Data Analyst · CDI · Strasbourg

Data Analyst CDI à Strasbourg

Le marché, les employeurs qui recrutent, les référentiels attendus et les rémunérations à Strasbourg — vérifiés, jamais inventés.

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40 000–48 000 € brut/an
Salaire confirmé (indicatif)
6
Spécialités locales
5
Questions traitées

Le marché

Le marché data analyst CDI à Strasbourg

On croit souvent qu’une grande banque n’est présente dans une ville que par ses agences. Strasbourg fait exception, et c’est ce qui donne à son marché de la donnée une physionomie qu’aucune autre métropole du secteur ne partage : ici se trouvent non pas des guichets, mais le siège social et l’informatique nationale d’un des tout premiers groupes bancaires et assurantiels français.

Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale y a installé sa tête de réseau, ses holdings, ses compagnies d’assurance et — surtout, pour qui travaille la donnée — sa maison de développement logiciel, Euro-Information, qui figure parmi les plus gros employeurs informatiques de l’Est. Un data analyst strasbourgeois travaille donc souvent, directement ou indirectement, au service d’une décision qui se prend à l’échelle nationale.

Ce cœur financier n’épuise pas la ville. Strasbourg est aussi une capitale européenne et une ville-frontière : sa chaîne culturelle franco-allemande, Arte, y a sa centrale ; son tramway franchit le Rhin jusqu’en Allemagne ; son port fluvial vit du commerce rhénan. La donnée s’y teinte de bilinguisme et d’international.

À cela s’ajoutent des singularités que peu de métropoles françaises revendiquent : des énergies locales — une électricité et un gaz distribués par des opérateurs propres à la région, hors du régime national — et un versant scientifique de premier plan, entre la pharmacie d’injectables du sud de l’agglomération et la génomique du parc d’innovation d’Illkirch.

Le vivier local suit cette double nature, financière et scientifique : l’université de Strasbourg forme à la statistique, à la science des données et à l’économétrie, et son école d’ingénieurs en physique alimente le bassin en profils orientés données.

Le panorama qui suit nomme, un à un, les employeurs relevés au registre officiel — avec cette précaution constante que les effectifs déclarés valent pour un réseau entier, jamais pour le seul site strasbourgeois — avant d’aborder des rémunérations qui, ici comme ailleurs, ne se lisent qu’au regard des barèmes réellement publiés.

Rémunération

Salaires data analyst à Strasbourg

ProfilSalaire brut annuel (indicatif)Poste type
Junior (0-3 ans)33 000–40 000 € brut/anData analyst junior
Confirmé (3-7 ans)40 000–48 000 € brut/anData analyst confirmé
Senior (7+ ans)48 000–58 000 € brut/anLead data analyst / Analytics engineer

Une mise au point de méthode avant le moindre chiffre : il n’existe pas de barème de rémunération propre au data analyst à Strasbourg, ni à l’échelle du Grand Est — pas plus à l’APEC que dans un observatoire régional. On raisonne donc sur le seul repère national, à prendre pour ce qu’il est.

La fiche métier publiée par l’APEC, consultée en août 2026, situe quatre rémunérations sur cinq entre 33 000 et 53 000 euros bruts par an, pour une moyenne voisine de 43 000 euros une fois le variable ajouté au fixe, la plupart des postes visant des profils de moins de cinq ans d’expérience. Les paliers présentés plus loin ne font qu’épouser cette fourchette nationale ;

ce ne sont pas des montants relevés sur le marché strasbourgeois. On se gardera d’imaginer que la densité bancaire de la ville tire mécaniquement les salaires vers le haut : un poste au sein de l’informatique d’un groupe, un poste en usine pharmaceutique et un poste en collectivité ne se rémunèrent pas de la même façon sous un même intitulé, la part variable et les usages de secteur creusant l’écart.

