Data Analyst · CDI · Saint-Étienne

Data Analyst CDI à Saint-Étienne

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Saint-Étienne — vérifiés, jamais inventés.

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40 000 – 50 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
6
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Saint-Étienne

Saint-Étienne possède deux atouts data que sa voisine lyonnaise n'a pas, et c'est sur eux que se joue son marché. Le premier est un siège de groupe de distribution national : Casino y a maintenu son siège et sa marque, et un siège de grande distribution alimentaire, c'est une mine de données de vente, de flux, de fidélité et d'approvisionnement à très grand volume.

Le second est une recherche de pointe sur l'image et la vision par ordinateur, héritière de l'identité optique et design de la ville — Saint-Étienne est du reste la seule ville française admise au réseau des villes créatives de design de l'UNESCO. Autour de ces deux noyaux gravitent deux sièges bancaires régionaux, un centre hospitalier universitaire, une mutuelle et un vivier académique dense en apprentissage automatique.

Restons lucides sur l'échelle : ce n'est ni Lyon ni Grenoble. Le marché data stéphanois est moyen, adossé à des secteurs plutôt qu'à une vitrine technologique, et les grandes sociétés de services numériques y sont peu présentes, massées dans la métropole lyonnaise toute proche.

Sa force n'est donc pas le volume, mais la rareté du profil : un siège de distribution et une recherche en vision-machine réclament des compétences que peu de villes offrent, et qui se valorisent.

Pour un data analyst, Saint-Étienne dessine un marché de niches solides — la donnée du commerce, celle de l'image et du modèle, celle du risque bancaire et de l'hôpital — où l'on réussit en arrêtant précisément son terrain plutôt qu'en pariant sur l'abondance des postes.

Rémunération

Salaires data analyst à Saint-Étienne

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000 – 40 000 € brut/anData analyst junior / chargé d’études statistiques
Confirmé (3-7 ans)40 000 – 50 000 € brut/anData analyst / analyste décisionnel
Senior (7+ ans)50 000 – 68 000 € brut/anLead data analyst / analytics engineer

Aucun barème de data analyst propre à Saint-Étienne ou à la Loire n'est publié ; le dire franchement vaut mieux que d'inventer une donnée locale. On s'appuie donc sur deux repères de l'APEC.

Le premier, national, situe la rémunération d'un data analyst, pour huit offres sur dix, de 33 000 jusqu'à 53 000 euros bruts par an, autour de 43 000 en moyenne, avec un écart d'environ quinze pour cent en faveur de l'Île-de-France : un poste stéphanois se négocie au niveau, ou juste en deçà, des médianes nationales.

Le second, régional, place la médiane des cadres d'Auvergne-Rhône-Alpes vers 53 000 euros, utile pour cadrer les postes confirmés et seniors relevant du statut cadre. Ici, un ressort particulier joue à la hausse : la rareté du profil.

Un analyste rompu à l'analytique du commerce de détail, ou à la vision par ordinateur et à l'apprentissage automatique, est peu courant, et cette rareté se paie plus encore que la seule ancienneté, dans un bassin où ces compétences intéressent autant le siège de distribution que la recherche. La fourchette du tableau ci-dessous décline la bande nationale pour un marché de province ;

indicative, elle n'a pas été mesurée sur place. On rappellera enfin qu'un contrat à durée indéterminée se pense en brut annuel, le taux à la journée relevant du seul exercice indépendant.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Saint-Étienne

Analytique de la distribution

Voilà la signature stéphanoise, portée par le siège du groupe Casino : prévision de la demande et des flux, analyse de l'approvisionnement, tarification et promotions, données de fidélité et gestion de la relation client, gestion de catégories. Travailler la donnée transactionnelle d'un siège de grande distribution, à très grand volume, est un profil que peu de villes de la région proposent — un terrain de commerce concret, où la donnée pèse directement sur les ventes.

Vision par ordinateur et apprentissage automatique

Au laboratoire Hubert Curien, la donnée est celle de l'image et du modèle : science de l'image, vision par ordinateur, intelligence des données, apprentissage automatique. Adossée à la tradition optique et design de la ville, cette recherche — prolongée par le master d'apprentissage automatique et de fouille de données — offre un ancrage rare, où un profil épris de vision-machine et de modèle côtoie une recherche reconnue.

