurs exacts, sous un cadre prudentiel qui relève du secteur.

Donnée publique territoriale et géomatique

Le Département, la métropole et la Ville de Perpignan produisent une donnée de territoire et ouverte : systèmes d'information géographique, open data, observatoires, données de mobilité, d'eau et de déchets. La géomatique — cartographie, analyse spatiale — y tient une place centrale, singulière au regard des autres bassins. Un débouché public réel, où la donnée éclaire directement la décision d'une collectivité.

Énergie solaire et agrivoltaïsme

Adossée à la recherche du laboratoire PROMES et à l'ingénierie de Tecsol, la filière solaire ouvre une donnée de production photovoltaïque, de modélisation du gisement et de suivi de performance, prolongée par l'essor agrivoltaïque des communes de la métropole. Un créneau pointu, où l'analyste croise séries de production, météo et rendement — un ancrage propre à l'un des territoires les plus ensoleillés de France.

Donnée de capteur et décisionnel généraliste

Pyrescom, à Canohès, conçoit de l'électronique et des objets connectés, avec une donnée de capteur et de télémétrie ; ailleurs, le décisionnel et le reporting généralistes — chez Cémoi, dans le public, dans les PME — restent une voie d'accès. Pour un profil débutant, ces postes de restitution et de tableaux de bord ouvrent souvent la porte du marché data local avant qu'on ne se spécialise sur l'un de ses créneaux marquants.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Perpignan

À Perpignan, la donnée s'enracine d'abord dans le négoce et la logistique des fruits et légumes, autour d'un lieu-dit devenu marque : Saint-Charles. Une confusion doit tomber d'emblée : Saint-Charles n'est pas une société, mais un écosystème — une plateforme rassemblant, selon la structure qui l'anime, plus de cent cinquante entreprises de négoce, de transport et de logistique du frais.

On nommera donc des acteurs réels plutôt que « Saint-Charles » : Anecoop France, filiale d'une grande coopérative, y pratique le négoce d'import-export de fruits et légumes ; Primever Roussillon y orchestre le transport et la logistique du frais.

La donnée y est celle du flux saisonnier — prévision de la demande au fil des campagnes, élasticité entre prix et volume, mouvements douaniers et d'import-export, traçabilité des lots — et de la chaîne du froid, avec ses relevés de température, sa télématique de flotte et son optimisation de tournées, car le frais impose une contrainte de temps et de degré qui gouverne toute l'analyse.

Le rythme des saisons — fraises et fruits à noyau au printemps, agrumes en hiver — dessine des pics de volume que l'analyse doit anticiper des semaines à l'avance, quand un aléa météo espagnol ou marocain peut renverser un plan de transport du jour au lendemain. Les tonnages, emplois et chiffres d'affaires souvent cités relèvent de la communication de la plateforme et de la presse, et se donnent comme tels, jamais comme des faits arrêtés.

Vient le pôle bancaire, et il est double : deux banques régionales ont leur siège à Perpignan, la Banque Populaire du Sud et la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Méditerranée. Deux sièges dans la même ville, c'est un motif structurant : scoring et risque de crédit, lutte contre la fraude, pilotage commercial et reporting réglementaire s'y décident depuis des centres de décision, non depuis de simples agences.

Une nuance locale mérite d'être relevée : les portefeuilles de ces établissements portent l'empreinte du négoce agricole et du commerce transfrontalier catalan, ce qui donne à la donnée bancaire perpignanaise une couleur qu'on ne retrouve pas ailleurs.

Le troisième pôle est public, et dense pour une ville de cette taille : le Département des Pyrénées-Orientales, la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole et la Ville de Perpignan produisent une donnée de territoire et ouverte — observatoires social et routier, systèmes d'information

géographique, open data de mobilité, d'eau et de déchets —, et sur un territoire où la carte — parcelles, réseaux, littoral, déplacements — compte autant que le tableau, la géomatique tient une place que peu de collectivités accordent à la donnée. Le Centre Hospitalier de Perpignan, centre hospitalier et non centre hospitalier universitaire — le CHU régional étant à Montpellier —, porte de son côté une donnée d'activité médico-économique.