Un mot, enfin, sur une réalité proprement strasbourgeoise : l’Allemagne et la Suisse sont à portée, et certains profils arbitrent avec des postes de l’autre côté de la frontière. C’est un facteur d’attractivité et de tension sur le marché local, que l’on mentionne sans le chiffrer et sans mêler les devises. Le calcul se tient en brut annuel ; le taux journalier ne concerne que le freelance.

Spécialités

Les spécialités les plus demandées à Strasbourg

Banque, assurance et informatique de groupe

Rue Raiffeisen, à Cronenbourg, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale réunit sa tête de réseau, ses holdings et ses assurances, et surtout son informatique — Euro-Information et Euro-Information Développements. Le data analyst y travaille le risque de crédit, la tarification, la détection de fraude et le pilotage d’un réseau national, souvent au sein même de l’usine à logiciels du groupe. C’est l’angle le plus dense du bassin, et le plus singulier.

Énergies locales et données de réseau

Strasbourg garde une électricité et un gaz distribués localement : Électricité de Strasbourg et Strasbourg Électricité Réseaux pour le courant, le Réseau GDS pour le gaz, avec la géothermie profonde en prime. Le data analyst y manie des séries de consommation, des données de comptage et de télérelève, une cartographie de réseau — une matière que peu de métropoles françaises offrent, faute d’opérateurs locaux hors régime national.

Pharmacie d’injectables et données de production

Au sud, à Fegersheim, le site de Lilly France produit injectables et stylos ; à Lingolsheim, Octapharma fractionne le plasma. La donnée y relève de la production, de la qualité, de la sérialisation et de la chaîne d’approvisionnement, dans le cadre des bonnes pratiques de fabrication et de l’intégrité des données. Le data analyst y outille le suivi industriel, sans qu’aucun statut réglementaire ne soit attaché à ces sociétés — on décrit la nature de la donnée.

Génomique et bio-informatique

Au parc d’innovation d’Illkirch, la biotech Transgene développe immunothérapies et vecteurs viraux — donnée précliniques et cliniques — et l’IGBMC, grand laboratoire de génomique, travaille la donnée -omique et la biologie structurale. Le métier y bascule souvent vers la bio-informatique, au contact de pipelines de séquençage. L’employeur, côté IGBMC, est la recherche publique, ce qu’on précise pour ne pas laisser croire à un contrat privé.

Média européen et analytique d’audience

Quai du Chanoine Winterer, la chaîne franco-allemande Arte traite la mesure d’audience et l’analytique de sa plateforme, en français et en allemand. Le data analyst y suit la consommation de contenus, la performance éditoriale et l’engagement, sur un terrain bilingue introuvable ailleurs dans le secteur. C’est l’angle web analytics du bassin, doublé d’une dimension culturelle et européenne propre à Strasbourg.

Mobilité, port et flux transfrontaliers

La Compagnie des Transports Strasbourgeois exploite le tram et le bus, dont la ligne D qui franchit le Rhin jusqu’à Kehl — donnée de billettique, de fréquentation et de flux transfrontaliers. Le Port Autonome de Strasbourg vit du commerce rhénan, et l’Eurométropole ouvre son portail d’open data. Le data analyst y travaille des séries de trafic, de mobilité et de restitution territoriale, avec une frontière allemande dans le décor.

Employeurs

Les employeurs qui recrutent à Strasbourg

Tout commence rue Frédéric-Guillaume Raiffeisen, dans le quartier de Cronenbourg, à une adresse qui concentre à elle seule l’essentiel du poids data de la ville.

C’est là que le Crédit Mutuel Alliance Fédérale — un nom de groupe, et non une société unique — réunit ses entités légales : la Caisse Fédérale de Crédit Mutuel, tête du réseau mutualiste, la Banque Fédérative du Crédit Mutuel qui en est la holding, la Banque Européenne du Crédit Mutuel tournée vers les entreprises, et le pôle assurance des Assurances du Crédit Mutuel, dont la compagnie d’assurance vie.

La donnée y est celle du risque de crédit, de la tarification, de la lutte contre la fraude et le blanchiment, du pilotage commercial d’un réseau national.