Donnée bancaire régionale

Deux caisses régionales ont leur siège à Saint-Étienne, l'une du Crédit Agricole, l'autre de la Caisse d'Épargne. Risque et scoring de crédit, lutte contre la fraude, reporting réglementaire et marketing analytique s'y décident sur place, dans un cadre prudentiel propre au secteur. L'analyste y produit des indicateurs exacts et documentés, au plus près des décisions d'un siège plutôt que d'agences.

Donnée de santé et de mutuelle

Le CHU de Saint-Étienne, entre l'hôpital de Bellevue et l'hôpital Nord de Saint-Priest-en-Jarez, porte la donnée d'activité, l'entrepôt de données de santé et la recherche clinique ; une grande mutuelle, par son établissement stéphanois, y ajoute la donnée d'actuariat et de sinistralité. Deux facettes de la donnée de santé — hospitalière et mutualiste —, sensibles et cloisonnées, où le profil sait restituer un résultat à un public aussi bien médical que gestionnaire.

BI et data engineering en régie

Un acteur de services numériques comme Inetum staffe, depuis son établissement stéphanois, des missions d'informatique décisionnelle et d'ingénierie de la donnée pour des comptes régionaux et nationaux — fait de marché neutre. Pour un data analyst, c'est une porte vers des secteurs variés et une diversité de projets, dans un bassin où les grandes sociétés de services se concentrent plutôt à Lyon.

Géodonnées du bâti et donnée énergétique

Une jeune entreprise stéphanoise s'est spécialisée dans les géodonnées du bâti et les données énergétiques des bâtiments — un créneau data-natif rare, authentiquement local. Un data analyst attiré par la donnée géographique et énergétique y travaille des jeux de données du parc immobilier, à la croisée de l'open data, du climat et de la performance énergétique : une couleur stéphanoise à part, loin des grands volumes transactionnels.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Saint-Étienne

La donnée stéphanoise repose avant tout sur la distribution, et plus précisément sur un siège : celui du groupe Casino. Trois entités du groupe sont enregistrées et actives dans la ville — la holding Casino Guichard-Perrachon, l'entité de services qui forme l'ancrage d'emploi du siège, et l'entité de distribution France.

Un siège de grande distribution alimentaire réunit des fonctions de données de siège que peu de villes accueillent : prévision de la demande et des flux, analyse de l'approvisionnement, tarification et promotions, données de fidélité et gestion de la relation client, gestion de catégories, reporting commercial — une donnée transactionnelle à très grand volume.

Un point d'exactitude s'impose, car le groupe a beaucoup changé : repris début 2024 par un consortium, il a conservé son siège et sa marque à Saint-Étienne, mais la réorganisation présentée au printemps 2024 a resserré les fonctions de siège — la presse a évoqué un peu plus d'un millier de postes

maintenus sur environ mille cinq cents —, le groupe se recentrant sur ses enseignes de proximité et le commerce en ligne, après avoir cédé la plupart de ses hypermarchés et supermarchés à d'autres distributeurs. On écrira donc : siège maintenu, entités actives, mais fonctions de siège resserrées ; et l'on n'avancera rien sur le volume actuel des équipes data, qui n'est pas public.

Deuxième point d'ancrage, la recherche sur l'image et la vision, signature la plus distinctive du bassin. Le laboratoire Hubert Curien, unité mixte partagée entre le CNRS, l'université Jean Monnet et l'Institut d'Optique, réunit autour de deux cent quarante personnes plusieurs équipes, dont deux décisives ici : l'une vouée à la science de l'image et à la vision par ordinateur, l'autre à l'intelligence des données et à l'apprentissage automatique.

La donnée y est image, vision et modèle, héritière de la tradition optique stéphanoise.

Cette recherche irrigue des formations de même couleur : une école d'ingénieurs de l'université forme à l'ingénierie de la donnée, l'école des Mines, sur son campus stéphanois, propose des masters de données et systèmes connectés et de génie des procédés et intelligence artificielle, et un master international d'apprentissage automatique et de fouille de données est porté conjointement par l'université et l'école des Mines.

C'est à la fois un employeur de recherche et le premier vivier local du métier. Troisième point d'ancrage, la banque : deux caisses régionales ont leur siège à Saint-Étienne, l'une du Crédit Agricole, l'autre de la Caisse d'Épargne. Ce sont des sièges, non de simples agences, et la donnée de risque et de scoring de crédit, de lutte contre la fraude, de reporting réglementaire et de marketing analytique s'y décide sur place.