Le quatrième pôle est l'énergie solaire, ancré par la recherche. Le laboratoire PROMES, unité du CNRS, travaille les procédés, matériaux et énergie solaire sur trois sites, dont un au technopôle Tecnosud de Perpignan ; les deux autres — le four solaire d'Odeillo et la centrale de Targasonne — se situent en Cerdagne, à une distance qui les place hors de l'agglomération.

À ses côtés, Tecsol, société d'ingénierie de l'énergie solaire installée à Perpignan, exploite les données de production photovoltaïque, la modélisation du gisement et le suivi de performance ; et l'essor agrivoltaïque des communes de la métropole ajoute une matière data à cette filière, sur l'un des territoires les plus ensoleillés de France.

L'analyse y croise les courbes de production d'un champ photovoltaïque, les données d'ensoleillement, la performance des onduleurs et, côté agrivoltaïsme, le rendement agricole obtenu sous les panneaux — une matière que le climat catalan rend particulièrement dense.

Un mot de prudence toutefois : les grands développeurs de parcs solaires ne sont pas des employeurs locaux, car leurs sociétés de projet, souvent sans salarié, ont leur siège ailleurs — l'ancrage employeur du solaire, ici, se borne à la recherche et à l'ingénierie.

À ces piliers s'ajoutent deux acteurs de contexte : Cémoi, chocolatier dont le siège industriel est à Perpignan, l'un des rares sièges agroalimentaires du bassin, avec sa donnée de production, d'approvisionnement et de ventes ; et Pyrescom, à Canohès, dans l'agglomération, spécialiste de l'électronique et des objets connectés, avec sa donnée de capteur et de télémétrie.

Le tableau se referme sur deux avertissements. Le premier, de maille : Canohès appartient bien à la métropole, mais l'hôpital psychiatrique de Thuir, le four solaire d'Odeillo et l'antenne universitaire de Carcassonne n'en sont pas, et chaque commune se nomme plutôt que de tout river à Perpignan. Le second, sans fard, porte sur la taille du marché : le tissu data local est mince.

Nul éditeur de logiciels, nulle grande société de services numériques dans le département ; la donnée s'exerce chez les utilisateurs finaux, et rares sont les employeurs dotés d'une fonction data en propre.

C'est la vérité de ce bassin, et elle vaut mieux qu'une liste gonflée : un data analyst y dénichera des sujets rares — la logistique du frais, la géomatique publique, la donnée du solaire — pourvu qu'il vise juste, car les postes, concrets et marquants, ne courent pas les rues.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Le data analyst perpignanais mobilise les mêmes fondations qu'ailleurs — SQL pour interroger la donnée, Python ou R pour la traiter, un Power BI ou un Tableau pour la restituer —, souvent complétées, ici, d'outils de géomatique côté public et de gestion de flux côté logistique. Mais c'est le terrain qui commande, tant les mondes juxtaposés sont singuliers.

Dans le négoce du frais, la donnée est faite de campagnes, de saisons, de prix et de volumes, avec la traçabilité alimentaire pour exigence — exigence de secteur, jamais statut accroché à une entreprise nommée. Dans la logistique, elle est faite de flux, de températures et de tournées. À la banque, de risque, de fraude et de reporting, sous un cadre prudentiel qui relève du secteur.

Dans le public, de géomatique et d'open data, avec leurs obligations propres. Dans le solaire, de courbes de production et de gisement. Une mise au point s'impose, car le vocabulaire des offres mélange volontiers trois métiers voisins, et un bassin étroit sanctionne vite l'à-peu-près. Faire parler une donnée déjà là pour orienter un choix relève de l'analyste ;

bâtir et tenir les conduits qui l'amènent — de l'entrepôt jusqu'au tableau de bord — relève de l'ingénieur de la donnée ; ajuster un modèle qui devine une demande ou un rendement relève du scientifique de la donnée. À Perpignan, où les équipes data sont petites, un même poste réunit souvent plusieurs de ces facettes, et un négociant, une banque ou une collectivité peut chercher un couteau suisse.