Mais le fait le plus singulier, pour ce métier, tient à la maison informatique du groupe : Euro-Information, et sa société de développement Euro-Information Développements, dont la tranche d’effectif — de deux mille à cinq mille personnes au niveau de l’unité légale — dit assez qu’il s’agit là de l’un des plus gros viviers informatiques et data de tout le bassin.

Aucune autre ville du secteur n’abrite l’usine à logiciels d’un groupe bancaire de cette taille : c’est la vraie signature strasbourgeoise. On y ajoutera, pour la banque de détail, la Banque CIC Est, dont le siège est rue Jean Wenger-Valentin — en gardant à l’esprit que sa tranche d’effectif recouvre un réseau de plusieurs centaines d’agences dans tout l’Est, non le seul site strasbourgeois.

À côté du monde mutualiste, la Caisse d’Épargne Grand Est Europe tient son siège avenue du Rhin : reporting réglementaire, analyse du risque, pilotage d’un réseau régional de plusieurs centaines de points de vente. Là encore, l’effectif déclaré vaut pour l’ensemble du Grand Est, pas pour Strasbourg seule.

La deuxième singularité de la ville n’a rien de bancaire : ce sont ses énergies locales.

Strasbourg fait partie de la poignée de métropoles françaises qui n’ont jamais basculé dans le régime national : boulevard du Président Wilson, Électricité de Strasbourg produit et fournit l’électricité — et exploite même la géothermie profonde alsacienne — tandis que Strasbourg Électricité Réseaux gère le réseau de distribution local, l’équivalent régional du distributeur national.

Place des Halles, le Réseau GDS distribue le gaz, prolongé par des filiales de chaleur et d’énergies renouvelables. Pour un data analyst, ces opérateurs ouvrent une matière rare : données de comptage et de télérelève, séries temporelles de consommation, données de réseau et cartographie. Réunir sur une même métropole une électricité et un gaz distribués localement est un fait que peu de villes peuvent afficher.

Vient le versant scientifique, réparti au sud et à la périphérie. Au sud de l’agglomération, à Fegersheim, le site de Lilly France — dont le siège, lui, est à Neuilly-sur-Seine, ce qu’on précise pour ne pas se tromper — est une usine mondiale d’injectables et de stylos : la donnée y est celle de la production, de la qualité, de la sérialisation et de la chaîne d’approvisionnement, dans le cadre des bonnes pratiques de fabrication.

À Lingolsheim, Octapharma travaille le fractionnement du plasma et les médicaments dérivés.

Au parc d’innovation d’Illkirch-Graffenstaden, au sud, la biotech cotée Transgene développe des immunothérapies et des vecteurs viraux — donnée précliniques et cliniques — aux côtés de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire, l’IGBMC, l’un des grands laboratoires de génomique français, où le métier penche nettement vers la bio-informatique et où l’employeur est la recherche publique, non un contrat privé.

Au centre, les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg font vivre un entrepôt de données hospitalier au service de la recherche clinique, sur une donnée dont on décrit la nature — soin, essai — sans lui attacher de statut.

La dimension européenne et transfrontalière, enfin, imprime sa marque. Quai du Chanoine Winterer, Arte a sa centrale : la chaîne culturelle franco-allemande y traite la mesure d’audience et l’analytique de sa plateforme, en français comme en allemand — un employeur média qu’aucune autre ville du secteur ne possède sous cette forme.

La Compagnie des Transports Strasbourgeois exploite tramways et bus, dont la ligne D, seul tram transfrontalier de France, prolongé jusqu’à Kehl en Allemagne : donnée de billettique, de fréquentation et de flux transfrontaliers. Le Port Autonome de Strasbourg, sur le Rhin, vit d’une logistique fluviale et d’un commerce de frontière — donnée de trafic et de flux.

La collectivité elle-même, l’Eurométropole, opère un portail d’open data et pilote une ville intelligente, tandis qu’à la périphérie ouest, Lohr Industrie, entre Hangenbieten et Duppigheim, conçoit des systèmes de transport route-rail et des tramways, sur une donnée industrielle et de production.