Quatrième, la santé, avec le CHU de Saint-Étienne, réparti entre l'hôpital de Bellevue, à Saint-Étienne, et l'hôpital Nord, à Saint-Priest-en-Jarez, à quelques kilomètres dans la métropole ; sa donnée est celle de l'activité hospitalière, de l'entrepôt de données de santé, de la recherche clinique et du pilotage, dans un cadre relevant du secteur.

Cinquième, le mutualisme, avec l'établissement stéphanois d'une grande mutuelle, héritière d'une mutuelle historique de la ville, qui travaille une donnée d'actuariat, de sinistralité et de santé.

À ces piliers s'ajoutent une présence de services numériques modeste mais réelle — un acteur comme Inetum staffe des missions décisionnelles pour des comptes régionaux, fait de marché neutre —, une petite entreprise de géodonnées du bâti authentiquement stéphanoise, et un écosystème numérique local structuré autour du cluster né dans la Loire, aujourd'hui fondu dans un cluster régional plus large.

Deux réserves referment ce panorama. Affaire de périmètre en premier lieu : plusieurs communes de la métropole — Saint-Priest-en-Jarez, La Talaudière — ne se confondent pas avec Saint-Étienne et se nomment comme telles, tandis que Roanne, ligérienne mais lointaine, sort de l'agglomération. Affaire d'échelle ensuite, sans détour : le marché data stéphanois est moyen, privé du volume d'une métropole comme de la densité de services numériques lyonnaise ;

sa valeur tient à deux noyaux rares — le siège de distribution et la recherche en vision-machine — qu'aucune voisine ne peut revendiquer au même titre. C'est un marché où l'on entre par une compétence précise plutôt que par le nombre, et où cette précision est justement récompensée.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

Le data analyst stéphanois s'appuie sur le trépied habituel — SQL pour la donnée, Python ou R pour la traiter, un outil de visualisation pour la restituer —, mais dans un bassin où deux noyaux rares tirent le marché, c'est la spécialisation qui distingue. Au siège de la distribution, la donnée est transactionnelle et commerciale : séries de ventes, prévision, tarification, fidélité, avec la volumétrie d'un grand réseau.

À la recherche, elle est visuelle et prédictive : image, vision par ordinateur, apprentissage automatique, avec les cadres et les langages du modèle. À la banque, elle relève du risque et du reporting, dans un cadre prudentiel propre au secteur. À l'hôpital et à la mutuelle, elle est sensible et cloisonnée, entre activité, actuariat et santé.

Une clarification est nécessaire, car trois métiers voisins se recouvrent souvent dans les offres, et sur un marché de cette taille l'imprécision se paie. Donner du sens à une donnée déjà réunie pour trancher, c'est l'analyse ; assembler et fiabiliser les circuits qui l'acheminent, c'est l'ingénierie de la donnée ;

entraîner un modèle qui reconnaît ou anticipe, c'est la science des données — que les équipes stéphanoises de vision et d'apprentissage portent au premier rang. À Saint-Étienne, un siège de distribution attend souvent un analyste du commerce, un laboratoire un profil proche du modèle, une banque un profil du risque ;

dire nettement, dans son dossier de compétences, sa dominante et son secteur, sépare le bon poste du malentendu. C'est d'autant plus vrai que la force du bassin est la rareté : ici, ce n'est pas le nombre de postes qui fait la carrière, mais l'accord précis entre un profil spécialisé — analytique retail, vision-machine, risque bancaire — et l'un des rares employeurs qui le cherche vraiment.

Formations

Se former à Saint-Étienne

Le vivier data stéphanois affiche une densité surprenante pour un marché de cette taille, et il porte la couleur de l'image et du modèle. L'université Jean Monnet forme au master d'informatique et, avec l'école des Mines, au master international d'apprentissage automatique et de fouille de données — une référence pour qui vise la vision par ordinateur et la science des données.

L'école d'ingénieurs de l'université dédiée aux télécoms et au numérique propose une formation d'ingénierie de la donnée, de la capture à la visualisation ; l'école des Mines, sur son campus stéphanois, ajoute des masters de données et systèmes connectés et de génie des procédés et intelligence artificielle.