Annoncer clairement, dans son dossier de compétences, ce que l'on sait faire — restituer, outiller, modéliser — et sur quel secteur, pèse donc doublement : sur un marché resserré, c'est cette précision qui apparie le bon profil au poste rare qui lui correspond.

Formations

Se former à Perpignan

Le vivier data perpignanais se forme à l'Université de Perpignan Via Domitia, qui propose une licence d'informatique — algorithmique, programmation, bases de données, réseaux, sécurité — et une licence de mathématiques, socles classiques du métier, ainsi qu'un master de calcul haute performance et simulation, à double compétence informatique et mathématiques, tourné vers la modélisation et le calcul intensif ;

c'est la formation la plus computationnelle du bassin, même si elle vise la simulation plus que l'analyse de données au sens strict. L'université est aussi partenaire du laboratoire solaire du CNRS, ce qui enracine localement une culture de la donnée scientifique. Un point à clarifier, car l'erreur serait aisée : il n'y a pas de BUT Science des Données à Perpignan.

Ce diplôme, dans l'académie, s'enseigne à Carcassonne, dans l'Aude, à une distance qui le place bien au-delà de l'agglomération, et il ne faut pas le localiser à Perpignan — le campus perpignanais de l'IUT étant orienté vers les filières tertiaires. Le bassin forme donc surtout aux niveaux licence et master, avec une couleur calcul et simulation, plutôt qu'il n'aligne des promotions de statisticiens du décisionnel.

Pour un profil arrivé d'ailleurs, cela veut dire peu de concurrents directement formés au métier sur place, mais aussi un réservoir local restreint — d'où l'intérêt, pour les employeurs, de recruter des profils déjà formés ou venus d'autres régions.

L'alternance, pratiquée dans la banque, le public et la logistique, demeure une voie d'entrée utile, et la proximité de Montpellier, mieux pourvue en formations data, alimente aussi le bassin en jeunes diplômés prêts à s'installer sur la côte catalane.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Perpignan

Chercher un poste de data analyst à Perpignan réclame une stratégie taillée pour un marché étroit, où l'on entre par la maison qui emploie et non par un réservoir de sociétés de services, absentes du département. La première démarche vise le bon monde : le négoce et la logistique du frais autour de Saint-Charles, avec Anecoop ou Primever ;

les deux sièges bancaires régionaux ; le secteur public — département, métropole, ville, hôpital — et sa géomatique ; la filière solaire, entre recherche et ingénierie. Chacun guette un profil différent, et sur un bassin où les postes se comptent, viser précis vaut infiniment mieux qu'arroser large.

La deuxième démarche touche au dossier de compétences : dire nettement si l'on restitue la donnée, si l'on en construit les chaînes d'alimentation ou si l'on en tire des modèles, et surtout sur quel secteur, car c'est cette précision qui provoque la mise en relation le jour où une occasion rare surgit.

Parce que la donnée se travaille chez ceux qui la produisent, le chemin passe par les employeurs directs et leurs cercles, non par des prestataires ; rester repérable sans discontinuer, sans guetter la parution d'une annonce, y est déterminant.

C'est précisément l'usage d'un dossier de compétences entretenu sur BinchamTalent : rester à portée de regard des recruteurs du négoce, de la banque, du public et du solaire catalans, sans intermédiaire, le Talent maîtrisant ce qu'il laisse voir — un atout d'autant plus fort là où les postes ne s'affichent pas toujours.

Sur une terre où le commerce du frais, la banque régionale et le photovoltaïque font la demande, connaître déjà le Roussillon, ou vouloir gagner ce carrefour méditerranéen, ouvre une longueur d'avance — à condition d'accepter un marché de niche et d'en connaître les rares mais réelles portes.

FAQ

Questions fréquentes à Perpignan

Quel salaire pour un data analyst à Perpignan en 2026 ?

Faute de barème local, on s'appuie sur l'APEC : huit offres sur dix dans un couloir de 33 000 à 53 000 euros bruts par an, moyenne autour de 43 000, Perpignan relevant des régions (quelque quinze pour cent sous l'Île-de-France). Particularité du bassin : dominé par le commerce, la logistique, les PME et le public, il tire le poste généraliste plutôt vers le bas ; en revanche, les deux sièges bancaires et les compétences rares (logistique du frais, géomatique, statistique du solaire) se valorisent au-dessus. Montants en euros, en France — pas de conversion en francs suisses.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Perpignan ?