Recouvrant l’ensemble, une couche de services numériques donne accès, en mission, aux projets data du bassin : à Schiltigheim, au nord immédiat, Capgemini et Sopra Steria figurent parmi les donneurs d’ordre du marché, ce qu’on énonce comme un simple fait, sans jugement de valeur. Deux traits achèvent ce tableau, et ils tiennent à la géographie du Rhin.

À la périphérie ouest, entre Hangenbieten et Duppigheim, Lohr Industrie conçoit des systèmes de transport combiné route-rail et des tramways, sur une donnée industrielle et de production que peu de bassins offrent sous cette forme.

Et la dimension internationale de la ville ne se limite pas à sa chaîne franco-allemande : capitale parlementaire européenne, Strasbourg accueille des institutions — du Parlement européen au Conseil de l’Europe — qui en font un carrefour de politiques publiques et un marché du travail multilingue, même si elles recrutent sous des statuts propres, hors du contrat de droit français, et n’entrent donc pas dans le décompte des employeurs classiques.

C’est cette imbrication du national, du local et de l’européen qui donne à la donnée strasbourgeoise sa texture si particulière.

Récapitulons la carte avant de postuler : la banque et son informatique à Cronenbourg ; l’énergie locale au centre ; la pharmacie au sud, à Fegersheim et Lingolsheim ; la génomique à Illkirch ; le média européen sur les quais ; le port et le transport transfrontalier vers le Rhin.

Une même ligne d’annonce — « data analyst à Strasbourg » — recouvre ainsi un siège de groupe national, une usine à logiciels, une frontière et un laboratoire de génomique : des mondes que rien ne rapproche, sinon la ville.

Compétences

Compétences et référentiels attendus

À Strasbourg, la compétence qui départage tient souvent au monde de données dans lequel on entre, et le premier d’entre eux est celui de la banque et de l’assurance. La ville abritant un siège de groupe et son informatique, une part importante des postes attend une familiarité avec la donnée financière : risque de crédit, tarification, lutte contre la fraude et le blanchiment, pilotage d’un réseau.

L’outillage y est celui, historique, des places bancaires — un usage encore très présent de SAS aux côtés du couple SQL et Python ou R, et d’une brique de restitution. Ce n’est pas un hasard si beaucoup d’offres locales citent ces environnements : ils sont l’ADN informatique du bassin.

Autour de ce cœur, chaque univers impose sa grammaire. Dans la pharmacie de Fegersheim et de Lingolsheim, la donnée de production obéit aux bonnes pratiques de fabrication et à l’intégrité des données, avec ses systèmes de laboratoire et de suivi ; on parle le langage de la qualité et de la traçabilité, décrit par la nature de la donnée et non par un statut de l’entreprise.

Dans la génomique d’Illkirch, ce sont les données -omiques et les pipelines de séquençage qui dominent, et le profil recherché penche vers la bio-informatique. Chez les opérateurs d’énergie, la matière est faite de séries temporelles de consommation, de données de comptage et de cartographie de réseau, où l’aisance avec les systèmes d’information géographique est un atout.

Reste une compétence proprement strasbourgeoise, qui traverse tous ces secteurs : le bilinguisme français-allemand. Entre une chaîne franco-allemande, un marché du travail transfrontalier et des clients ou des maisons mères outre-Rhin, la maîtrise de l’allemand — au moins à l’écrit et pour la donnée — est un véritable différenciateur, rarement exigé ailleurs.

À cela s’ajoutent les attendus communs du métier : rigueur statistique, capacité à documenter une analyse et à la rendre reproductible, et surtout un sens de la restitution qui parle à des non-spécialistes, banquiers, pharmaciens ou responsables d’exploitation. C’est cette combinaison — la donnée d’un secteur, la langue du voisin et la clarté de la restitution — qui ouvre le plus de portes dans l’Eurométropole.