Cette concentration s'explique par l'héritage optique et par la recherche du laboratoire Hubert Curien, qui adosse ces cursus. Un point à préciser, car l'erreur serait aisée : il n'y a pas de BUT Science des Données dans la Loire ; le plus proche, en Auvergne-Rhône-Alpes, se trouve à Grenoble, à bonne distance, tandis que la voie bac+3 sur place est le BUT Informatique de l'IUT de Saint-Étienne.

Le bassin est donc mieux pourvu en profils de niveau master et ingénieur — souvent tournés vers l'apprentissage et la vision — qu'en statisticiens du décisionnel de niveau licence. Pour un profil arrivé d'ailleurs, cela dessine un vivier local pointu sur le modèle et l'image, où se distinguer suppose de relier sa compétence à l'un des débouchés marquants du bassin ;

et l'alternance, pratiquée par le siège de distribution, les banques et l'hôpital, reste une entrée éprouvée vers un premier poste stéphanois.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Saint-Étienne

Chercher un poste de data analyst à Saint-Étienne réclame une approche taillée pour un marché moyen, dont la valeur tient à quelques noyaux rares plutôt qu'au nombre. La première étape vise le bon foyer : le siège de la distribution pour l'analytique du commerce, la fidélité et l'approvisionnement ;

la recherche du laboratoire Hubert Curien et les écoles pour la vision et l'apprentissage ; les deux sièges bancaires pour le risque ; le CHU et la mutuelle pour la santé ; les services numériques pour des missions variées. Chacun guette un profil bien précis, et sur un bassin où les postes se comptent mais marquent, la justesse de la cible fait la différence.

La deuxième étape touche au dossier de compétences : dire clairement si l'on restitue la donnée, si l'on en construit les chaînes d'alimentation ou si l'on en tire des modèles, et surtout sur quel terrain — commerce, vision, risque, santé —, car c'est cette précision qui provoque la mise en relation le jour où une occasion rare surgit.

Les grandes sociétés de services siégeant plutôt à Lyon, on accède au marché stéphanois par les employeurs directs et par les réseaux des écoles et de l'université, très actifs sur les profils de vision-machine ; se rendre trouvable en continu, sans dépendre du calendrier d'une offre, y est déterminant.

Tout l'intérêt d'un dossier de compétences maintenu sur BinchamTalent tient là : rester dans la ligne de mire des recruteurs de la distribution, de la banque, de la santé et de la recherche ligériens, sans intermédiaire, le Talent gardant la main sur ce qu'il montre — un atout là où les postes rares ne s'affichent pas toujours.

Sur un bassin où un siège de distribution et une recherche en vision tirent la demande, être déjà ligérien, ou attiré par ce mariage singulier du commerce et de l'image, place d'emblée devant.

FAQ

Questions fréquentes à Saint-Étienne

Quel salaire pour un data analyst à Saint-Étienne en 2026 ?

Faute de barème local, on se réfère à l'APEC : au national, huit offres sur dix de 33 000 jusqu'à 53 000 euros bruts par an, moyenne autour de 43 000 ; le baromètre régional place la médiane des cadres d'Auvergne-Rhône-Alpes vers 53 000. Saint-Étienne se négocie au niveau ou juste sous les médianes nationales. Levier local : la rareté du profil — analytique du commerce de détail, vision par ordinateur et apprentissage — se paie plus que la seule ancienneté.

Quels employeurs recrutent des data analysts à Saint-Étienne ?

Le siège du groupe de distribution Casino (données de vente, flux, fidélité, approvisionnement), le laboratoire de recherche Hubert Curien et les écoles (vision par ordinateur, apprentissage automatique), les deux sièges de banques régionales (Crédit Agricole, Caisse d'Épargne), le CHU de Saint-Étienne, une grande mutuelle par son établissement stéphanois, et des services numériques comme Inetum. À retenir : les grandes sociétés de services se concentrent plutôt à Lyon, et le siège de Casino a été réorganisé en 2024 tout en restant à Saint-Étienne.

Où se former à la data à Saint-Étienne ?

À l'université Jean Monnet et à l'école des Mines : master d'informatique, master international d'apprentissage automatique et de fouille de données, master de données et systèmes connectés, formation d'ingénierie de la donnée de l'école de télécoms. Cette offre, orientée vision et apprentissage, s'adosse au laboratoire Hubert Curien. Attention : pas de BUT Science des Données dans la Loire — le plus proche est à Grenoble ; la voie bac+3 sur place est le BUT Informatique de l'IUT de Saint-Étienne.

Le marché data de Saint-Étienne est-il comparable à celui de Lyon ?