Le négoce et la logistique des fruits et légumes autour de l'écosystème Saint-Charles (Anecoop, Primever Roussillon), les deux sièges de banques régionales (Banque Populaire du Sud, Crédit Agricole Sud Méditerranée), le secteur public (Département des Pyrénées-Orientales, métropole, Ville, Centre Hospitalier), la filière solaire (Tecsol, recherche du CNRS et de l'UPVD), et des acteurs comme Cémoi ou Pyrescom (électronique, à Canohès). À retenir : Saint-Charles est un écosystème d'entreprises, pas un employeur, et le département n'abrite pas de grande société de services numériques.

Où se former à la data dans le bassin perpignanais ?

À l'Université de Perpignan Via Domitia : licence d'informatique, licence de mathématiques, et master de calcul haute performance et simulation (double compétence informatique-mathématiques, orienté modélisation). Attention : pas de BUT Science des Données à Perpignan — ce diplôme, dans l'académie, est à Carcassonne, dans l'Aude, à une centaine de kilomètres. Le bassin forme donc surtout aux niveaux licence et master, avec une couleur calcul et simulation.

Le marché data de Perpignan est-il aussi fourni que celui de Montpellier ?

Non, et il serait trompeur de le laisser croire. Montpellier est une grande place data régionale — recherche agronomique, santé et génomique, numérique et adtech —, quand Perpignan présente un tissu plus étroit, centré sur le négoce et la logistique des fruits et légumes, deux banques régionales, le secteur public et le solaire, sans grappe d'éditeurs. Le vivier de postes data dédiés y est réel mais mesuré et concentré. En contrepartie, les sujets y sont marquants — logistique du frais, géomatique, donnée solaire — pour qui accepte un marché de niche.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Perpignan ?

Réponse variable d'une structure à l'autre. Les banques régionales, les services publics et une partie de l'ingénierie tolèrent souvent quelques jours à distance ; les postes attachés à la logistique du frais, à la donnée hospitalière ou à l'exploitation d'un site demeurent le plus souvent en présentiel, pour l'accès aux données et la coordination avec le terrain. La règle n'étant pas la même partout, le plus sage est d'en toucher un mot d'entrée de jeu.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Pyrénées-Orientales / EPCI Perpignan Méditerranée Métropole 200027183, vérifiés le 2026-08-03) : Banque Populaire du Sud (SIREN 554200808, siège Perpignan), Crédit Agricole Mutuel Sud Méditerranée (776179335, siège Perpignan), Département des Pyrénées-Orientales (226600013), Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine (200027183), Commune de Perpignan (216601369), Centre Hospitalier de Perpignan (266600022), Université de Perpignan Via Domitia (196604375), Anecoop France (319982617, ZAC Saint-Charles), Primever Roussillon (439636564), Cémoi Chocolatier (564202166, siège Perpignan), Pyrescom (330925744, Canohès), Tecsol (324938786, Perpignan). Entités écartées : GIE Saint-Charles-International (509663399, cessé).
  • Saint-Charles International (Perpignan International Saint-Charles) — plateforme de négoce, transport et logistique de fruits et légumes (150+ sociétés, ~80 ha) ; chiffres de tonnage, d’emplois et de chiffre d’affaires attribués à la structure et à la presse, non posés comme faits.
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€, bruts annuels) ; écart Île-de-France / régions ~15 %.
  • Université de Perpignan Via Domitia — licence Informatique, licence Mathématiques, master Calcul Haute Performance & Simulation (univ-perp.fr). BUT Science des Données de l’académie : antenne de Carcassonne (Aude), pas à Perpignan.
  • PROMES (CNRS, UPR 8521) — laboratoire procédés, matériaux et énergie solaire (sites Odeillo, Targasonne, Tecnosud à Perpignan ; promes.cnrs.fr) ; Tecsol — ingénierie de l’énergie solaire, Perpignan. Employeur du laboratoire = CNRS (national).