Formations

Se former à Strasbourg

Le vivier strasbourgeois se lit à l’université de Strasbourg, qui propose plusieurs voies distinctes vers le métier. Du côté des sciences, la faculté de mathématique et d’informatique porte un master d’informatique dont le parcours science des données et systèmes complexes est adossé au laboratoire ICube, et un master de mathématiques et applications au parcours statistique.

Du côté de l’économie, la faculté des sciences économiques et de gestion forme à la statistique, à l’économétrie et à la science des données pour l’entreprise — une filière qui alimente naturellement les métiers de la banque et de l’assurance présents dans la ville.

Le versant ingénieur complète l’offre. Télécom Physique Strasbourg, école interne à l’université installée sur le campus d’Illkirch-Graffenstaden, propose une option sciences des données et intelligence artificielle, à la porte du parc d’innovation et de ses biotechs. L’INSA Strasbourg, l’ENGEES — cotutelle du laboratoire ICube — et l’école d’ingénieurs ECAM Strasbourg-Europe ajoutent des profils tournés vers l’informatique, l’eau et les systèmes.

Côté recherche, ICube, unité commune à l’université, au CNRS, à l’ENGEES et à l’INSA, constitue le pôle académique de la donnée et de l’imagerie, quand l’IGBMC tient celui de la génomique.

Cette organisation entretient un flux continu entre les bancs de l’université et les employeurs du bassin — banque, énergie, pharmacie, média —, au point que beaucoup de premières expériences se nouent en stage ou en alternance, souvent au sein même de l’informatique du groupe mutualiste ou des laboratoires d’Illkirch, avant de basculer en contrat à durée indéterminée.

La proximité de l’Allemagne, enfin, ouvre à certains diplômés un marché de l’autre côté du Rhin, dont les entreprises strasbourgeoises doivent tenir compte pour retenir leurs profils.

Décrocher le poste

Trouver un poste de data analyst CDI à Strasbourg

Chercher un poste de data analyst à Strasbourg suppose d’abord d’identifier son univers, tant ils diffèrent. Le candidat attiré par la donnée financière visera Cronenbourg et l’informatique du Crédit Mutuel Alliance Fédérale — le plus grand gisement de postes du bassin — ainsi que la Caisse d’Épargne régionale ;

celui que la production industrielle intéresse regardera vers la pharmacie du sud, à Fegersheim et Lingolsheim ; celui que la recherche appelle se tournera vers la génomique d’Illkirch ; celui que le numérique et l’audience attirent visera Arte et les opérateurs d’énergie ou de mobilité. À chaque monde son vocabulaire et ses outils : mieux vaut le cerner avant de candidater.

Un mot de géographie, ensuite. Plusieurs employeurs clés ne sont pas dans Strasbourg intra-muros : Lilly est à Fegersheim, Octapharma à Lingolsheim, Transgene et l’IGBMC à Illkirch-Graffenstaden, Capgemini et Sopra Steria à Schiltigheim. Lire l’adresse exacte d’une offre évite les erreurs et cible mieux la candidature.

Une précision utile, aussi, sur les institutions européennes : Parlement, Conseil de l’Europe et autres organisations font partie du décor de la ville et de son marché du travail international, mais elles recrutent sous des statuts propres, par concours, et non en contrat de droit français — mieux vaut ne pas les confondre avec un employeur classique.

C’est là que BinchamTalent trouve son intérêt pour le candidat. Plutôt que d’éparpiller un dossier au gré des annonces, le Talent rend visible, une fois pour toutes, un dossier de compétences clair — ses méthodes, ses outils, ses secteurs, et pourquoi pas sa maîtrise de l’allemand — et laisse les recruteurs approuvés venir à lui.

La mise en relation se fait en direct, rien n’est prélevé sur la rémunération négociée, et le dossier reste modifiable et supprimable à tout moment. Sur un marché aussi structuré que celui de Strasbourg, être trouvé par le bon univers vaut mieux que candidater à l’aveugle.

FAQ

Questions fréquentes à Strasbourg

Quels employeurs recrutent des data analysts en CDI à Strasbourg ?