Non, la différence est nette. Lyon est une grande métropole tertiaire, au tissu dense de sociétés de services et de secteurs variés. Saint-Étienne a un marché plus moyen, dont la valeur tient à deux noyaux rares — le siège d'un groupe de distribution et une recherche reconnue en vision par ordinateur et apprentissage — que Lyon toute proche n'héberge pas au même titre. Le vivier de postes y est plus modeste, mais les sujets, commerciaux et scientifiques, sortent de l'ordinaire, et la rareté du profil s'y valorise.

Peut-on faire du télétravail comme data analyst à Saint-Étienne ?

Question à trancher employeur par employeur. Le siège de distribution, les banques, la mutuelle et certaines équipes de recherche ou de services numériques accordent fréquemment un ou deux jours à distance ; les fonctions collées à la donnée de santé ou à une activité de site demeurent surtout sur place, pour des motifs d'accès et de coordination. Les usages différant d'une maison à l'autre, on gagne à poser la question dès le premier entretien.

Comment se démarquer comme data analyst à Saint-Étienne quand on arrive d'ailleurs ?

En reliant d'emblée sa compétence à l'un des débouchés marquants du bassin plutôt qu'en se présentant en généraliste. Le vivier local, nourri par le master d'apprentissage automatique et de fouille de données porté par l'université et l'école des Mines, penche nettement vers la vision et le modèle : un profil venu d'ailleurs a intérêt à faire ressortir ce qui le distingue de ce moule — une vraie pratique de l'analytique du commerce de détail pour viser le siège de distribution, une expérience du risque et du scoring pour les sièges bancaires, une culture de la donnée de santé pour le centre hospitalier ou la mutuelle. L'alternance, pratiquée par le siège de distribution, les banques et l'hôpital, reste par ailleurs une porte d'entrée éprouvée vers un premier poste. Et parce que les postes rares ne s'affichent pas toujours au grand jour, rester visible en continu, dossier de compétences ouvert aux recruteurs de la région, vaut souvent mieux que d'attendre la parution d'une offre.

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Sources

  • Registre officiel des entreprises — recherche-entreprises.api.gouv.fr (établissements actifs, Loire / EPCI Saint-Étienne Métropole 244200770, vérifiés le 2026-08-03) : Casino Guichard-Perrachon (SIREN 554501171, siège Saint-Étienne), Casino Services (428267249, Saint-Étienne), Distribution Casino France (428268023, siège Saint-Étienne), Université Jean Monnet (938501681), CHU de Saint-Étienne (264200304, Bellevue + Hôpital Nord à Saint-Priest-en-Jarez), Crédit Agricole Loire Haute-Loire (380386854, siège Saint-Étienne), Caisse d’Épargne Loire Drôme Ardèche (383686839, siège Saint-Étienne), Aésio Mutuelle (775627391, établissement de Saint-Étienne), Inetum (385365713, établissement de Saint-Étienne), URBS / Observatoire National des Bâtiments (877843656, Saint-Étienne).
  • Groupe Casino — siège maintenu à Saint-Étienne ; reprise par un consortium (mars 2024) et réorganisation du siège (avril 2024, ~1 010 postes maintenus sur ~1 564 selon la presse), recentrage sur les enseignes de proximité et le commerce en ligne. Chiffres attribués à la presse et datés 2024.
  • Laboratoire Hubert Curien — UMR 5516 (CNRS / Université Jean Monnet / Institut d’Optique), équipes « Image Science & Computer Vision » et « Data Intelligence » (apprentissage automatique). Master MLDM (apprentissage automatique et fouille de données), UJM & Mines Saint-Étienne. Saint-Étienne, ville créative UNESCO du design (attribué UNESCO / Ville).
  • APEC — fiche métier Data Analyst (80 % des rémunérations entre 33 et 53 k€, moyenne ~43 k€) ; Baromètre 2025 (médiane cadres Auvergne-Rhône-Alpes ~53 k€) ; écart Île-de-France / régions ~15 %.
  • Formations — Université Jean Monnet (master Informatique, master MLDM), Mines Saint-Étienne (masters Données et Systèmes Connectés, Génie des Procédés et IA), école d’ingénieurs télécoms/numérique de l’UJM (ingénierie de la donnée). BUT Science des Données le plus proche : IUT2 de Grenoble ; voie locale = BUT Informatique de l’IUT de Saint-Étienne.