Le premier gisement est bancaire : le Crédit Mutuel Alliance Fédérale y a son siège et son informatique, Euro-Information et Euro-Information Développements, à Cronenbourg — l’un des plus gros viviers data de l’Est. Viennent ensuite la Caisse d’Épargne Grand Est Europe, les opérateurs d’énergie locale (Électricité de Strasbourg, Réseau GDS), la pharmacie du sud (Lilly à Fegersheim, Octapharma à Lingolsheim), la génomique d’Illkirch (Transgene, IGBMC), la chaîne Arte, les transports et le port, et des sociétés de services à Schiltigheim (Capgemini, Sopra Steria).

Qu’est-ce qui distingue le marché data de Strasbourg des autres villes ?

Trois traits qu’aucune autre métropole du secteur ne réunit. D’abord, la ville abrite le siège et l’usine à logiciels d’un grand groupe bancaire national, et non de simples agences : la donnée financière s’y traite à l’échelle du groupe. Ensuite, sa dimension européenne et transfrontalière — la chaîne Arte, un tram qui passe en Allemagne, un port rhénan — imprime un bilinguisme et un international rares. Enfin, ses énergies locales et sa génomique ajoutent des mondes de données singuliers.

L’allemand est-il utile pour un data analyst à Strasbourg ?

C’est un vrai atout, plus qu’ailleurs. Entre une chaîne franco-allemande, un marché du travail transfrontalier avec l’Allemagne et la Suisse, et des entreprises aux clients ou maisons mères outre-Rhin, la maîtrise de l’allemand — au moins à l’écrit et pour manipuler la donnée — différencie une candidature. Elle n’est pas exigée partout, mais elle ouvre des portes que la seule maîtrise de l’anglais ne suffit pas à ouvrir, notamment dans les média, la banque et l’industrie du bassin.

Quel salaire pour un data analyst en CDI à Strasbourg ?

Aucun barème local n’est publié : le repère est national. La fiche métier de l’APEC (relevée en août 2026) situe quatre rémunérations sur cinq entre 33 000 et 53 000 euros bruts par an, moyenne autour de 43 000 euros. En ordre de grandeur, on peut retenir 33 000 à 40 000 euros en début de parcours, 40 000 à 48 000 pour un profil confirmé, au-delà de 48 000 pour un poste de lead. Le secteur pèse plus que la ville, et la proximité de l’Allemagne et de la Suisse crée une tension particulière sur certains profils, sans qu’on puisse la chiffrer.

Faut-il travailler dans Strasbourg même ?

Pas toujours. Le cœur bancaire et l’énergie sont à Strasbourg (Cronenbourg, centre), mais plusieurs employeurs clés sont dans l’Eurométropole, sur des communes distinctes : Lilly à Fegersheim, Octapharma à Lingolsheim, Transgene et l’IGBMC à Illkirch-Graffenstaden, les sociétés de services à Schiltigheim. Vérifier l’adresse exacte d’une offre permet de mieux cibler sa candidature et d’anticiper les trajets au sein de l’agglomération.

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Sources

  • APEC — fiche métier « Data analyst » (repère national, € brut/an), consulté en août 2026
  • recherche-entreprises.api.gouv.fr — vérification établissement par établissement (Eurométropole, dépt 67), 2026-08-03
  • Crédit Mutuel Alliance Fédérale (creditmutuelalliancefederale.fr) — groupe et entités
  • Université de Strasbourg (formations.unistra.fr) — masters Statistique, Science des données (SDSC), Data science pour l’économie
  • Télécom Physique Strasbourg (telecom-physique.fr) — option Sciences des données et IA, campus d’Illkirch
  • Laboratoire ICube (icube.unistra.fr) — unité Unistra / CNRS / ENGEES / INSA
  • Eurométropole de Strasbourg (strasbourg.eu) — extension du tram vers Kehl, open data
  • Transgene (transgene.fr) et IGBMC — parc d’innovation d’Illkirch-Graffenstaden
  • Octapharma (octapharma.fr) — Lingolsheim